@Zblakzz Dire "il fait chier celui là" devant plusieurs centaines voir milliers de personnes c'est un problème. Les mecs se croient dans leur salon avec des collègues, dans le cercle privé tu dis et penses ce que tu veux, mais pas quand tu diffuses ta parole en ligne.
Alors que vient de s’ouvrir le procès de ses cyberharcèleurs, la streameuse @ultiaa revient sur le contexte qui a provoqué cette déferlante de haine sans précédent. Elle dénonce les dérives du sexisme banalisé, la sexualisation des créatrices de contenus et souhaite que son cas fasse jurisprudence.
Bon, niquez bien tous vos mères.
Là ça fait deux putains de semaines que ça fout une sauce monstrueuse à Helydia pour absolument rien, sans compter les discords créés pour nuire aux influenceuses qui participent à tout ça.
Toujours le même type de mecs, des déscolarisés qui bossent en intérim ou pas du tout. Toujours les mêmes profils qui harcèlent sans cesse n'importe quelle meuf sur internet mais qui rêvent secrètement de s'en taper une du lot parce que leur vie n'existe pas sans elles.
En attendant ça fait deux semaines que tout le monde insulte ma pote et malgré les discussions on peut rien changer parce que vous êtes tous des grosses salopes.
Vous n'êtes que des sombres merdes mal éduquées, en manque de confiance et d'intelligence. J'espère de tout coeur que vous viviez des choses hardcore pour que vous compreniez à quel point vous êtes seuls et faibles.
Que des putains de mongoles, voilà ce que vous êtes.
Les accusés de violences sexuelles ont souvent une petite santé qui les cloue au lit le jour de l’audience. Mais les victimes qui souffrent de dépression et de nombreux troubles après les agressions, trouvent le courage de venir au procès. #GrosLâches
C'est quel influenceur de droite qui a sorti la take pourris sur la proportion des sdf et des suicides masculins? Je vois ça depuis tout à l'heure ça doit être récent...
Pour la fin du silence sous la blouse 👩🏻⚕️
Jujulagygy est gynécologue-obstétricienne. Elle a été licenciée pour avoir dénoncé l’agression sexuelle qu’elle a subie d’un médecin avec qui elle travaillait à l’hôpital.
Ce 21 octobre, 8 ans après les faits, son agresseur sera jugé.