🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Menacée par l’extrême gauche, Louise Montangon révèle avoir dû arrêter les cours pour sa sécurité.
« J’ai dû arrêter les cours pour ma sécurité. Ils étaient 200 contre moi, le personnel était complice de ça face à des gauchistes écervelés. »
MOUSSA TRÉSOR CADO EST ARRIVÉ EN FRANCE L’ANNÉE DERNIÈRE.
LA FRANCE DE MACRON LUI A OFFERT UNE BOURSE POUR FAIRE DES ÉTUDES DE MÉCANIQUE.
IL FRAPPE SA PROF QUI VOULAIT L’EMPÊCHER DE METTRE LE FEU À SA SALLE DE COURS, ET IL DIT FIÈREMENT QU’IL VA « DÉCHIRER » TOUTES LES BLANCHES..
🗣️ « J’ai des témoignages de policiers ou de commissaires de police qui me disent quelle joie, quel bonheur de voir cette jeunesse qui ne casse rien, qui ne brûle rien, qui sourit, qui nous applaudit et qui nous remercie. Ça fait du bien. » 🫶🏻
Oui, car c’est la France du respect, celle qui est éduquée et bien élevée, qui déambule en nombre dans Paris depuis hier. Je ne suis donc pas surpris que tout se soit déroulé dans le calme. Je comprends à quel point cela a dû faire du bien à nos forces de l’ordre. 🇫🇷👮🏼♂️
Lettre ouverte à Adèle Exarchopoulos
Chère Adèle,
Vous avez déclaré vouloir « tout faire pour faire barrage au Rassemblement National ».
Pourquoi pas. Mais permettez-moi, à mon tour, de vous poser une question : de quelle France parlez-vous ? De celle des plateaux de cinéma, des voyages, des rencontres et des cercles culturels, de cet univers privilégié où les opportunités se multiplient et où existe une forme de protection dont la grande majorité des Français ne connaît pas ?
Moi, je vous parlerais d'une autre France : celle qui se lève à cinq heures pour aller travailler. Celle qui prend sa voiture parce qu'il n'y a plus de transport. Celle qui regarde le prix du carburant avant de remplir son réservoir. Celle qui renonce à partir en vacances.
Celle qui attend des mois pour obtenir un rendez-vous médical. Celle qui habite loin des métropoles et qui a parfois le sentiment que Paris lui parle uniquement lorsqu'il s'agit de lui demander quelque chose.
Cette France-là ne fréquente pas les festivals, les tapis rouges, les plateaux de télévision ou les dîners où se fabriquent les indignations médiatiques, et sélectives.
Avant de condamner son vote, peut-être faudrait-il écouter son histoire.
Avant de lui expliquer qu'elle se trompe, peut-être faudrait-il comprendre pourquoi elle ne vous croie plus.
Parce que le problème n'est peut-être pas le Rassemblement National.
Le problème, c'est aussi cette France qui s'est installée entre ceux qui parlent et ceux qui ne sont plus écoutés.
Et cette fracture-là ne se résoudra pas avec des célébrités appelant à voter « contre ».
Elle ne se résoudra pas davantage avec des citoyens traités comme des électeurs honteux dès lors que leur bulletin ne correspond pas aux convictions de votre milieu artistique, sportif ou culturel.
Lorsque ces Français votent massivement pour un parti auquel vous souhaitez « faire barrage », peut-être serait-il utile, avant d'expliquer qu'ils se trompent, de leur demander pourquoi ils en sont arrivés là.
Car votre formule pose une question essentielle : faire barrage à quoi, exactement ?
À un programme ? À des idées ? À des dirigeants ? À une formation politique ?
Ou aux électeurs eux-mêmes ?
Vous pouvez appeler à voter contre le Rassemblement National. Mais vous ne pouvez pas demander à ceux qui le font de disparaître derrière leur bulletin de vote. Ils existent. Ils sont vos voisins. Ils travaillent avec vous, vous servent dans les restaurants, conduisent les trains, soignent vos proches, construisent les logements, élèvent leurs enfants, payent pour voir vos films.
Et surtout, ils ne vivent pas nécessairement dans la même réalité que vous.
Peut-être pourriez-vous, avant de vouloir leur faire barrage, leur demander ce qui les a conduits jusque là.
Vous découvrirez peut-être qu'ils ne sont ni racistes, ni fascistes, ni incultes, ni manipulés.
Ils sont simplement en colère.
Ils ont peur.
Ils ont le sentiment que personne ne les écoute. Et surtout, ils ont cessé de croire aux injonctions venues de ceux qui, depuis des années, leur expliquent ce qu'ils devraient penser, ressentir ou voter.
Vous avez parfaitement le droit de dire : « Je ferai tout pour faire barrage au Rassemblement National. »
Eux ont parfaitement le droit de vous répondre : « Et moi, je ferai tout pour que le RN arrive au pouvoir. »
C'est peut-être là que commence le véritable débat démocratique.
Pas sur un plateau de cinéma.
Pas dans les salons parisiens.
Mais dans cette France ordinaire dont on parle beaucoup et que l'on écoute si peu.
Bien à vous, de la part d'un citoyen en colère.
On vit tellement une époque de merde qu’Estéban Lepaul, joueur de l’Équipe de France (blanc) se fait insulter de partout sur les réseaux parce qu’il a dit « j’aime la France ».
Mais après c’est nous les fous..
Los palestinos admiten que irán a por los cristianos una vez que hayan terminado con los judíos.
«Cazaremos a judíos y cristianos hasta los confines de la tierra, matándolos hasta el último».
Este es el culto a la muerte contra el que lucha Israel.
🔴🇪🇸 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — Le sanctuaire de la Vierge du Rosaire et de Fray Leopoldo, à Ceuta, en Espagne, a été retrouvé TOTALEMENT SACCAGÉ.
Les objets religieux ont été DÉTRUITS et la zone alentour du sanctuaire était jonchée de déchets.
Remember this young French Catholic who carried a 35kg cross for 14 hours to replace the vandalized Aneto cross at the top of the Pyrénées?
Someone vandalized his cross, so he made an even bigger one and took it again to the peak of the mountain.
Christ is King 🇫🇷
🔴🇪🇸 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — À Ceuta, un migrant affirme qu’il est « normal » qu’une fille mineure laissée seule se fasse violer.
Le journaliste, choqué par ce qu’il entend à son micro, tente de garder son calme.
🚨 À 23 ans, Adam s’est rendu seul à son tout premier festival… sans imaginer qu’il allait y vivre l’un des plus beaux moments de sa vie !
Ce jeune Britannique autiste avait décidé de se rendre au festival Boomtown malgré l’inquiétude de sa famille, qui craignait qu’il se sente dépassé ou isolé au milieu de la foule.
Mais sur place, tout a changé. Un groupe de festivaliers l’a remarqué et lui a spontanément proposé de les rejoindre et de camper avec eux pendant les cinq jours du festival. Adam a alors profité de chaque instant à leurs côtés, sans jamais se sentir jugé ou mis à l’écart.
À son retour, submergé par l’émotion, il s’est mis à pleurer en racontant à son père qu’il avait trouvé "les siens" et vécu "l’un des meilleurs moments de sa vie". 🥹
Son père a ensuite retrouvé le groupe pour les remercier d’avoir accueilli son fils avec autant de bienveillance.
Une rencontre entre inconnus devenue une magnifique histoire d’amitié et un joli rappel qu’un simple geste d’inclusion peut parfois rendre un moment inoubliable. 🫂💛 (via BBC)
Avant que notre saison de Ligue 1 commence, on voulait avoir une pensée particulière pour les supporters des Girondins de Bordeaux.
Dans un moment comme celui-ci, il n’y a plus de couleurs ni de rivalités qui comptent. Il reste simplement ce qui nous rassemble tous : la passion pour un club. Et Bordeaux n’est pas n’importe quel club. Les Girondins, ce sont six titres de champion de France, des Coupes de France, des Coupes de la Ligue et des générations de grands joueurs qui ont marqué notre football.
Bordeaux, c’est aussi Alain Giresse et cette génération des années 80, double championne de France en 1984 et 1985. C’est Jean Tigana, Marius Trésor, puis plus tard Zinedine Zidane, Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry.
C’est cette incroyable épopée européenne de 1995-1996, commencée par la Coupe Intertoto et terminée en finale de la Coupe UEFA face au Bayern Munich. Avec, au milieu de cette aventure, cette soirée devenue mythique contre l’AC Milan : battus 2-0 à San Siro, les Bordelais avaient renversé les Italiens 3-0 au Parc Lescure. Une de ces nuits qui restent gravées dans l’histoire du football français.
Bordeaux, c’est encore le titre de champion de France 1999 arraché lors de la dernière journée devant l’OM, puis cette formidable équipe de Laurent Blanc qui décrocha un nouveau championnat en 2009, portée notamment par Yoann Gourcuff, Marouane Chamakh et Fernando Cavenaghi.
C’est Lescure, devenu Chaban-Delmas, ses virages, ses supporters, puis le Matmut Atlantique. Ce sont surtout des décennies de souvenirs pour une ville et des générations entières qui ont grandi avec ce maillot au scapulaire.
Alors voir une telle institution disparaître du monde professionnel fait forcément quelque chose à tous ceux qui aiment profondément le football.
Parce qu’un supporter ne choisit pas son club pour sa division, son classement ou le nombre de trophées dans une vitrine. Il l’aime parce que c’est son club. Et lorsque tout s’écroule, cette passion reste parfois la dernière chose que personne ne peut lui enlever.
Alors avant de retrouver notre PSG et l’excitation d’une nouvelle saison de Ligue 1, ParisTeam adresse tout son soutien aux supporters bordelais.
Continuez à porter votre scapulaire. Continuez à raconter votre histoire aux plus jeunes. Continuez à faire vivre ces souvenirs. Les Girondins peuvent perdre leur statut professionnel. Ils ne perdront jamais leur histoire.
Courage à vous, supporters bordelais. Un monument du football français ne s’efface pas d’un trait de plume.