@EPhilippe_LH Mais espèce d'enfoiré c'est à cause de toi qu'on a Mélenchon et LePen en tête. Lache l'affaire, laisse la place a des gens qui ont déja bossé et qui ne vivent pas d'argent publique depuis des toujours.
Petit rappel : la France 🇫🇷 N'EST PAS DU TOUT une économie LIBÉRALE. En voici des exemples simples et concrets sans même avoir à parler de l'imposition :
- On ne peut pas y ouvrir de bar, de boulangerie, de salon de coiffure (etc. et ne parlons même pas de supermarchés) sans l'autorisation de l'Etat. Il n'existe en réalité que très peu de secteurs économiques où on puisse créer librement sa société.
- De nombreux secteurs économiques sont des monopoles d'Etat fermés à la concurrence (santé, éducation, téléphonie, ehpad, énergie, rail...). On y trouve des privés, oui, mais sur attribution de l'Etat, le marché n'est ni ouvert ni libéralisé.
- Il est interdit pour quiconque de choisir librement ses assurances santé, chômage, et retraite.
- En parlant de retraite, la France est un 4 seuls pays au monde avec le Venezuela et Cuba (sur le point de changer) à avoir son régime obligatoire à 100% basé sur la solidarité par répartition.
- 1 travailleur sur 5 travaille directement pour l'Etat (~20% selon l'OCDE), et des millions d'autres indirectement via les commandes et réglementations publiques.
- Le Code du travail interdit de travailler librement les jours ou les heures que l'on souhaite, impose des quota de salariés, et rend les licenciements longs et risqués.
- Des centaines de professions sont réglementées (taxis, pharmaciens, notaires, artisans...) : diplômes et agréments / quota obligatoires.
- Loyers encadrés dans les grandes villes, normes de construction ultra-détaillées, et permis interminables.
- Une grande partie de l'économie est dirigée et planifiée : taux directeurs, masse monétaire, nombre de soignants, nombre d'enseignants, direction des grands investissements.
- Pas plus tard encore qu'il y a 3 semaines l'AN votait la nationalisation d'ArcelorMittal.
- L'État fixe par la loi ou par décret des quotas et objectifs nationaux dans de nombreux domaines : nombre de logements sociaux à construire par an, part d'énergies renouvelables, objectifs de production agricole (PAC + plans nationaux), MÊME le nombre de bornes de recharge électriques.
- L'État décide des tarifs réglementés dans plusieurs secteurs (électricité pour les ménages, gaz, certains loyers, prix des livres, etc.).
- Via les contrats aidés, subventions, et exonérations conditionnelles, l'État oriente massivement les embauches et les investissements des entreprises privées vers ses priorités (quartiers prioritaires, secteurs verts, etc.).
- La planification territoriale est très forte : schémas régionaux, autorisations d'urbanisme, interdictions de construire dans certaines zones, etc.
- La France est classée 65è à l'Index des Libertés économiques à coté du Vietnam, régime communiste à parti unique. Elle était 61è avant Macron.
Vous rajoutez à tout celà le taux de dépense publique le plus élevé de la planète (qui aurait fait rougir l'URSS), non seulement la France n'a rien de libéral, mais en plus elle n'est plus très loin du communisme.
À ceux qui seraient tentés de répondre "oui mais ça c'est normal parce que..." : il ne s'agit pas ici de faire le procès de quoique ce soit, juste d'énoncer. En le justifiant, vous ne faites que confirmer l'état de fait 🤷🏻♂️
@AlexandreJardin En principe oui, mais comme le droit français est encore plus socialiste, etatiste et anti-liberté qu'il est mieux pour le moment qu'on soit vassaux de l'europe'
Les tickets restaurant, c'est la folie socialiste française à l'état pur :
L'État veut soutenir le monde de la restauration.
Il crée donc les tickets restaurant. Ça permet de flécher une partie de la consommation vers ce secteur.
Réfléchissez deux secondes à cette folie : l'État vous force à utiliser votre argent pour des restaurateurs qui chouinent.
Pour gérer ce bordel, l'État crée un marché de toutes pièces et organise une fausse concurrence entre prestataires.
Un secteur monopolistique de copains, gavé d'argent public et singeant le capitalisme, émerge.
4 acteurs se partagent 95% des parts d'une marché de 9.4 milliards d'euros.
Ces prestataires se gavent comme des porcs sur un marché qui n'existerait nulle part ailleurs que dans les cerveaux de nos technocrates.
Coucou Edenred, Up Coop, Pluxee et Bimpli.
Les individus ne sont pas fous, ils souhaitent quand même utiliser leur capital comme bon leur semble.
Les restaurateurs continuent de chialer et demandent de modifier les règles des tickets restaurant.
Car oui, dépenser 15 euros dans un supermarché pour manger, c'esr trop pratique, trop déloyal.
L'État s'exécute, il pense pouvoir réguler lui-même le bordel qu'il a créé. Mais non.
Leçon ? Même votre argent non taxé finit par arroser les copains et les privilégiés de l'étatisme de connivence.
La réalité : oui, il y a trop de restaurants. Non, tous ne méritent pas de survivre. C'est au marché de décider, pas à l'État.
Ce qu'il fait faire, c'est ibérer le capital monétaire des individus.
Libérez le capital humain des zombies économiques qui ne devraient pas exister qui vivent tels des parasites sur votre dos.
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