Initié et présenté par son initiateur, l’Honorable @flory_mapamboli, la proposition de loi modifiant la loi n•11/011 du 13 juillet relative aux finances publiques est déclaré recevable par l’Assemblée Nationale.
Les chiffres publiés par le compte que vous citez sont totalement faux! Aucun pays Africain n'a un PIB nominal atteignant 500 milliards USD. La 1ère puissance écque africaine, c'est l'Afrique du Sud.
Nous sommes effectivement 5ème en Afrique Subsaharienne.
Le PIB nominal de toute l'Afrique est de près de 3.300 milliards USD.
C'est vrai que vous êtes désormais du côté rwandais, mais restez un tout petit peu lucide.
Il est important de ramener ce débat à un niveau d’analyse sérieux et factuel.
Contrairement aux affirmations avancées, la question n’est pas de savoir si les régies financières comme la DGDA, la DGRAD ou la DGI mobilisent des recettes cela est évident. La vraie question est celle de la qualité, de la soutenabilité et de la transparence de cette mobilisation.
1. Premièrement, brandir des performances ponctuelles, comme un pic de recettes mensuelles, ne constitue pas une preuve de réforme structurelle. Une performance isolée ne remplace ni une tendance consolidée ni une amélioration durable du système fiscal.
2. Deuxièmement, les recettes issues de contentieux ou de mesures exceptionnelles (notamment avec les TFP) ne traduisent pas nécessairement une efficacité accrue de la mobilisation ordinaire. Ce sont, par nature, des ressources non récurrentes.
3. Troisièmement, s’agissant de la neutralité fiscale liée au taux de change, il convient de rappeler que ce type de mesure vise d’abord à corriger des distorsions. Présenter cela comme une performance nette peut être trompeur si l’on ne mesure pas les effets réels sur les contribuables et l’économie.
4. concernant le cuivre, même si le prix international a été anticipé, la question centrale reste celle de la volatilité des matières premières et de la dépendance structurelle du budget à ces fluctuations. Une bonne prévision n’élimine pas le risque budgétaire.
Le débat sur les finances publiques mérite mieux que des affirmations catégoriques. Il exige rigueur, nuance et sens de l’intérêt général.
Soutenir une analyse critique, comme celle portée par l’honorable Flory Mapamboli @flory_mapamboli , ce n’est pas faire preuve de haine c’est contribuer à élever le niveau du débat public.
Cher @flory_mapamboli ,
Je ne vous reconnais pas comme un expert de haut calibre en matière de finances publiques.
Vous êtes en train de pondre des inepties, car ce que tu affirmes est faux et archifaux. Votre haine ne vous conduira nulle part.
Vous êtes dans une logique de dénigrement permanent, sans maîtrise réelle des faits.
Je veux vous rafraîchir la mémoire, tout d’abord :
1. Toutes les régies financières ont performé, ce qui remet en cause votre postulat.
À la DGDA, les recettes de la parafiscalité pétrolière, qui portent la performance de cette régie, ont atteint, pour la première fois de l’histoire, 130 milliards CDF au mois d’avril 2026, grâce à la réforme de la fiscalité pétrolière.
2. À la DGRAD, une recette de 100 millions USD a été mobilisée auprès des TFP dans le cadre d’un contentieux, contribuant ainsi à la performance enregistrée.
2. À la DGI, l’arrêté sur la neutralité fiscale face aux fluctuations du taux de change a permis de recouvrer plus de 35 % de recettes qui auraient été perdues si cet arrêté n’avait pas été pris par le Ministre des Finances.
3. Vous mentez sur les prévisions des recettes issues de l’exportation du cuivre.
Depuis le dernier trimestre 2025, le cuivre était déjà autour de 12.000 USD la tonne, et c’est ce cours qui a été pris en compte dans les prévisions budgétaires du solde de l’IBP.
C’est cela, la vérité.
Arrêtez votre haine inutile. Elle ne produit ni expertise, ni crédibilité, ni alternative sérieuse.
En passant, être loyal à celui qui a fait de vous ce que vous êtes devenu aujourd’hui ne vous prive pas le droit de bien réfléchir et rester cohérent.
Il est important de ramener ce débat à un niveau d’analyse sérieux et factuel.
Contrairement aux affirmations avancées, la question n’est pas de savoir si les régies financières comme la DGDA, la DGRAD ou la DGI mobilisent des recettes cela est évident. La vraie question est celle de la qualité, de la soutenabilité et de la transparence de cette mobilisation.
1. Premièrement, brandir des performances ponctuelles, comme un pic de recettes mensuelles, ne constitue pas une preuve de réforme structurelle. Une performance isolée ne remplace ni une tendance consolidée ni une amélioration durable du système fiscal.
2. Deuxièmement, les recettes issues de contentieux ou de mesures exceptionnelles (notamment avec les TFP) ne traduisent pas nécessairement une efficacité accrue de la mobilisation ordinaire. Ce sont, par nature, des ressources non récurrentes.
3. Troisièmement, s’agissant de la neutralité fiscale liée au taux de change, il convient de rappeler que ce type de mesure vise d’abord à corriger des distorsions. Présenter cela comme une performance nette peut être trompeur si l’on ne mesure pas les effets réels sur les contribuables et l’économie.
4. concernant le cuivre, même si le prix international a été anticipé, la question centrale reste celle de la volatilité des matières premières et de la dépendance structurelle du budget à ces fluctuations. Une bonne prévision n’élimine pas le risque budgétaire.
Le débat sur les finances publiques mérite mieux que des affirmations catégoriques. Il exige rigueur, nuance et sens de l’intérêt général.
Soutenir une analyse critique, comme celle portée par l’honorable Flory Mapamboli @flory_mapamboli , ce n’est pas faire preuve de haine c’est contribuer à élever le niveau du débat public.
Dire que tout est maîtrisé sans chiffres précis n’est pas une analyse, c’est une affirmation.
L’endettement peut être utile, mais une dette en devises, à coût élevé, exige une démonstration claire : conditions, utilisation des fonds, capacité réelle de remboursement.
Sans cela, on ne parle pas d’économie, mais de communication.
On célèbre les eurobonds comme une preuve de crédibilité. C’est ignorer les faits.
La Zambie a emprunté sur les marchés internationaux avant de faire défaut. Le Ghana a levé des milliards avant de suspendre ses paiements. L’Éthiopie a financé ses infrastructures avant de tomber en défaut. Le Mozambique a utilisé ces financements avant de sombrer dans une crise de confiance. Le Kenya, lui, consacre aujourd’hui une part croissante de ses recettes au service de la dette.
Le mécanisme est toujours le même : dette en devises, exposition au dollar, choc externe ou interne, puis explosion du service de la dette. Ce qui était présenté comme un levier devient une contrainte.
Les eurobonds ne sont ni une victoire ni une garantie de solidité. Mal maîtrisés, ils accélèrent les déséquilibres et exposent les finances publiques à des crises brutales.
Refuser de voir cette réalité, c’est confondre accès au financement et soutenabilité de la dette.
👂👂👂
Facile, tu as dit ? Lol !
La RDC a franchi une étape historique en levant 1,25 milliard de dollars via un eurobond, sa première entrée sur les marchés financiers internationaux. Si c’était si simple, pourquoi personne ne l’a fait avant ? Un ministre avait tenté en 2012/2015 sans succès.
Quelles en sont les conséquences ? Il faut nous les expliquer ici. Pour ma part, je te parle des avantages : cet emprunt, sursouscrit à plus de 5 milliards de dollars, témoigne de la confiance des investisseurs et ouvre la voie à de grands projets : infrastructures, énergie, routes.
C’est un signal fort : la RDC devient un acteur sérieux sur la scène financière mondiale.
Cherche autre chose, Beverly @ChampionKga. Le Ministre des Finances, @LikundeR a frappé fort.
Comparer un ratio de dette isolé ne suffit pas. Un économiste ne regarde pas seulement le niveau d’endettement, il analyse surtout le risque.
Passer de 18,1 % à 19,5 % peut paraître faible en apparence. Mais la vraie question est ailleurs : quelle est la structure de cette dette, son coût, sa maturité et surtout sa capacité de remboursement dans une économie exposée aux chocs ?
Les pays que vous citez la Tanzanie, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Angola, la Namibie ne sont pas des exemples de confort. Plusieurs font face à une pression croissante sur leur dette, des coûts d’emprunt élevés et des contraintes budgétaires sévères. Le niveau de dette ne dit rien, à lui seul, de la soutenabilité.
Un eurobond est une dette en devises, avec taux élevés et exposition au risque de change. Ce n’est pas le pourcentage qui est déterminant, c’est la capacité à générer des revenus en devises pour rembourser sans fragiliser les finances publiques.
Nous ne sommes pas dans une église pour dire amen à chaque annonce. L’audace sans maîtrise du risque n’est pas une stratégie, c’est une prise de pari.
Ce débat ne doit pas être émotionnel ni politique. Il doit être économique : transparence, allocation des fonds, rentabilité des projets et soutenabilité de la dette.
C’est là que se joue la crédibilité, pas dans les slogans.
Comparer un ratio de dette isolé ne suffit pas. Un économiste ne regarde pas seulement le niveau d’endettement, il analyse surtout le risque.
Passer de 18,1 % à 19,5 % peut paraître faible en apparence. Mais la vraie question est ailleurs : quelle est la structure de cette dette, son coût, sa maturité et surtout sa capacité de remboursement dans une économie exposée aux chocs ?
Les pays que vous citez la Tanzanie, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Angola, la Namibie ne sont pas des exemples de confort. Plusieurs font face à une pression croissante sur leur dette, des coûts d’emprunt élevés et des contraintes budgétaires sévères. Le niveau de dette ne dit rien, à lui seul, de la soutenabilité.
Un eurobond est une dette en devises, avec taux élevés et exposition au risque de change. Ce n’est pas le pourcentage qui est déterminant, c’est la capacité à générer des revenus en devises pour rembourser sans fragiliser les finances publiques.
Nous ne sommes pas dans une église pour dire amen à chaque annonce. L’audace sans maîtrise du risque n’est pas une stratégie, c’est une prise de pari.
Ce débat ne doit pas être émotionnel ni politique. Il doit être économique : transparence, allocation des fonds, rentabilité des projets et soutenabilité de la dette.
C’est là que se joue la crédibilité, pas dans les slogans.
On nous annonce que la RDC a levé 1,5 milliard USD sur les marchés internationaux pour financer 7 projets structurants. Très bien. Mais parlons chiffres et cohérence.
1,5 milliard USD, ce n’est pas une somme infinie. Une fois retirés les frais d’émission, les intérêts futurs et les éventuels coûts annexes, le montant réellement mobilisable est déjà réduit.
La vraie question est simple : quelle est la ventilation exacte ?
Combien pour chaque projet ?
Quels sont les coûts détaillés ?
Quels projets sont prioritaires ?
Quels sont les taux de rentabilité attendus pour couvrir une dette en devises avec intérêts élevés ?
Financer 7 projets avec une seule émission obligataire exige une planification rigoureuse, chiffrée et transparente. Sans cela, on disperse les ressources au lieu de créer un impact structurant.
Un eurobond ne se juge pas à son montant annoncé, mais à la qualité de son allocation.
À ce jour, sans chiffres détaillés projet par projet, il est difficile de parler de stratégie. On est face à une annonce, pas à une démonstration.
@pandaherve421
On célèbre les eurobonds comme une preuve de crédibilité. C’est ignorer les faits.
La Zambie a emprunté sur les marchés internationaux avant de faire défaut. Le Ghana a levé des milliards avant de suspendre ses paiements. L’Éthiopie a financé ses infrastructures avant de tomber en défaut. Le Mozambique a utilisé ces financements avant de sombrer dans une crise de confiance. Le Kenya, lui, consacre aujourd’hui une part croissante de ses recettes au service de la dette.
Le mécanisme est toujours le même : dette en devises, exposition au dollar, choc externe ou interne, puis explosion du service de la dette. Ce qui était présenté comme un levier devient une contrainte.
Les eurobonds ne sont ni une victoire ni une garantie de solidité. Mal maîtrisés, ils accélèrent les déséquilibres et exposent les finances publiques à des crises brutales.
Refuser de voir cette réalité, c’est confondre accès au financement et soutenabilité de la dette.
👂👂👂
L’argumentaire en faveur de l’Eurobond de la RD Congo se veut rassurant, mais il repose sur plusieurs approximations et omissions importantes qui méritent d’être clarifiées.
Premièrement, affirmer qu’un Eurobond est un instrument classique ne suffit pas à en justifier l’opportunité. Oui, de nombreux États y recourent, mais la soutenabilité de cet instrument dépend fondamentalement du profil de risque du pays émetteur. Dans le cas de la RDC, caractérisée par une base fiscale limitée, une forte dépendance aux matières premières et une vulnérabilité aux chocs externes, un financement commercial à taux élevé n’a rien d’anodin. Ce n’est pas l’outil en soi qui est en cause, mais son adéquation au contexte.
Deuxièmement, sur la question des financements disponibles auprès des institutions comme la Banque mondiale, personne ne confond investissement et trésorerie. Le vrai sujet est ailleurs : pourquoi privilégier une dette coûteuse et non concessionnelle alors que des marges existent encore du côté des financements à conditions préférentielles ? Le choix d’un Eurobond traduit moins une nécessité absolue qu’une orientation discutable de politique d’endettement.
Troisièmement, poser la question quel était le coût de ne pas agir ? est légitime, mais elle doit être complétée par une autre : quel est le coût de mal agir ? Un endettement à des conditions onéreuses peut compromettre durablement les finances publiques. L’histoire récente de plusieurs pays africains ayant émis des Eurobonds montre que le service de la dette peut rapidement devenir un fardeau, réduisant les capacités d’investissement futur.
Quatrièmement, concernant l’utilisation des fonds, le problème n’est pas de savoir s’ils servent directement ou non à payer des salaires. Le véritable enjeu est celui de la traçabilité, de la transparence et de la rentabilité économique des ressources mobilisées. Sans projets clairement identifiés, productifs et générateurs de croissance, un Eurobond devient un simple mécanisme de financement de court terme avec des implications lourdes à long terme.
Cinquièmement, le retour sur les marchés internationaux ne doit pas être interprété de manière naïve comme un gage automatique de crédibilité. Les investisseurs recherchent avant tout du rendement, souvent élevé dans le cas des économies à risque. Leur présence traduit autant une opportunité qu’une perception de risque importante, intégrée dans les taux exigés.
Enfin, présenter la critique comme une tentative de sabotage est une manière d’éviter le débat de fond. L’enjeu n’est pas de s’opposer par principe, mais d’évaluer la pertinence, le coût et les conséquences d’une décision d’endettement engageant plusieurs générations.
L’Eurobond n’est ni une catastrophe automatique, ni une solution miracle. Dans le cas de la RDC, il s’agit d’un choix à haut risque qui exige une vigilance accrue, une gouvernance irréprochable et une transparence totale.
Sans cela, ce qui est présenté aujourd’hui comme un levier de crédibilité pourrait demain devenir un facteur de fragilité financière.
L’argumentaire en faveur de l’Eurobond de la RD Congo se veut rassurant, mais il repose sur plusieurs approximations et omissions importantes qui méritent d’être clarifiées.
Premièrement, affirmer qu’un Eurobond est un instrument classique ne suffit pas à en justifier l’opportunité. Oui, de nombreux États y recourent, mais la soutenabilité de cet instrument dépend fondamentalement du profil de risque du pays émetteur. Dans le cas de la RDC, caractérisée par une base fiscale limitée, une forte dépendance aux matières premières et une vulnérabilité aux chocs externes, un financement commercial à taux élevé n’a rien d’anodin. Ce n’est pas l’outil en soi qui est en cause, mais son adéquation au contexte.
Deuxièmement, sur la question des financements disponibles auprès des institutions comme la Banque mondiale, personne ne confond investissement et trésorerie. Le vrai sujet est ailleurs : pourquoi privilégier une dette coûteuse et non concessionnelle alors que des marges existent encore du côté des financements à conditions préférentielles ? Le choix d’un Eurobond traduit moins une nécessité absolue qu’une orientation discutable de politique d’endettement.
Troisièmement, poser la question quel était le coût de ne pas agir ? est légitime, mais elle doit être complétée par une autre : quel est le coût de mal agir ? Un endettement à des conditions onéreuses peut compromettre durablement les finances publiques. L’histoire récente de plusieurs pays africains ayant émis des Eurobonds montre que le service de la dette peut rapidement devenir un fardeau, réduisant les capacités d’investissement futur.
Quatrièmement, concernant l’utilisation des fonds, le problème n’est pas de savoir s’ils servent directement ou non à payer des salaires. Le véritable enjeu est celui de la traçabilité, de la transparence et de la rentabilité économique des ressources mobilisées. Sans projets clairement identifiés, productifs et générateurs de croissance, un Eurobond devient un simple mécanisme de financement de court terme avec des implications lourdes à long terme.
Cinquièmement, le retour sur les marchés internationaux ne doit pas être interprété de manière naïve comme un gage automatique de crédibilité. Les investisseurs recherchent avant tout du rendement, souvent élevé dans le cas des économies à risque. Leur présence traduit autant une opportunité qu’une perception de risque importante, intégrée dans les taux exigés.
Enfin, présenter la critique comme une tentative de sabotage est une manière d’éviter le débat de fond. L’enjeu n’est pas de s’opposer par principe, mais d’évaluer la pertinence, le coût et les conséquences d’une décision d’endettement engageant plusieurs générations.
L’Eurobond n’est ni une catastrophe automatique, ni une solution miracle. Dans le cas de la RDC, il s’agit d’un choix à haut risque qui exige une vigilance accrue, une gouvernance irréprochable et une transparence totale.
Sans cela, ce qui est présenté aujourd’hui comme un levier de crédibilité pourrait demain devenir un facteur de fragilité financière.
Il est toujours possible de faire la promotion d’une émission d’euro-obligations (eurobond), en mettant en avant les opportunités de financement rapide qu’elle offre. Cependant, derrière cette communication séduisante se cachent des questions fondamentales qui ne peuvent être ignorées : le taux d’intérêt appliqué et le délai de remboursement.
Dans le contexte de la République Démocratique du Congo, ces deux paramètres constituent de véritables points de fragilité. En effet, un taux d’intérêt élevé, souvent imposé aux économies perçues comme risquées, alourdit considérablement le coût de la dette. À cela s’ajoute un délai de remboursement généralement rigide, qui ne tient pas toujours compte des réalités économiques internes.
L’émission d’un eurobond dans ces conditions peut rapidement se transformer en piège financier. Au lieu de soutenir durablement le développement, elle risque d’aggraver le niveau d’endettement du pays, de réduire les marges budgétaires et de compromettre les dépenses essentielles, notamment dans les secteurs sociaux.
Pour un pays comme la RDC, dont l’économie reste vulnérable aux chocs externes et aux fluctuations des matières premières, un tel engagement financier peut engendrer un déséquilibre macroéconomique profond. Le service de la dette devient alors une priorité au détriment des investissements structurants.
Ainsi, derrière l’apparente solution que représente l’eurobond, se profile un risque réel de désastre financier si les conditions d’émission ne sont pas strictement maîtrisées et alignées sur les capacités réelles de remboursement du pays.
Il est toujours possible de faire la promotion d’une émission d’euro-obligations (eurobond), en mettant en avant les opportunités de financement rapide qu’elle offre. Cependant, derrière cette communication séduisante se cachent des questions fondamentales qui ne peuvent être ignorées : le taux d’intérêt appliqué et le délai de remboursement.
Dans le contexte de la République Démocratique du Congo, ces deux paramètres constituent de véritables points de fragilité. En effet, un taux d’intérêt élevé, souvent imposé aux économies perçues comme risquées, alourdit considérablement le coût de la dette. À cela s’ajoute un délai de remboursement généralement rigide, qui ne tient pas toujours compte des réalités économiques internes.
L’émission d’un eurobond dans ces conditions peut rapidement se transformer en piège financier. Au lieu de soutenir durablement le développement, elle risque d’aggraver le niveau d’endettement du pays, de réduire les marges budgétaires et de compromettre les dépenses essentielles, notamment dans les secteurs sociaux.
Pour un pays comme la RDC, dont l’économie reste vulnérable aux chocs externes et aux fluctuations des matières premières, un tel engagement financier peut engendrer un déséquilibre macroéconomique profond. Le service de la dette devient alors une priorité au détriment des investissements structurants.
Ainsi, derrière l’apparente solution que représente l’eurobond, se profile un risque réel de désastre financier si les conditions d’émission ne sont pas strictement maîtrisées et alignées sur les capacités réelles de remboursement du pays.
1,25 Milliards $ levé en Eurobonds par la RDC. Un peu trop technique comme langage? Okay, apprenons en d’autres mots ce que cela veut dire.
Un vrai test de gouvernance ? L’avenir nous le dira.
#Ma page est essentiellement consacrée à l'environnement, mais je m'autorise aujourd'hui une parenthèse nécessaire pour saluer un événement marquant et poignant : la qualification de la RDC !
C’est un sujet qui invite à la réflexion, sous deux angles particuliers :
1) Le symbolisme du calendrier : Le match s'est joué à la charnière de deux mois, du 31 mars au 1er avril 2026. Cette transition ne pouvait être que victorieuse.
Alors, je m'interroge : qu'a réellement apporté ce "Mois de la Femme" 2026 ? La victoire symbolique aurait dû être scellée dès le 31 ! C’est ici un appel au "devoir intérieur" de chaque femme pour marquer l'histoire de son empreinte. 🤷🏾♀️
2) La fierté régionale : La RDC est l'unique représentant de l'Afrique Centrale à s'être qualifié pour la finale des barrages intercontinentaux.
Au-delà de nos divisions, de nos divergences et de tout ce qui nous fragilise au quotidien, cette victoire appartient à nous tous.
Sous la protection de l’Éternel, à qui le Chef de l’État a confié notre Nation, la victoire finale est certaine. N’arrêtons jamais d’y croire... 🙏🏾
Veuillez suivre cette petite vidéo svp.👇🏾👇🏾👇🏾 Entre mille faux, c'est possible de trouver 10 vrais!!!🙏🏾
@GuerschomN453@Consolatemuteb3@fatshi13_@DeniseNyakeru@PatrickMuyaya@KimKimuntu@chauffeur243
Votre argumentaire donne une impression de rigueur, mais il repose en réalité sur des simplifications inexactes et une compréhension partielle des mécanismes financiers et contractuels du projet Sicomines.
1. Sur la capacité de production
Vous affirmez qu’une capacité installée limite mécaniquement la production annuelle. C’est ignorer que dans l’industrie minière, la production réelle peut varier selon :
- les optimisations techniques,
- les phases d’expansion,
- et les ajustements opérationnels.
La capacité nominale n’est pas une limite rigide, mais une référence technique évolutive. S’y accrocher de manière absolue fausse l’analyse.
2. Sur le bénéfice net et sa répartition
Vous évoquez une répartition classique du bénéfice net entre associés. C’est vrai en théorie, mais incomplet dans ce cas précis.
Le contrat Sicomines ne se limite pas à une logique de société commerciale classique. Il intègre :
a) un mécanisme de remboursement d’infrastructures,
b)des flux financiers croisés,
c) et des obligations spécifiques de traçabilité liées à la nature publique de certaines contreparties.
S’agissant de la question soulevée sur la traçabilité des fonds est donc légitime, car on ne parle pas uniquement de dividendes, mais aussi de flux affectés à des engagements publics.
3. Sur la compréhension des dividendes
Réduire le débat à :
68% – 32% = fin de discussion,
c’est éluder la complexité réelle.
La question n’est pas seulement la clé de répartition, mais :
i. la base de calcul (bénéfice réellement distribuable ?),
ii. les déductions en amont (coûts, amortissements, remboursement des prêts),
iii. et surtout la transparence des flux financiers.
C’est précisément là que l’intervention de l’honorable Flory @flory_mapamboli prend tout son sens.
4. Sur vos chiffres (900M & 525,32M)
Votre présentation donne une illusion de clarté, mais elle pose plusieurs problèmes :
🌟Vous mélangez revenus bruts, royalties, infrastructures et dividendes, qui relèvent de logiques différentes.
🌟Les infrastructures ne sont pas des flux budgétaires directs mais des investissements à valorisation spécifique
La question centrale reste :
👉 quelle est la valeur réelle captée par l’État congolais, et comment est-elle tracée dans la comptabilité publique ?
5. Sur la responsabilité des négociateurs
Soutenir que toute personne ayant participé aux négociations doit se taire est un argument dangereux.
Dans tout processus public :
- le débat,
- la relecture critique,
- et l’évaluation ex post
sont non seulement légitimes, mais nécessaires.
6. Sur la revisitation du contrat
Qualifier la revisitation de *réussite majeure* sans évaluation indépendante est prématuré.
👉 Une vraie réussite se mesure par :
• l’augmentation des revenus réels de l’État,
• la transparence des flux,
• et l’impact économique concret.
Votre argumentaire donne une impression de rigueur, mais il repose en réalité sur des simplifications inexactes et une compréhension partielle des mécanismes financiers et contractuels du projet Sicomines.
1. Sur la capacité de production
Vous affirmez qu’une capacité installée limite mécaniquement la production annuelle. C’est ignorer que dans l’industrie minière, la production réelle peut varier selon :
- les optimisations techniques,
- les phases d’expansion,
- et les ajustements opérationnels.
La capacité nominale n’est pas une limite rigide, mais une référence technique évolutive. S’y accrocher de manière absolue fausse l’analyse.
2. Sur le bénéfice net et sa répartition
Vous évoquez une répartition classique du bénéfice net entre associés. C’est vrai en théorie, mais incomplet dans ce cas précis.
Le contrat Sicomines ne se limite pas à une logique de société commerciale classique. Il intègre :
a) un mécanisme de remboursement d’infrastructures,
b)des flux financiers croisés,
c) et des obligations spécifiques de traçabilité liées à la nature publique de certaines contreparties.
S’agissant de la question soulevée sur la traçabilité des fonds est donc légitime, car on ne parle pas uniquement de dividendes, mais aussi de flux affectés à des engagements publics.
3. Sur la compréhension des dividendes
Réduire le débat à :
68% – 32% = fin de discussion,
c’est éluder la complexité réelle.
La question n’est pas seulement la clé de répartition, mais :
i. la base de calcul (bénéfice réellement distribuable ?),
ii. les déductions en amont (coûts, amortissements, remboursement des prêts),
iii. et surtout la transparence des flux financiers.
C’est précisément là que l’intervention de l’honorable Flory @flory_mapamboli prend tout son sens.
4. Sur vos chiffres (900M & 525,32M)
Votre présentation donne une illusion de clarté, mais elle pose plusieurs problèmes :
🌟Vous mélangez revenus bruts, royalties, infrastructures et dividendes, qui relèvent de logiques différentes.
🌟Les infrastructures ne sont pas des flux budgétaires directs mais des investissements à valorisation spécifique
La question centrale reste :
👉 quelle est la valeur réelle captée par l’État congolais, et comment est-elle tracée dans la comptabilité publique ?
5. Sur la responsabilité des négociateurs
Soutenir que toute personne ayant participé aux négociations doit se taire est un argument dangereux.
Dans tout processus public :
- le débat,
- la relecture critique,
- et l’évaluation ex post
sont non seulement légitimes, mais nécessaires.
6. Sur la revisitation du contrat
Qualifier la revisitation de *réussite majeure* sans évaluation indépendante est prématuré.
👉 Une vraie réussite se mesure par :
• l’augmentation des revenus réels de l’État,
• la transparence des flux,
• et l’impact économique concret.