Convoqué au commissariat en tant que victime de menaces de mort, j’ai été :
• Séparé de mon accompagnante.
• Empêché de contacter mon avocate.
• Vu mon téléphone m’être arraché des mains et consulté.
• Interrogé sur mes revenus liés aux réseaux sociaux, puis accusé de mentir lorsque j’ai répondu.
• Vu mon état de détresse attribué à de prétendus troubles psychiatriques.
• Informé que je n’étais pas une victime.
• En pleurs, encerclé par plusieurs forces de l’ordre.
• Confronté à un geste brusque d’un policier qui m’a donné l’impression qu’il allait me frapper.
• Expulsé du commissariat.
• Empêché de déposer plainte.
• Laissé seul dans la rue alors que j’étais en état de détresse.
• Et bien d’autres faits encore.
Je suis entré dans ce commissariat en tant que victime. J’en suis ressorti terrorisé par la police.
@Supersero2 Je comprends, la justice doit faire son travail. Mais cette mise en scène à chaque publication, s’il vous plaît…
Je suis navré, mais je trouve que cela finit par décrédibiliser le message. Il y a toujours cette impression qu’il en faut davantage, toujours plus.
🎬🗣️ "J'ai toujours été un vieux monsieur. Ma mère m'a dit : 'Tu m'effrayais quand tu étais petit.'"
Panayotis Pascot se confie sur ses étranges passions d'enfant. #JT20h