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Pourquoi l’histoire reste la meilleure clé pour comprendre la géopolitique actuelle ? Beaucoup analysent les crises internationales comme si elles surgissaient de nulle part, mais la géopolitique n’est pas seulement une question de cartes et de ressources. C’est avant tout une question de continuités historiques.
Nous sommes effectivement à la croisée des chemins. Il nous reste très peu de temps pour réagir et sauver notre pays. Cela ne se fera pas sans douleur...
L'impasse française.
On est dans le mur, et tout le monde fait comme si de rien n’était et comme si 2027 allait changer quoi que ce soit.
Dix ans de Macron ont été le chant du cygne du parti unique, celui qui veut la dilution de la France dans l'UE, ce parti qui n'aime pas la France, sa culture et son histoire, et qui a vendu un mensonge qui repose sur de la dette, au prix d'un massacre collectif déguisé en suicide assisté. Ce n'est pas pour rien que ce parti veut faire de "l'aide à mourir" sa dernière grande loi des quinquennats Macron.
Trop d’impôts.
On est champion du monde de la pression fiscale, et pourtant les services publics se dégradent, les hôpitaux saturent, les routes se fissurent et l’école produit de plus en plus d’illettrés. L’argent part, mais on ne voit jamais le retour. A la question "où va l'argent?" les responsables de la gabegie répondent par des comités d'alerte bidons et des détournements de l'attention.
Trop de politiciens inutiles et sans vision.
Des centaines de députés, sénateurs, ministres, conseillers régionaux, départementaux, communautaires. Des hauts fonctionnaires qui vivent dans l'idée d'un pays qui n'existe plus. Une classe politique obèse, coupée des réalités, qui passe son temps à se recaser, à défendre ses privilèges et à gérer la France comme une entreprise en faillite qui continue d’embaucher et de dépenser en attendant la liquidation.
Trop de dette.
Plus de 3 200 milliards d’euros. On dépasse les 110 % du PIB et on continue d’emprunter, juste pour payer les intérêts. On vit à crédit, avec la tranquille assurance que « de toute façon, l’Europe paiera » ou que « la BCE rachètera ». Jusqu’au jour où plus personne ne voudra de notre dette.
Et surtout, trop de lois liberticides.
On empile les normes, les interdictions, les contrôles, les taxes comportementales, les restrictions de circulation, les obligations de déclaration. On nous dit comment chauffer, manger, rouler, parler, penser. La liberté devient une faveur administrative que l’on accorde seulement au bon citoyen docile.
Résultat ?
La France est un pays qui étouffe, avec une économie qui s’essouffle, une jeunesse qui s’exile ou se résigne, et une colère sourde qui monte.
La France ne manque pas de talents, d’énergie ni d’atouts. Ce qui nous manque, c’est le courage de dire stop à ce modèle qui nous ruine et nous enchaîne. Il est temps de choisir : soit on continue la descente en douceur vers le déclin encadré par la dictature de la Commission européenne, soit on reprend notre souveraineté.
Soit on simplifie, on libère et on redonne de l’air à ceux qui créent, à ceux dont le travail permet encore à ce pays de tenir debout, soit on accepte notre mort programmée.
@Enthoven_R C'est toujours cocasse de voir des anticléricaux naphtalinés utilisant les mêmes mensonges éculés depuis le XVIIIème siècle accuser l'Église catholique... mais celui-ci est passé à travers la foi...
@Caneton_hehe@loloparadis Un opportuniste qui n'a pas le sens des opportunités car pour militer chez les communistes... c'est un petit bourgeois conservateur...
@Clemence_Guette Des victimes parmi les criminels qui non seulement ne se soumettront pas à la loi mais s'y opposeront par la violence. Les honnêtes gens n'ont rien à craindre des FDO...
@ALeaument@MLP_officiel@AndreaKotarac Voilà le débat politique selon LFI : des onomatopées... ils ont trop l'habitude de s'adresser à leur public et oublient que nous autres, maîtrisons le langage articulé...
@catherinemelin@JLMelenchon Le style est à l'image de son public : bancal et maladroit. Le fond est effectivement immuable : haine, mensonge, vacuité intellectuelle...
@ALeaument@LaureLavalette Un rebelle en costume cravate au milieu des ors de la république qui ne produit rien à part des punchlines générées par IA... c'est pas la honte qui vous étouffe...
L'État français est-il sérieux ?
D'un côté une LPM ambitieuse nous laisse croire que nos dirigeants ont enfin compris l'importance d'avoir une armée moderne et prête à faire face aux nouveaux enjeux stratégiques qui se mettent en place au XXI siècle.
De l'autre, une entreprise qui est au coeur de notre autonomie militaire, les Forges de Tarbes, risque de disparaître sans que l'État ne semble s'en soucier.
Cette usine, au coeur de notre BITD, fabrique les corps des obus des canons Caesar. Ces canons de 155mm sont la pièce centrale de l'artillerie française.
Menacée depuis des années, les Forges de Tarbes (anciennement Tarbes Industry) ont été reprises par un fonds d'investissement, Alpha Blue Ocean, aux pratiques questionnables basé à Dubaï et aux Bahamas et qui agit via l'intermédiaire de la société Europlasma.
Cette reprise, appuyée par le directeur de la DGA de l'époque, Laurent Collet-Billon, n'a pas donné lieu aux investissements promis.
Avec un carnet de commande ne couvrant que les deux mois à venir et un seul client, KNDS (donc l'État), les Forges de Tarbes sont au bord du dépôt de bilan.
Le ministère des Armées tient des propos qui se veulent rassurants mais nous attendons des mesures concrètes pour préserver notre autonomie en matière de munitions pour une pièce essentielle de notre dispositif.
La France continue de naviguer dans un monde multipolaire dans lequel son poids relatif diminue, mais elle dispose encore de sérieux atouts pour y tenir un rôle significatif.
Ni déclin inexorable, ni illusion de grandeur passée : simplement un ajustement difficile à une nouvelle distribution de la puissance.
Avec la deuxième zone économique exclusive (ZEE) au monde, une armée de qualité (il faut travailler la quantité), une dissuasion nucléaire indépendante, un réseau diplomatique étendu et un soft power culturel toujours présent, la France a les cartes pour rester une puissance intermédiaire influente, à condition d’accepter lucidement sa position et d’investir dans ses leviers stratégiques.
Mais du coup, que pensez-vous du non renouvellement de contrat entre Palantir et les services français ? Il me semble naturel que la France développe son propre outil, c'est une question de souveraineté. Mais allons-nous investir suffisamment pour développer notre propre Palantir ou bien nous recroqueviller dans une soi-disant autosuffisance nationale déconnectée du marché ?
Macron s'abouche avec un dirigeant syrien issu des rangs jihadistes.
Ce type de revirement n’est pas nouveau en diplomatie. Les États n’ont pas d’amis, seulement des intérêts.
La question qui se pose est simple : la France gagne-t-elle vraiment en influence avec cette stratégie, ou s’adapte-t-elle à un rapport de force qu’elle ne maîtrise plus ?
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
@sulong27@ly_SLD@NicolasQuiPaie J'aime beaucoup la capacité d'échanger dans le calme et le respect manifestée par les gens de gauche... on sent qu'ils ont la tête sur les épaules...
C'est absolument terrifiant. La culture de mort essaie d'engloutir notre civilisation. Tuer devient un soin. L'inversion des valeurs ne peut pas aller plus loin...
⚡️Avec la nouvelle loi, des "équipes mobiles d'euthanasie" pourront venir forcer l'entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.
==> Mais ce n'est pas tout, voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.
==> Lisez bien; c'est notre vie à chacun qui est en jeu !
➡️1. C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie ;
➡️2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir ;
➡️3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
➡️4. Ce médecin peut rencontrer le "patient" pour la première fois le jour de la "demande";
➡️5. L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
➡️6. Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
➡️7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
➡️8. Le délai de réflexion n'est que de 2 jours ;
➡️9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
➡️10. Le médecin consulte deux personnes qu'il choisit lui-même ;
➡️11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
➡️12. Les proches n'ont pas un droit à être informés ;
➡️13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
➡️14. Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
➡️15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
➡️16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
➡️17. Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
➡️18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
➡️19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
➡️20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
➡️21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
➡️22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d'aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
➡️23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.
==> En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;
- 10% des Français sont sous antidépresseurs,
- 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
- Le nombre d'éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
- La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d'euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).