🤘APRES LA CENSURE, LE REUPLOAD !
Comme promis, voici le réupload de la vidéo censurée par YouTube à la demande de leur panneau publicitaire préféré EnjoyPhoenix.
🎸Les extraits incriminés ont été remplacés par de la citation lue.
⚠️Je n'ai plus le droit de poster sur YouTube pendant une semaine suite à cette affaire, alors n'hésitez pas à la faire tourner et à renvoyer les gens vers ce lien, ne serait-ce que pour faire vivre le débat.
🤪Vous noterez qu'on vient m'emmerder sur les sujets les plus futiles, mais quand il s'agit d'industrie, d'agriculture, bref quand il s'agit de la France et non de leur image et de leur égo, y'a plus personne.
🙏Merci à tous pour votre soutien
"Whimps and posers... " 😅
#hellfest #metal #enjoyphoenix
Saint-Brieuc (22) : présenté comme un écolier de 10 ans, le suspect d’une tentative de viol et de meurtre serait un adolescent congolais d’au moins 14 ans. Scolarisé en CM1, il a reconnu les faits et a été remis en liberté (MàJ)
https://t.co/tIRD8SuXMT
Je vous présente le petit Preston Davey, bébé britannique de 13 mois.
Retiré à sa mère biologique à l’âge de seulement 5 jours (sa mère avait un lourd passé judiciaire), Preston a passé ses 9 premiers mois chez des parents d’accueil (Sandra et Paul Cooper) où il était décrit comme un bébé joyeux, épanoui et souriant.
En avril 2023, à environ 9 mois, il a été adopté par Jamie Varley, un enseignant de 37 ans (professeur), et son compagnon John McGowan-Fazakerley, 32 ans (directeur commercial).
Pendant les quatre mois qu’il a passés chez eux, Preston a été soumis à des sévices répétés et extrêmes, incluant des viols abominables :
• Il a subi 40 traumatismes (30 contusions externes visibles + blessures internes à la bouche, à la gorge, à l’anus, aux intestins et à la vessie, certaines compatibles avec des pénétrations forcées).
• Il a été emmené trois fois à l’hôpital pour des blessures (saignements de nez et convulsions, éruptions et ecchymoses, fracture du coude gauche). À chaque fois, les explications des adoptants ont été acceptées et il est rentré chez eux.
• Les services sociaux et des professionnels de santé l’ont vu plusieurs fois dans les semaines précédant sa mort sans détecter le danger.
Personne n’a osé dire quoi que ce soit de peur d’être traité d’homophobe.
Le 27 juillet 2023, Varley emmène bébé Preston aux urgences en arrêt cardiaque.
L’autopsie a établi la cause du décès : obstruction aiguë des voies respiratoires supérieures (probablement par étouffement ou introduction d’un objet dans la bouche). Comble du sordide, du sperme sera retrouvé dans ses poumons.
Varley a été condamné à la perpétué réelle et ne sortira jamais de prison et son compagnon, à 25 ans de prison pour complicité.
La peine de mort par pendaison pour ces deux raclures de cafards eut été le minimum.
L'affaire Frontières prend un nouvel éclairage avec un précédent qui mérite d'être connu.
Le 3 avril 2025, Mediapart publiait un article intitulé "Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d'une enseignante en collège privé catholique."
Le média révélait l'identité d'une enseignante du Finistère qui tenait un compte X sous pseudonyme et publiait des opinions jugées islamophobes.
Cette enseignante était une simple particulière, inconnue du grand public, sans aucun rôle public. Elle a ensuite été harcelée et menacée (du vrai harcèlement, de vrais menaces, par des gens vraiment dangereux...loin des fantasmes de la gauche sur le "danger" de l'extrême droite).
Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxxing. Classé sans suite. Elle s'est constituée partie civile. La consignation demandée était trop élevée pour qu'elle puisse poursuivre.
Mediapart n'a jamais été condamné.
Rappelons maintenant ce qui vient de se passer avec Frontières.
Erik Tegnér a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros pour avoir nommé des avocats dans une enquête sur leur utilisation de l'argent public. Ces avocats sont des personnages publics qui militent ouvertement, accordent des interviews et figurent sur des listes électorales.
Mediapart doxe une enseignante anonyme qui se fait ensuite menacer : aucune condamnation, plainte classée sans suite.
Frontières nomme des avocats militants publics dans une enquête d'intérêt général : condamnation pénale sur la loi Samuel Paty.
C'est ça, le deux poids deux mesures. Documenté. Daté. Incontestable.
La loi Samuel Paty protège les profs quand c'est Mediapart qui les doxe. Elle condamne les journalistes quand ils enquêtent sur les avocats pro-migrants.
Sur une radio publique appartenant à l'Etat marocain, l'ancien porte-parole de la justice dénonce le racisme au sein de diverses institutions françaises (école, justice, police).