❌🏉 "Tu te cabosses sur des mecs et il ne se passe rien": le capitaine de Montauban Fred Quercy explique comment il vit cette saison galère.
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L’INCROYABLE PERCÉE DE GABIN LORRE POUR L’ESSAI DE JIUTA WAINIQOLO 💥
L’ailier du Lou inscrit le 2ème essai de la rencontre et son 17ème de la saison 💪
#LOUAB
🏉 Dans un match de haute volée samedi à Jean-Dauger, l’UBB est venu s’imposer sur le fil. Un score fleuve (38-40) et une transformation de la gagne signée Maxime Lucu, à quelques minutes du coup de sifflet final.
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"A un moment, on pensait en prendre 50…": le banc de l’UBB a renversé un Aviron bayonnais à bout de souffle via @RMCsport@CressiotClement
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Après avoir regardé la quasi intégralité de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, quelques remarques sur la forme et le fond, et sur le problème majeur qu'a soulevé Charles Alloncle en détournant un outil démocratique pour en faire une tribune personnelle ./..
Je précise: on peut être critique des choix de politique étrangère de la France et de ses partenaires.
Mais le délire des puits de pétrole, et autres "suivez les oléoducs"... pitié quoi.
Recrutez dans vos partis politiques des gens pour bosser ces sujets. Vos militants le méritent.
Une histoire d'amour qui dure depuis des années 😍
Rendez-vous le samedi 14 février à 21h au Stade Mayol pour la réception de l'@ASMOfficiel 💪
Prenez vos places 🎟️👉 https://t.co/KAtWytFJid
I make no apology for posting this photo. I think it’s a photo that will haunt America in the years to come.
This is what you have become. If you defend this, have a word with yourself.
Eben Etzebeth guilty of deliberately gouging a Welshman's eye escapes with a 12-week ban. French props Richard Nones and David Attoub got 2 years and 70 weeks respectively for the same offence. RFU banned Dylan Hartley for 6 months in 2007 over a double gouging in the same match.
"Face à des régimes qui déclarent que la force est la seule raison, face à des régimes qui affirment qu'ils sont héroïques et que les démocraties sont lâches, il me paraît dérisoire de parler perpétuellement de pacifisme,
Nous sommes dans la nuit du 14 juin 2019, au Mali. Ils sont trois dans l’hélicoptère Gazelle : Kévin et Adrien dans le cockpit, et Maxime, le tireur d’élite, à l’arrière, les pieds sur les patins. Tous trois sont engagés dans un combat qui a déjà commencé depuis plusieurs heures contre une quarantaine de combattants djihadistes. Cela se passe mal. Dès son arrivée dans la zone, l’hélicoptère est accroché, percé et chute. Le crash est très rude et tous se retrouvent brisés à l’intérieur alors qu’un incendie menace de tout faire exploser.
N’écoutant que son courage — qui lui disait beaucoup — Paco, le chef de bord de l’hélicoptère Tigre évoluant à proximité, décide de se poser à une cinquantaine de mètres de là pour tenter de récupérer ses camarades au milieu de la zone de combat. Voyant cela et les flammes qui montent, Maxime surmonte ses douleurs et va chercher ses deux camarades encastrés dans le cockpit. Ils sont incapables de marcher. Qu’à cela ne tienne : Maxime les traîne jusqu’au Tigre.
Petit détail : l’hélicoptère Tigre n’a aucune capacité de transport. Les trois hommes s’accrochent donc comme ils peuvent au train d’atterrissage et tiennent à la force des bras pendant les cinq minutes de vol jusqu’à un lieu plus sûr. En tout, du crash au posé du Tigre, douze minutes de courage pur.
Vous en avez entendu parler ? Il est probable que non, même si un petit reportage a été fait, et bien fait. Éternel problème : la France a des hommes et des femmes ordinaires qui font régulièrement des choses extraordinaires loin de chez eux, mais peu le savent. Et quand, par chance, on les voit sur le petit écran, on ne cite que rarement leur nom complet.
Maxime est tombé le 24 septembre dernier. Pour l’honorer complètement, on peut donc enfin dire son nom complet : Maxime Blasco. Pas sorti d’une grande école, pas riche héritier, pas joueur au Paris–Saint-Germain, pas influenceur sur Instagram, Maxime n’avait guère de chances de faire la une, sauf peut-être en passant par Le Meilleur Pâtissier, son premier métier. En fait, la pâtisserie, ce n’était pas son truc. Son truc, comme beaucoup d’hommes et de femmes qui s’engagent dans un régiment de combat, c’était justement le combat. Il a voulu une vie forte en échange du risque qu’elle soit brève et, comme il était des Alpes, il s’est engagé au 7e bataillon de chasseurs alpins où il a trouvé ce qu’il cherchait.
Dès sa première opération, en Centrafrique, Maxime a participé au combat de Batangafo, au nord du pays, les 4 et 5 août 2014. Ce combat très violent a fait au moins 70 morts parmi ceux qui avaient attaqué les soldats français, qui n’avaient alors eu que deux blessés — sans doute pas assez pour que cela intéresse davantage les médias que les fausses accusations de pédophilie dans la même région. Mais si on ne veut pas les voir et si l’armée ne sait pas les montrer, les bons combattants sont au moins reconnus en interne. Maxime Blasco, alors tireur d’élite, a reçu là la Croix de la Valeur militaire et sa première citation. Pour les non-initiés, c’est la version de temps de paix de la Croix de guerre, qui récompense de la même façon le courage au combat. Pour dévoiler la suite, Maxime Blasco en recevra quatre en sept ans.
Car, bien entendu, cela ne s’est pas arrêté là. Comme il était très bon, il a rapidement rejoint le Groupement de commandos montagne, ce qui se fait de mieux à la 27e brigade d’infanterie de montagne. À partir de là, il a rejoint tous les ans, à partir de septembre 2016 et pour quatre mois à chaque fois, l’unité d’intervention aéromobile au camp de Gao, au Mali. Il a donc enchaîné les combats, à terre ou depuis l’hélicoptère où il servait comme tireur d’élite, un rôle d’autant plus lourd que l’on voit qui l’on tue et qui est également essentiel dans des engagements où il faut à tout prix éviter de tuer des innocents. L’importance des tireurs d’élite est considérable dans notre armée, quasi stratégique quand on considère le poids d’une seule erreur. Clint Eastwood a fait un film sur l’un d’entre eux, mais Clint Eastwood est américain et Maxime Blasco était infiniment plus humble que Chris Kyle, mais tout aussi accroché à sa mission et à ses potes, refusant tout poste « tranquille » après ses blessures pour les rejoindre plus vite.
Plein de combats donc, dont un où il a stoppé un convoi ennemi à lui tout seul, et cette fameuse nuit de juin 2019. Au bout du compte, Maxime Blasco est un des Français qui a fait le plus de mal à nos ennemis djihadistes. Le président de la République l’a même décoré de la Médaille militaire il y a quelques mois seulement. Il faudra qu’on arrête un jour cette distinction aristocratique entre la Légion d’honneur pour les officiers et la Médaille militaire pour les autres, mais il faut que les Français se rendent compte que recevoir la Médaille militaire comme caporal-chef après neuf ans de service, c’est très exceptionnel. C’est recevoir une médaille d’or aux Jeux olympiques — mais discrètement.
Mais le combat est aussi forcément un risque. Pénétrer dans une zone de danger, c’est lancer un dé. Selon le résultat, on en sort le plus souvent indemne, on est parfois blessé dans son corps et son âme, on y perd aussi, de temps en temps, la vie. Le 24 septembre dernier, dans cette mission de reconnaissance près de la frontière burkinabè, le dé est mal tombé. L’ennemi n’était pas détruit après le passage des Tigre et il restait encore un homme pour tirer à bout portant sur Maxime, qui n’a sans doute, et comme souvent, même pas vu qui lui tirait dessus. Comme les héros de l’Iliade, le puissant destin s’est emparé de ses yeux et son âme s’est envolée sans souffrir. Celle de son ennemi n’a pas tardé à le rejoindre.
Ce n’est pas parce que nos soldats tombent que nous perdons les guerres. Si nos soldats tombent, c’est parce que nous acceptons, comme nation, qu’ils prennent des risques, ce qui reste à ce jour le seul moyen de vaincre nos ennemis. Pour autant, ils sont peu nombreux, ceux qui acceptent de pénétrer volontairement dans ces bulles de violence : quelques dizaines de milliers tout au plus. Ils constituent un trésor national qui mérite sans doute plus : plus de moyens, d’attention, de considération. À tout le moins, le minimum est de ne pas attendre qu’ils soient tombés pour voir qu’ils sont grands.
1. Cette petite vidéo ridicule appelle quelques souvenirs.
C'était il y a très longtemps dans une lointaine galaxie, ou plutôt "glaçaxie" tant il faisait froid en ce mois de janvier 1994. Je suis alors lieutenant, chef de section, à la 2e compagnie du 21e Régiment d'infanterie de marine.
Le 21 est envoyé à Canjuers pour faire un exercice à double action contre une MEU (Marine Expeditionary Unit), un bataillon d'infanterie + hélicoptères + avions Harrier.
Pour ne pas faire trop Français vs US et se connaître un peu mieux, on mélange les unités. Une compagnie héliportée de marines est affectée au 21 tandis qu'une compagnie de chez nous va dans la MEU.
Pour aller encore plus loin encore, on fait un échange de sections. Je vais dans la compagnie héliportée affectée au 21 et une section de Marines me remplace à la 2e compagnie.
Qu’on ne s’y trompe pas : tout ce qui est en train d’arriver était parfaitement prévisible. La responsabilité des présidents de L1 est directe et sans aucune circonstance atténuante. Aucun argent public ne doit venir atténuer ce fiasco.
Bastia fait partie de l'histoire du foot français mais n'a jamais voulu progresser sur le racisme qu'il véhicule. La LFP et la justice n'ont jamais rien fait non plus.
Dès qu'il agit dans un élan réactionnaire, le sport a des passe-droit infinis.
Quelques rappels ⏬
1/16
Des nouvelles des hooligans néonazis de Clermont, la Brigade arverne, et leur société idéale ? Avec des journalistes muselés, mis hors des stades. Parce que @lamontagne_fr a raconté comment ils tentent de propager leur idéologie dans les tribunes.