un des trucs que j’aime le + dans les animes récents c’est que les opening sont vrmt traités comme des courts métrages à part entière, ça permet autant de faire la vitrine pour un anime que de laisser des real explorer une certaine liberté créative sur un format court
La dernière et cinquième saison de #TheBear était EXCELLENTE ! J’en ai dévoré chaque minute comme je rêverais de dévorer un sandwich spécial de Chicago.
Déjà, elle a la particularité de se dérouler sur une seule et même journée (à l’exception du dernier épisode), sur une seule journée de travail, on ressent clairement l’inspiration The Pitt oui, et j’ai trouvé ça génial de structurer ça comme ça pour la façon dont ils souhaitaient terminer la série.
Le format fonctionne donc super bien et l’écriture suit aussi. C’est toujours aussi rythmé, tempéré, plein de tension quand il le faut, de calme quand il en faut aussi. Le montage est encore une fois brillant et l’interprétation des acteurs aussi. Je dirai même que c’est la force de la série : ses acteurs. Parce que The Bear base tout (et encore plus sa fin) sur le fait que ces personnages représentent une grande famille, et bien ça se ressent également avec le casting qui s’adorent et qui ont tous une alchimie formidable. Énorme point positif, le côté naturel et attachant de leur jeu ensemble.
La technique de Christopher Storer dans sa mise en scène est encore une fois à souligner et cette saison 5 est aussi une merveille visuelle. Les images sont folles, extrêmement jolies. La série a d’ailleurs super bien évolué avec le restaurant en terme de direction artistique du début à la fin.
Les deux derniers épisodes et en particulier l’avant-dernier sont vraiment extraordinaires, du peak The Bear. Je dirai que la série a la chance de s’arrêter au bon moment et qu’elle a surtout une conclusion parfaite. À l’ère télévisuelle telle qu’on la connaît, combien de séries peuvent vraiment se vanter d’avoir une fin réussie sans une (ou plusieurs) saison(s) venant gâcher l’œuvre ? À cette échelle en tout cas : très peu.
Et n’écoutez pas les idées reçues disant que la série a justement des saisons en trop, qu’elle stagne et qu’elle a longtemps raconté la même chose. C’est des conneries et c’est à se demander si les gens les ont vraiment regardées, ces fameuses saisons en trop qu’ils dénoncent. Oui bien sûr que les deux premières restent les meilleures et très franchement The Bear n’a plus atteint ce niveau par la suite… mais et alors ? On est passés de saisons 10/10 à des saisons 8/10 et, putain, ça reste quand même vachement bien quoi. Les personnages, le contexte, les enjeux ont tous évolué et ils ont vraiment puisé parfaitement dans la psychologie des protagonistes. Jusqu’à la fin.
Bref, je m’étends sur le sujet, mais oh que oui cette saison est un véritable succès. Meilleure que la 3 et la 4, et vient parfaitement conclure ce qui restera l’une des séries les plus marquantes des années 2020. Avec un rythme impressionnant de 5 saisons en 4 ans, ce pourquoi on peut tellement remercier FX et Storer aussi. Est-ce que tout a été parfait dans l’écriture de celles-ci ? Non. Mais punaise qu’elles étaient uniques et auront révélées (et remis au goût du jour) de fantastiques talents.
Ouais j’ai fais un pavé, sorry, tant mieux pour ceux qui liront tout ça. Mais j’avais tellement envie de rendre hommage à une série qui m’a tellement apporté. Bear forever 💙
People saying pacific rim almost had them fighting demons are missing out on the artist (Wayne Barlow) own rendition of hell itself, which is even more wicked.