Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
@Mailafiya_r22 Tellement pas possible d'en nommer 5 😱 mais Thriller, Black or White, They don't care about us, Don't stop till you geht enough, Smooth Criminal.. mais 5 c'est pas assez !! 🫣
Depuis la sortie du film MICHAEL, on assiste une nouvelle fois à ce grand divorce entre une partie de la critique et le public. D’un côté, des reproches sur le côté trop sage, trop contrôlé, trop “biopic officiel”. De l’autre, des salles pleines, des spectateurs émus, des fans bouleversés, et un bouche-à-oreille qui dit quelque chose de très simple : le film semble toucher.
Et c’est peut-être là que réside toute la différence.
La critique regarde parfois ce qu’un film ne fait pas. Le public, lui, reçoit ce qu’il donne.
Et MICHAEL donne beaucoup. Il donne de la musique, de l’énergie, du spectacle, de la nostalgie, mais aussi une vraie émotion. Le film parvient à recréer l’électricité d’une époque, la puissance des performances, la solitude derrière le génie, la pression immense posée sur les épaules d’un enfant devenu une icône mondiale.
Et puis il y a Jaafar Jackson, le fils de Jermaine Jackson et le neveu de Michael.
Sa performance est impressionnante. Il ne se contente pas de reproduire des gestes ou des pas de danse mythiques de son oncle. Il réussit à capter quelque chose de plus intime : la fragilité, la grâce, la timidité, la tension permanente entre l’homme et le mythe. Il y a des moments où l’on oublie presque l’acteur tant la présence est troublante. C’est une incarnation habitée, respectueuse, physique, mais aussi profondément émotionnelle.
J’ai aimé le film pour ce qu’il est : une célébration. Pas un tribunal. Pas une thèse. Pas un dossier à charge ou à décharge. Une œuvre populaire, spectaculaire, imparfaite peut-être, mais sincère dans son envie de faire revivre un artiste qui a marqué des générations. Certainement, le plus talentueux de tous ❤️🙏
Par où commencer ?
Grace à cet album, je viens de vivre l’un des trajets de RER D les plus fantastiques de ma vie.
Du talent, de l’authenticité, de la création, du talent, du talent.
Merci Ebony, la musique à besoin d’artistes comme toi.
Standing ovation dans les bureaux.