En France, corrompre un magistrat coûte en moyenne 50.000 euros.
Un greffier peut l'être pour deux à trois fois moins.
Une signature qui manque suffit à obtenir une libération, y compris lorsque vous êtes accusé des pires crimes.
Ces derniers jours se sont multipliées en France les libérations et évasions de grands délinquants et criminels du fait "d'erreurs" de cet ordre, commises par des greffiers, des magistrats, des policiers.
Le cas le plus spectaculaire est intervenu la semaine dernière, où des criminels déguisés en policier se sont présentés devant une prison avec un faux mandat d'amener et ont réussi à exfiltrer un des détenus.
C'est inconcevable sans complicités intérieures.
Dans l'affaire qui m'a visé, un juge d'instruction et sa greffière ont falsifié le dossier d'instruction, en faisant disparaître des pièces à décharge capitales avant une mise en examen.
Nous nous en sommes rendus compte par hasard, quelques mois plus tard.
Afin de couvrir ce qui aurait pu n'être qu'une erreur, la juge et la greffière récidivent, en commettant deux faux supplémentaires, qui sont rapidement établis comme tels.
L'affaire est grave, et plainte est déposée.
Le Parquet de Paris, embarrassé, demande le dépaysement. L'affaire n'en est en effet pas à son premier scandale, et commence à poser de graves questions, après notamment qu'il ait été établi que l'Elysée s'y était impliqué. Que fait le parquet général ? Il refuse et ordonne le classement sans suite, sans acte d'enquête.
Le Procureur chargé de l'affaire sait qu'il est en train de couvrir un crime, commis par un magistrat dans l'exercice de ses fonctions, et son greffier.
Il décide alors de le faire dignement. Il refuse de classer sans suite la procédure pour absence d'infraction. Il le fait au motif d'une infraction insuffisamment caractérisée. Et candidement, il le justifie en affirmant que l'enquête n'aurait pas permis d'identifier avec précision les auteurs et leurs intentions.
Il transmet avec le dossier pénal, qui démontre qu'aucun acte d'enquête, pas même une audition, n'a été mené.
Et que c'est donc sur instruction que l'affaire a été volontairement enterrée.
Concernant une falsification dans un dossier criminel.
Devinez ce qui s'est passé ? On ne se contente pas de cela. On refuse d'ouvrir la moindre procédure disciplinaire.
Et la juge d'instruction, Nadia Zaid, est exfiltrée et promue, hors transparence (la procédure habituelle qui permet de s'assurer d'un contrôle par le CSM et les syndicats) à la JIRS.
Le pôle d'instruction les plus prestigieux du Tribunal, chargé d'enquêteêr sur... la criminalité organisée.
Voilà comment fonctionne l'édifice judiciaire en France en 2026.
Et le plus grave est que tout est parfaitement normalisé, et que lorsque vous osez le dénoncer, vous vous faites massacrer.
Quand un corps de métier, en l'occurence la magistrature, n'est contrôlé par personne, il finit nécessairement par se gangréner et s'effondrer de l'intérieur.
Quand on décide de renoncer à tout contrôle citoyen sur l'institution judiciaire, jusqu'à détruire les jurés d'assises, on finit par transformer un instrument efficace en source de terreur généralisée.
La magistrature Française doit être nettoyée. Beaucoup de Procureurs et de magistrats sont particulièrement honnêtes et dévoués.
Ils ne peuvent, comme c'est le cas aujourd'hui, servir de paravent à une déréliction croissante, que la macronie, par instrumentalisations successives, a aggravée, et que les forces parlementaires en place cautionnent et renforcent par leur indifférence et leur insignifiance.
🚨 🇫🇷 HORREUR : LE MONSTRE DE CHERBOURG, auteur d'un viol barbare ; ce qu'a subi Mégane est inentendable
Oumar Ndiaye, surnommé "Le monstre de Cherbourg", est jugé depuis mercredi devant la COUR D’ASSISES de la Manche pour VIOL avec TORTURE ou acte de BARBARIE.
Le 4 août 2023, ce jeune homme alors âgé de 18 ans s'était introduit au domicile de Mégane, 29 ans, à Coutances.
Ce colosse d’1,90 m l'avait FRAPPÉE à de multiples reprises, au visage et sur le corps, avant de la VIOLER plusieurs fois, notamment avec un MANCHE À BALAI.
Lorsque la victime est arrivée avec les pompiers à l'hôpital, elle présentait une PERFORATION du côlon, de l’intestin grêle, du péritoine, du diaphragme, mais aussi un PNEUMOTHORAX et des CÔTES FRACTURÉES.
Après un mois passé ENTRE LA VIE ET LA MORT, Mégane sortira finalement du coma le 6 septembre 2023 mais a dû subir PLUSIEURS OPÉRATIONS.
Mais sa vie n'est plus la même : elle a dû retourner vivre chez sa mère, prend des ANTIDÉPRESSEURS et fait des CAUCHEMARS RÉCURRENTS.
Mégane, qui ne sort plus seule, n’a pas repris le travail. Elle a aussi dû arrêter le sport.
L'accusé vivait dans le quartier d’Octeville, au sud de Cherbourg, où il traînait au pied de son immeuble avec ses amis, fumait régulièrement du cannabis et TERRORISAIT LES HABITANTS.
"Le monstre de Cherbourg" avait déjà été impliqué dans des AFFAIRES DE VIOL, mais toutes CLASSÉES SANS SUITE.
Oumar Ndiaye risque la RÉCLUSION CRIMINELLE À PERPÉTUITÉ.
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