𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜̧𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa SARR, a reçu, ce lundi 7 septembre 2026, une délégation d’organisations féministes.
Me Moussa SARR a assuré avoir accordé une attention particulière aux préoccupations exprimées. Il a notamment indiqué que la question des violences faites aux femmes et aux filles serait prise en compte dans le cadre de la circulaire de politique pénale générale.
Nous avons parlé de la reconnaissance du féminicide, du Protocole de Maputo, des violences conjugales et du traitement des cas de viol.
Nous avons vidé notre sac et avons trouvé le ministre très à l’écoute et très au fait de ce qui se passe.
Nous le remercions pour sa disponibilité et son ouverture au dialogue. @RfeministesSN@dafadoy
Mais est-ce normal que les personnalités politiques de ce pays tweetent sur tout, sauf sur ce qui concerne les femmes ?
Nous en sommes au 13ᵉ féminicide de l’année, avec deux féminicides en 24 heures. Et toujours, ce silence.
La vie des femmes ne mérite-t-elle pas autant d’attention que les autres sujets politiques? @elmaalignjaay, vous êtes quand même le 1er vice président de l’assemblée nationale.
Ce que le Premier Ministre et son gouvernement qualifient de blocage institutionnel relève en réalité du fonctionnement normal des institutions dans toute démocratie mature et responsable.
Le débat parlementaire et le contrôle de l’action gouvernementale ne constituent pas des obstacles à l’action publique. Ils sont au contraire des garanties essentielles de transparence, de sincérité budgétaire et de cohérence entre les choix financiers de l’État et les ambitions de l’Agenda national de Transformation.
Loin d’être une crise, c’est une expression de la vitalité démocratique et un signal positif pour le Sénégal.
Le contrôle ne doit toutefois jamais exclure le dialogue. Il doit au contraire favoriser la concertation et la recherche de compromis responsables dans le respect des prérogatives de chaque institution.
Au-delà des divergences et des positions politiques, une seule boussole doit guider l’action de tous : l’intérêt supérieur du Sénégal. 🇸🇳
#Senegal : La mort de Aminata Sy et celle de Mame Diarra Sow, survenues le même jour, interpellent l'État et la société. L'engagement pris par le Président @PR_Diomaye, dans son message de fin d'année 2025, de lutter contre le #féminicide, doit être traduit en actions concrètes.
Aminata Sy, à Podor, et Mame Diarra, à Thiès : deux nouveaux visages du féminicide au Sénégal en ce 25 Octobre 2026.
Toutes les deux auraient été tuées par leurs petits amis, dans des circonstances atroces. Mame Diarra laisse derrière elle une petite fille.
Toutes nos pensées vont à leurs familles et à leurs proches, endeuillés par ces pertes terribles.
La vie de jeunes filles continue d’être arrachée par des hommes. Nous sommes plongées dans une série noire de féminicides au Sénégal. Selon le décompte des cas médiatisés, il s’agirait des 12ᵉ et 13ᵉ féminicides recensés cette année.
Il est urgent de reconnaître le féminicide et de mobiliser tous les moyens nécessaires pour lutter contre les violences patriarcales.
Le féminicide est un crime de domination et de possession. Ce n’est pas un « drame passionnel ». L’amour ne tue pas.
Il est également urgent de s’attaquer aux mécanismes sociaux qui nourrissent la domination masculine, de déconstruire les masculinités violentes et de mener un véritable travail de prévention et de déradicalisation des hommes face aux violences.
Combien de femmes et de jeunes filles devront encore mourir avant que leur vie soit enfin considérée comme une priorité ?
Reconnaître le féminicide. Prévenir les violences. Protéger les femmes et les filles. Agir maintenant.
Le scénario est profondément misogyne et extrêmement grave. On ne fait pas la promotion d’un produit à travers la stigmatisation et on ne fait pas de sensibilisation en apprenant aux femmes à avoir honte de leur corps.
Avoir ses règles n’est pas honteux. Tacher ses vêtements à cause de ses règles ne l’est pas non plus. Les menstruations n’ont rien de honteux ni de dégoûtant qu’il faudrait cacher au point de FLOUTER du faux sang?!?!
Et c’est pour ça que le sang menstruel est politique, regardez moi cette bêtise là
Les riches et les soumis svp, help me que je puisse manger ces derniers jours de ce mois. Non seulement je suis malade et au chômage. Non seulement je suis précaire. Je saute des repas, alors que ma santé est catastrophique 💀 Fcbourgeoissolidaire please
https://t.co/3Wyuyrce56
Moi je vais être cash hein; dire aux hommes qu’ils ne devraient pas assister à l’accouchement de leur femme parce qu’ils risqueraient de développer un dégoût sexuel, c’est tenir des propos qui alimentent la culture du viol.
Vous voyez littéralement les corps des femmes comme un corps fait pour votre plaisir au point que dès qu’ils fonctionnent pour la femme elle même, il devient dégoûtant. C’est exactement pour ça que les menstruations vous dégoûtent, alors qu’une femme qui saigne après un premier rapport vous dégoûte beaucoup moins.
Même logique avec l’accouchement; le vagin n’accueille plus la pénétration et il cesse donc d’être un objet de désir masculin et devient un canal pour donner naissance. Et soudain il faudrait détourner le regard parce qu’il ‘dégoûte’
Pour vous (lui et les hommes qui tiennent le même discours) les corps des femmes sont acceptables tant qu’ils vous servent sexuellement. Dès qu’ils fonctionnent pour la femme elle même en dehors de votre désir il devient repoussant.
When men be like this about male celebrities that don't know their existence, what do you think they will do when it's their homie that's accused of violence ? Rhetorical by the way.
Aucune fille ni aucune femme ne devrait mourir des suites d'une grossesse précoce, non désirée ou d'un avortement non sécurisé.
L'information fiable et l'accès aux soins de santé reproductive permettent de prévenir les décès maternels évitables.
Découvrez la ressource de l'OMS : https://t.co/GYRqc05auL
#DSSR #DroitsDesFemmes
@xalilulah Et le fait qu’elle retourne avec lui ne signifie absolument pas qu’on doit le réhabiliter, un homme qui bat une femme est une personne qu’on doit bannir de la société.
#Senegal#Féminicide: Habitants des Sicap, organisations des droits humains et de défense des droits des femmes se sont mobilisés pour demander justice pour Astou Pierre. L'État, les organisations et les communautés doivent conjuguer leurs efforts pour lutter contre le féminicide
Amnesty International Sénégal participera à la marche du Collectif "Justice Pour Astou Pierre" pour dire STOP aux violences faites aux femmes. Départ à 15 heures devant IPG à Sacré-Coeur 1, ce vendredi 16 octobre 2026.
https://t.co/gD8HRrI22a
Portée par l'organisation féministe JGEN Sénégal, avec l'appui technique de l'Association des Juristes Sénégalaises (AJS) et du Collectif des Féministes du Sénégal, cette démarche citoyenne entend pousser à l'harmonisation du droit interne avec les traités internationaux ratifiés par l’État, afin d'éliminer définitivement les textes à caractère discriminatoire.@JgenSenegal
ODAS à la 89e session de la #CADHP, aux côtés des femmes du #MouvementODAS et de partenaires d'Afrique francophone, pour défendre les acquis du #ProtocoleDeMaputo.
📅 13 oct, 13h30-15h (GMT) 📍Salle B005 : Side Event « Pas un pas en arrière ».
👉 Inscription : https://t.co/iLB4gN1fTj
#Avortementsécurisé #MouvementODAS #CADHP89 #ACHPR89 #ProtocoleDeMaputo #PasUnPasEnArrière #DSSR #DroitsDesFemmes #ForumDesONG