@gabriel_draghi Pr Peronne, l'hantaviruse s'attrape en sniffant des merdes de rongeur aérosolisées. quasiment impossible à attraper à moins que des déjections de rats passent dans la ventilation. ça n'est pas contagieux. Il faut debunker cette nouvelle farce
ALERTE : Pour la 1ère fois je vous demande de partager en masse.
Soultz-sous-Forêts (Bas-Rhin) : un boulanger en larmes explique que l'électricité a été coupée dans sa boulangerie à cause de 2 factures impayées.
#hantavirus: vous voyez se déployer en tant réel l'application d'une psyop murement répétée et prolongeant le bras stratégie des laboratoires pharmaceutiques et des fonds financiers. Mais cette fois, ça va avoir le mérite d'aider pas mal de monde à comprendre.
Heureusement, nous allons faire avorter leur sale petite escroquerie. Au travail. Inondez les réseaux. Répondez à tous les membres du cartel et notez bien leurs noms, leurs tweets. Faites des copies d'écran. Cette fois nous ne les lâcherons pas. Emparez vous du hashtag, dégonflez partout le mensonge.
📢🚨 Je n’ai jamais autant partagé une pensée aussi brute que la sienne. Vraiment. Parce qu’à un moment, il faut arrêter de faire semblant. Moi aussi, j’emmerde ces stars qui viennent nous expliquer la vie depuis leurs villas sécurisées, entre deux tournages subventionnés et trois discours calibrés par leurs attachés de presse. Elles prétendent nous faire la morale au nom de l’émotion, comme si leur talent d’acteur leur donnait un brevet d’intelligence politique. Leur métier, c’est de simuler. De pleurer sur commande. De vibrer sous les projecteurs. De faire croire. Et voilà qu’elles utilisent exactement ce savoir-faire pour nous culpabiliser collectivement.
Elles jouent sur la corde sensible, elles scénarisent la compassion, elles transforment la politique en plateau de cinéma. Elles parlent d’effort, de solidarité, de dons, d’engagement, pendant que le pays se paupérise à une vitesse qui n’a plus rien d’un simple ralentissement économique. Elles nous demandent l’aumône morale et financière alors que l’État prélève déjà près de 70 % de la richesse produite par ceux qui bossent. Soixante-dix pour cent. Et ce serait encore à nous d’ouvrir le portefeuille, le cœur et la conscience sous les applaudissements d’un public anesthésié.
Le plus ironique, c’est qu’elles se présentent comme des rebelles, des voix courageuses, alors qu’elles ne prennent aucun risque réel. Leur confort n’est jamais menacé. Leur sécurité matérielle ne dépend pas de la feuille d’impôt de fin d’année. Leur indignation est un luxe. La nôtre est une nécessité.
Les Français n’ont jamais autant contribué, jamais autant payé, jamais autant donné. Mais dans cette grande pièce de théâtre permanente, on nous distribue encore le rôle des égoïstes qu’il faudrait rééduquer. À force, le décor devient grotesque. Alors oui, aujourd’hui, je le dis sans détour : les stars qui se servent de leur aura pour nous faire la leçon politique peuvent aller se faire foutre. Qu’elles retournent jouer. Nous, on vit dans le réel.
Le traitement médiatique de l’affaire Epstein montre surtout comment la pédocriminalité est, de manière générale, abordée par les médias.
Combien d’affaires ont été étouffées, classées sans suite ou minimisées ?
Voici une compilation de quelques dossiers troublants.
🟪 DOSSIER SENSIBLE : TRANSITION TRANSGENRE, L'IMPOSSIBLE RETOUR EN ARRIÈRE.
Quand la mutation est mal vécue ou qu'elle ne répond pas aux attentes ...
Pas de retour arrière possible et résultat, un corps mutilé à vie.
➡️🇫🇷 LYO KESSLER :
" Est-ce que tu regrettes d'avoir enlevé tes seins aujourd'hui ?
Ah oui !
Oui bien sûr...
Quand je suis né, j'étais en parfaite santé, physique, mentale et en parfaite conformité.
Aucun problème.
On me donne des informations concernant les transitions.
Qu'est-ce que je peux faire, etc...
Puis après on me dirige vers un psy.
Le psy n'essaie pas de t'expliquer qu'il a différentes façons d'être une femme ?
Non.
J'arrive là-bas avec une conviction, lui, il est spécialiste de ça...
Donc après, lui il envoie les papiers aux assurances.
Moi, ma mère n'a pas été du tout d'accord.
C'est comme si on lui avait enlevé ses seins à elle en fait.
Je pense que le plus gros problème, c'est les professionnels quoi.
Les psy quoi.
Déjà, c'est eux qui posent le diagnostic.
Aujourd'hui, ton torse, il ressemble à quoi ?
C'est un corps mutilé quoi.
Quand j'ai fait cette transition, puis qu'après je voyais d'autres personnes qui le faisaient, ça le renforçait en moi quoi.
Je me suis fait enlever les seins, ça n'a pas suffit, je me sentais toujours mal.
Donc, j'ai pris de la testostérone, ça n'a pas suffit, je me sentais toujours mal.
J'ai changé de prénom, ça n'a pas suffit, je suis toujours mal.
J'ai fait les opérations, et voilà !
Dès qu'on sort de ça, ben il y a la réalité, elle revient automatiquement et du coup, la dysphorie elle est là quoi.
Depuis le début, j'ai la réponse devant les yeux et il faut que j'accepte qu'en fait, je suis une fille.
Ah, ça m'a pris 9 ans pour revenir en arrière.
Je ne souffrais de rien.
Je n'ai pas eu d'accident, je n'ai pas de cancer, pas de maladies...
C'est complètement incompréhensible qu'on enlève des organes quoi, c'est dingue, enfin pour moi, ce n'est pas de la médecine.
Je suis passé par des représentations psychologiques qui m'ont amené à accepter qu'on me mutile.
Il faut être fier d'être des filles, il faut arrêter de vouloir être des garçons.
Pour moi, il n'y a pas d'enfants trans, ça n'existe pas.
On ne né pas comme ça, on est né homme ou femme, on n'est pas né avec un syndrome ..
Il faut arrêter de rembourser, il faut arrêter de penser que c'est de la médecine et puis qu'elle soigne.
C'est de la mutilation, ce n'est pas du soin."
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➡️🇨🇵 LYO KESSLER :
''je vais devoir vivre avec ce corps mutilé toute ma vie.''
Vidéo Intégrale via :(1h28)
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