Camp de formation du @CNJPQ, c’est parti, avec plus de 150 jeunes de partout au Québec.
Et ils s’écrièrent tous ensemble : « On veut un pays! » ⚜️@partiquebecois
J'ai une meilleure idée encore:
Pour soutenir l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, faire un don à la Fondation de l'hôpital.
QS n'y avait sans doute pas pensé 🙄.
C'est ici: https://t.co/ruKMdGBaiv
Ne rien dire c'est consentir.
Filion à Champagne, sur la gestion de l'offre: "Pouvez-vous nous confirmer que la gestion de l'offre n'est pas sur la table des négociations ? À 100%? Champagne=Silence radio. Conclusion: la gestion de l'offre est dans le jeu de cartes des libéraux.
Les libéraux ou les conservateurs n'ont pas besoin du Québec pour remporter l'élection. Par contre, dans un cas comme dans l'autre, sans le Bloc , comme le passé est toujours garant du futur, nous ne sommes que la monnaie d'échange du Canada. J'ai choisi mon camp. @BlocQuebecois
Démographie oblige, le Canada va choisir la couleur du prochain gouvernement.
Le Québec, lui, peut choisir de le tenir en laisse en s'assurant qu'il soit minoritaire avec le @BlocQuebecois.
Le pire qui peut arriver?
On force le respect du Qc.
Pas pire « deal », non? 😉⚜️
UN AUTRE DÉFICIT RECORD DONT LA CAQ EST L’UNIQUE RESPONSABLE
La CAQ a malheureusement battu son propre record et nous sommes, à nouveau cette année, devant le pire déficit de notre histoire avec 13,6 milliards de dollars. Ce déficit passera à potentiellement 14,8 milliards si on prend le scénario où des tarifs de 25% seraient imposés, et non pas de 10%, comme le prévoit le budget actuel.
Ce déficit n’est aucunement lié à la situation avec les États-Unis; il est l’œuvre de mauvais successifs de la CAQ et de la mauvaise gestion généralisée de ce gouvernement.
D’abord, en raison de la dilapidation de milliards dans des projets bâclés tels que :
•710 M dans Northvolt
•227M dans Lion
•55M dans Flying Whales
•84M Enerkem
•365M dans Recyclage Carbone Varennes
•J’en passe…
Mais aussi, en raison des fiascos de gestion comme SAAQclic à 1,2 milliard et des cadeaux électoraux comme des chèques de 400$ à des gens qui n’en avaient pas besoin. Sans oublier l’explosion de la bureaucratie : 50% de l’augmentation de la taille de l’État est dans la bureaucratie, soit dans les cadres et dans les employés de bureau, alors que les augmentations dans les postes liés aux services directs, les infirmières et les enseignants, n’ont que suivi l’augmentation de la population.
Ce déficit est donc structurel. Seulement 200M sont prévus dans le programme qui aidera les entreprises touchées par les tarifs, et seulement 500M sont ajoutés dans la provision pour éventualités. Même en considérant ces imprévus, on approche les 13 milliards de déficit, ce qui est encore le pire de notre histoire.
Notre deuxième observation est la suivante : le plan de retour à l’équilibre budgétaire n’est pas crédible et ne matérialisera pas. La CAQ fait preuve de jovialisme sur l’augmentation des revenus de l’État.
D’abord, on prévoit une augmentation des transferts fédéraux de 2,5 G, alors que Mark Carney et Pierre Poilievre n’ont jamais parlé de cela. Le bilan de la CAQ en matière de demandes au fédéral est une catastrophe. Pensons aux transferts en santé, en culture, an point d’impôt, au rapport d’impôt unique, au programme de soins dentaires. Tout cela nous coûte une fortune et on attend toujours des résultats.
On prévoit également des augmentations improbables ailleurs, comme des augmentations 35% à 40% des revenus des entreprises du gouvernement, des augmentations allant jusqu’à 3G dans les revenus divers. Entre 2024 et 2025, on a eu moins de 0,8% d’augmentation des revenus de l’État. Entre 2025 et 2026, on nous promet magiquement une augmentation de 6%. C’est peu crédible. Par-dessus cela, on affirme qu’il y a toujours un manque à gagner de 2,5 milliards pour atteindre l’équilibre budgétaire à la fin du plan actuel.
Un mot également sur les annonces concernant la diversification des exportations. Les mesures annoncées sont à notre avis inefficaces. Les programmes de diversification des exportations d’IQ existent depuis longtemps et, soyons honnêtes, les résultats n’ont pas été au rendez-vous.
Ce que nous proposons, c’est rendre non-imposable tous les nouveaux revenus d’exportation pour créer un incitatif, sans bureaucratie supplémentaire, pour permettre aux entreprises de se tourner vers de nouveaux marchés. La CAQ s’y prend de la mauvaise façon et malheureusement les résultats risquent de ne pas être au rendez-vous dans cette période critique où on se doit de développer de nouveaux marchés.
Finalement, voici ce que propose le Parti Québécois pour revenir à l’équilibre budgétaire :
•Mettre fin au bar ouvert des subventions aux entreprises et arrêter la dilapidation des fonds publics dans des projets bâclés
•Couper dans la bureaucratie
•Bien gérer l’État et arrêter des fiascos de type SAAQclic
•Réaliser l’indépendance du Québec pour se débarrasser du gouvernement du trop qui ne donne presque aucun service et qui nous coûte une fortune chaque année.
Il s’agit réellement d’un budget inquiétant, car le caractère dépensier et brouillon de la CAQ ne nous laisse plus aucune marge de manœuvre budgétaire. L’incertitude géopolitique et économique des prochains mois est bien réelle.
Le même jour où on apprend la faillite de Northvolt et la perte de 470 millions en fonds public, on apprend également l'existence d'un autre fiasco financier signé par la CAQ et le fameux « flair » de Pierre Fitzgibbon. Pas moins de 365 millions en fonds publics seraient en jeu dans ce dossier Recyclage Carbone Varennes.
Jamais un gouvernement n'aura autant lancé d'argent par la fenêtre dans un nombre incalculable de projets de ce genre : Northvolt, Taïga, Flying Whales, pour ne nommer que ceux-là. Avec le résultat du pire déficit de notre histoire et un recul marqué des services à la population. Ce modèle économique, où un seul homme a pu choisir selon son instinct les entreprises qui gagnent le gros lot, est complètement désuet.
Il est temps de mettre fin au bar ouvert des subventions aux entreprises (qui ont augmenté de près de 70% sous la CAQ) pour se concentrer sur la réduction du fardeau fiscal et administratif des PME, sur la diversification de nos exportations, sur l'augmentation de notre productivité et sur l'automatisation.
https://t.co/AkCMcSOAqd