@BastionMediaFR@Frk_LaBaule Sa place est en HP
Ou en maison de redressement , mais comme il fait plaisir aux gauchistes plein de haine et de jalousie , il demeure leur instrument …
JAVIER MILEI: “I THOUGHT BEING ON THE LEFT WAS A MENTAL PROBLEM. THE EMPIRICAL EVIDENCE IS SO OVERWHELMING THAT IT NEVER WORKED ANYWHERE, AND THEY REFUSED TO ACCEPT IT.”
“BUT WHAT I DISCOVERED IS THAT BEING ON THE LEFT IS A DISEASE OF THE SOUL. THE LEFT IS BUILT ON ENVY, HATRED, RESENTMENT, AND UNEQUAL TREATMENT UNDER THE LAW. THEY ARE VERY VIOLENT, AND SINCE THEY HAVE NO WAY OR ARGUMENTS TO ANSWER, THEY GO FOR PHYSICAL VIOLENCE.”
Comment la France a utilisé la guillotine pour masquer sa propre faillite financière.
Novembre 1789.
La Révolution a triomphé, mais les caisses du pays sont d'un vide abyssal.
La France est en faillite.
Pour sauver les meubles, l'Assemblée constituante a une idée qui ressemble, sur le moment, à un coup de génie.
Elle décide de confisquer les immenses propriétés de l'Église pour rembourser la dette publique.
Mais on ne vend pas des milliers d'hectares, d'abbayes et de châteaux en un claquement de doigts.
L'État crée donc un outil transitoire : l'assignat.
Ce que peu de gens savent, c'est qu'à l'origine, l'assignat n'est absolument pas une monnaie.
C'est un titre d'emprunt, un bon du Trésor qui rapporte 5 % d'intérêts.
Si vous en achetez, vous pouvez l'utiliser comme bon d'achat prioritaire pour acquérir ces terres confisquées.
Sur le papier, la mécanique est brillante.
L'État encaisse de l'argent frais tout de suite.
Une fois la terre vendue au citoyen, l'assignat qui a servi au paiement est récupéré et détruit par l'État.
Mais le gouvernement va très vite découvrir la drogue dure de la finance publique : la planche à billets.
Dès 1790, pris à la gorge par le coût des guerres et d'une administration naissante, l'État change les règles du jeu.
Il supprime les intérêts de l'assignat et le transforme brutalement en véritable monnaie de papier.
Surtout, il lui donne un cours forcé.
La loi vous oblige désormais à l'accepter pour payer votre pain, vos dettes ou vos impôts.
C'est le début d'un engrenage fatal.
L'État imprime des assignats de manière frénétique, bien au-delà de la valeur réelle des biens fonciers confisqués.
En économie, la sanction est mathématique.
Quand la quantité de monnaie en circulation augmente plus vite que la richesse réelle, la monnaie s'effondre.
C'est l'hyperinflation.
Les Français, qui ne sont pas dupes, réagissent en appliquant instinctivement la loi de Gresham : la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Concrètement, tout le monde cache précieusement ses pièces d'or et d'argent sous son matelas.
Chacun s'empresse de refourguer ses assignats en papier à son voisin avant qu'ils ne perdent encore de la valeur.
Fin 1793, le désastre est total. L'assignat a perdu plus de 60 % de sa valeur faciale.
Les paysans refusent de vendre leur blé contre du papier.
Les étalages se vident et la famine menace.
Que fait l'État face à son propre naufrage économique ? Il sort la guillotine.
Pour forcer l'illusion, le pouvoir instaure la redoutable loi du Maximum : il bloque les prix de vente par décret.
Mieux encore, refuser d'être payé en assignats ou demander à être réglé en or devient un crime de haute trahison.
Même avoir le malheur de proposer deux prix différents selon la monnaie utilisée vous envoie au tribunal.
La sanction prévue par la loi ? La mort.
L'État a littéralement mis en place la Terreur pour masquer sa cavalerie financière.
Il forçait les citoyens, sous la menace de l'échafaud, à absorber sa dette.
L'épilogue de cette folie est spectaculaire.
En 1796, l'assignat ne vaut techniquement plus rien.
Un billet de 100 livres permet à peine de s'offrir une tasse de café.
Le 19 février 1796, dans un aveu de défaite historique, le Directoire prend une décision radicale.
Il fait apporter les poinçons, les planches à billets et le matériel d'impression sur la place Vendôme, à Paris.
Devant une foule médusée, l'État détruit et brûle publiquement la machine qui a ruiné le pays.
La morale de cette histoire est intemporelle.
L'inflation n'est jamais une fatalité tombée du ciel.
C'est la méthode la plus sournoise jamais inventée par une puissance publique pour effacer ses dettes, en transformant le vol en politique monétaire.
Gioggia Meloni visita un poverissimo paese della Basilicata e chiede al sindaco quali siano le tre priorità per rilanciare la zona.
«La prima è l’ospedale: c’è, ma mancano i medici».
Lei tira fuori il telefonino, parla per un paio di minuti e poi annuncia:
«Fatto. Entro una settimana arrivano i medici».
«La seconda è l’acqua: c’è, ma una miniera a monte ha inquinato le falde».
Lei riprende il telefonino, altre due parole, e dice:
«Fatto. Entro un mese le falde saranno bonificate e la proprietà risarcirà gli abitanti».
«E la terza?» chiede lei.
«La terza sono i telefonini» risponde il sindaco.
«Qui non prende niente».
Hamza LaDouane a harcelé, insulté, volé, provoqué, mis en danger des personnes sur la voie publique sans parler des délits de fuite et des rebellions face aux FDO.
Il a finalement et NORMALEMENT été arrêté.
Réaction des parents dont on ignorait l’existence jusqu’à aujourd’hui ?
Hamza est victime de racisme.
Ils ont laissé leur avorton semer la terreur et emmerder tout un quartier pendant des semaines, sans l’éduquer ni lui poser de limites.
Et quand enfin, les institutions françaises finissent par lui en donner, les parents qualifient les limites de racistes.
On croit rêver.
@FalconFrederic L’Aude un bon département de gauchistes qui ne vivent que des aides publics en crachant sur les portefeuilles de droite qui le leur permette sans jamais rendre de comptes. Ce système est une pompe à fric sans limite sans contrôle et sans résultat.
🔵 J’ai demandé au Premier ministre l’ouverture d’une enquête ainsi que la mise sous tutelle de l’ASE de l’#Aude, à la suite des graves dérives de cette institution ayant conduit à la mort de #Louis.
La réponse de la présidente du Département de l'Aude ? « Extrême droite », « fascisme », « récupération »… Refus total de toute remise en question.
Des excuses envers la famille auraient été la moindre des choses.
Face à ce mépris et à une telle mauvaise foi, je demande la démission immédiate de la vice-présidente en charge de l’enfance, Chloé Danillon.
Plus personne n’est responsable de rien en France.
Atención. Escandaloso lo de España
Quieren meter preso hasta por 9 años al periodista de derecha Vito Quiles.
El motivo? Delitos de “odio”.
Toda la persecución en su contra nace luego de que publique un video contra la corrupta esposa de Pedro Sánchez.
MURIÓ EUROPA
Estoy muy preocupado por lo que está sucediendo en España, es realmente muy grave.
Durante horas de la mañana, la justicia española ha emitido una orden de captura y arresto contra el periodista independiente @vitoquiles. Su único “crimen” ha sido revelar las tramas de corrupción del gobierno de Pedro Sánchez y sus aliados.
La democracia en España se pierde cada día un poco más. Ya va en camino a ser un régimen híbrido o peor, algo que era impensado hace años atrás.
@leJDD Pendant ce temps là , la chronique de ce matin sur France Inter vous explique que ce petit est la mascotte du canal st Martin, le gauchisme est définitivement une maladie mentale.