🚨🚨🚨 URGENT : FRANCINE MUYUMBA TOUCHAIT 1.140.000$ PAR AN À LA TÊTE DE L’UNION DE LA PANAFRICAINE DE LA JEUNESSE EN 2018
À seulement 31 ans, @Muyumba percevait déjà des montants extrêmement élevés, directement issus du budget de l’État via la Banque Centrale du Congo.
➡️ DÉTAILS DU 1er TRIMESTRE :
•Salaire : 89.400$
•Fonctionnement : 67.500$
•Missions et visites : 105.268$
•Imprévus : 22.837$
➡️➡️ TOTAL : 285.000$
⚠️ Pourtant, selon les statuts de l’organisation, c’est normalement le pays hôte du siège qui doit prendre en charge les salaires, le fonctionnement et les frais liés aux agents.
👉 Ici, tout provenait du budget de l’État congolais.
Si je parle , elle va encore me bloquer et vous comprenez pourquoi elle suit Kabila partout ? Les intérêts ont été perdu , elle a des société en Afrique du Sud … il faut chercher à comprendre pourquoi tout ça ?
🚨🚨QU’ELLE VIENNE RÉPONDRE MAINTENANT
@pmgalance, viens commenter.
Pendant que nous perdons nos frères sur le terrain, certains jouent avec nos vies depuis les bureaux.
➡️ Une seule question :
Quel autre président d’une organisation de jeunesse africaine a déjà touché une telle somme — supérieure même au salaire d’un ministre ?
➡️ Et surtout :
Qu’est-ce que cela a réellement apporté au pays ?
Le peuple mérite des réponses.
@kamba82@DeboraK_RDC@KalemaOnokoko@Nevesbabe@Salynesmile@lagrandekrys@ChrisNyamabo@leParrainRDC@Yanbat1@PatrickMuyaya@LitsaniChoukran@MalikaMuanza@ERIC_WEMBA1@Alix_rdc@SergeKanyinda13@SergeMike1@LitsaniChoukran@Iameboh@CamInfo4@KalemaOnokoko@johnling@VoiceOfCongo@lizou_s
Dans une relation, tout ce qu’une femme demande coûte de l’argent. Tout ce qu’un homme exige ne coûte rien. Et pourtant, c’est souvent elle qui accuse l’homme d’être trop exigeant !
Le régime de Kinshasa a délibérément choisi de fouler aux pieds le processus de paix engagé en Suisse. Dans la nuit du samedi 11 avril 2026, de 22 h 00 au dimanche 12 avril 2026, à 4 h 00, il a mené des attaques continues par drones contre les zones densément peuplées de Minembwe et de ses environs, aggravant dramatiquement une crise humanitaire déjà à son paroxysme.
Ces actes d’une gravité extrême révèlent, sans la moindre ambiguïté, la volonté manifeste de Kinshasa de saboter les efforts de paix en cours en Suisse, de détourner l’attention de ce rendez-vous crucial et de persister dans son refus cynique de mettre en œuvre des engagements pourtant librement souscrits.