📢La Fondation Jérôme Lejeune salue les sénateurs qui ont fait hier ce qui était en leur pouvoir : défendre l’interdit fondamental de tuer.
En réécrivant les articles de principe du texte dit « d’aide à mourir » pour les recentrer sur les soins palliatifs et l’accompagnement des plus vulnérables, ils ont opposé une digue salutaire à une logique de mort.
⚠️Mais rien n’est acquis.
La vigilance et la mobilisation doivent se poursuivre :
-Lors du vote solennel, le 28 janvier, où les équilibres politiques pourraient être différents. Il est essentiel de continuer à encourager les sénateurs afin qu’une majorité adopte ce texte.
-Lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Cette deuxième lecture est programmée (pour l'instant) à partir de la deuxième quinzaine de février. Avec la possible réécriture d'un texte aussi mortifère que la version qui avait été votée en mai dernier.
Poursuivez la mobilisation, les urgences :
-Écrivez aux sénateurs.
-Signez la pétition qui franchit la barre des 100 000 signatures : https://t.co/B1gQLLLj7z
C'est assez rare pour être souligné : la porte parole du @gouvernementFR@MaudBregeon prend la liberté d'affirmer en conscience que légaliser l'euthanasie, même avec des garde-fous, présenterait "le risque d'ouvrir la boite de Pandore."
Euthanasie débattue au @Senat. Avec @Stephane_Ravier, c'est clair et net : suivant ce projet, "la mort, qui est le mal absolu dans toutes les civilisations, devient ici un soin. Ce que l'Homme estime être le plus grand malheur devient une douceur. Quelle inversion des valeurs !"
⚠️Va-t-on légaliser l’euthanasie et le suicide assisté? Agathe Barrois, élève à l'ENS: "S'il y a une incapacité à faire face à la souffrance, je ne pense pas que la réponse soit de donner un accès à la mort, mais au contraire de s'interroger sur le moyen d'améliorer la vie des personnes qui souffrent".
Parce que la fin de vie touche à notre intimité la plus profonde, à nos fragilités et à notre rapport à la dignité humaine, je refuse toute législation qui banaliserait l’irréversible. Par fidélité à ces convictions, je voterai contre ce texte.
Notre devoir est de venir en aide aux plus fragiles et de protéger toutes les générations. La loi sur la fin de vie n’est pas qu’une loi. Elle deviendra une injonction pour les plus âgés d’entre-nous de faire le choix de ne pas déranger, de ne pas être une charge pour nos enfants et petits-enfants. La mort n’est pas une solution et elle ne peut pas devenir un échec.
💉 Quelques heures avant le début de l’examen de la proposition de loi visant à autoriser l’euthanasie et le suicide assisté, d’importantes organisations de soignants ont réaffirmé leur opposition catégorique à ce texte. 👉 https://t.co/wBPlamDrIQ
L’article 4 de la loi euthanasie, qui conditionnait l’accès à la légalisation de la mise à mort, a été rejeté. Ce qui met l’ensemble du texte en situation de quasi mort clinique.
Le Sénat doit maintenant faire preuve de sagesse en rejetant l'article 2 et l'acte létal dès ce soir.
#FinDeVie | Alors que le Sénat va examiner la proposition de loi sur l’#euthanasie, il est encore temps d’alerter sur les graves dangers qu’elle ferait peser sur la fraternité, la dignité humaine et la protection des plus fragiles.
https://t.co/0YrTn4tm1S
#FinDeVie : le délit d'entrave, présent dans la proposition de loi #findevie#aideAmourir débattue en ce moment au Sénat, pourrait sanctionner les soignants et pharmaciens qui refuseraient de pratiquer l'#euthanasie. Qu'en pensent les établissements de santé catholiques ?
🎙️ Mgr Laurent Ulrich a co-signé la tribune des évêques de France contre l’#euthanasie, parue cette semaine. Il en explicite les enjeux et présente les arguments avancés face au texte de loi sur la fin de vie, actuellement débattu au Parlement.
Le #Sénat n’a pas le pouvoir de censurer le gouvernement mais il a celui de censurer ou non une part de la dignité humaine, qui est le trésor et le socle de notre société. Comment ne pas espérer ce sursaut ? @lopinion_fr @gerard_larcher https://t.co/wGzMXmdcxz
« Je crois que la nuit de la foi est une expérience unique et particulière du christianisme. Cette expérience est devenue aujourd'hui pour l'homme contemporain « normale », je pense en effet que beaucoup de gens ne se posent pas du tout la question de l'existence de Dieu. »