Bitcoin isn't anonymous.
It's pseudonymous.
Every transaction is recorded on a public ledger forever.
It's the most transparent financial system ever built.
That's why criminals prefer cash.
C'est une évidence que la blockchain sera l'infrastructure financière des agents IA
Interview de @PaulFrambot (@Morpho) par @TheBigWhale_
👉 "Les gens dans l'IA sont mille fois plus bullish sur la crypto que les gens en crypto eux-mêmes"
C'est probablement le constat le plus contre-intuitif du moment.
Alors que le secteur crypto digère les hacks, les acteurs de l'IA identifient dans la blockchain une infrastructure financière de premier plan pour leurs agents autonomes.
Les équipes IA projettent déjà un monde où des agents gèrent des portefeuilles, exécutent des paiements et optimisent du rendement sur des rails onchains.
https://t.co/MQ5HMQGMsz
Récemment j'étais à un dîner à Paris. Table mixte. Entrepreneurs, cadres, investisseurs, quelques profils tech. Des gens intelligents. Des gens qui ont réussi selon les standards français. Et j'ai eu une révélation assez violente.
Personne dans cette pièce ne pratique le pay it forward.
Le pay it forward, c'est un concept simple. Tu aides quelqu'un. Pas parce que tu attends un retour. Pas parce que tu calcules ce que ça va te rapporter. Tu aides parce que tu crois que la valeur que tu injectes dans le réseau finira par revenir, sous une forme ou une autre, à un moment ou un autre. C'est le fondement de l'écosystème de la Silicon Valley. C'est pour ça qu'un mec qui a vendu sa boîte 500 millions prend deux heures pour conseiller un fondateur de 22 ans qu'il ne reverra peut-être jamais. Pas par charité. Par conviction que le réseau est un jeu à somme infinie.
À ce dîner, c'était l'inverse exact. Chaque conversation était un calcul. Chaque information partagée était dosée. Chaque contact donné était une monnaie d'échange. Tu sentais physiquement que chaque personne évaluait en temps réel ce qu'elle pouvait extraire de l'autre. Pas créer ensemble. Extraire.
Et c'est là que j'ai compris quelque chose de profond sur la France.
Ce n'est pas un problème de personnes. C'est un problème de système. Quand tu vis dans une économie où l'état capture 57% du PIB, où chaque euro de valeur créée est immédiatement ponctionné, redistribué, fléché, administré, tu crées mécaniquement un jeu à somme nulle. Le gâteau ne grandit plus. Ou si peu que ça revient au même. Et quand le gâteau ne grandit plus, les humains cessent de coopérer et commencent à se battre pour les parts.
C'est Girard en version macroéconomique. La rivalité mimétique à l'échelle d'un pays entier. Quand il n'y a plus de croissance, quand il n'y a plus d'espoir que demain soit plus grand qu'aujourd'hui, chaque interaction sociale devient un combat de territoire. Mon bout de gâteau ou le tien. Mon poste ou le tien. Mon deal ou le tien.
Hayek avait formalisé ça en 1945. L'information dans une économie est dispersée entre des millions d'individus. Personne, aucun planificateur central, ne peut l'agréger. Quand tu laisses les individus échanger librement, l'information circule, les prix se forment, les ressources s'allouent efficacement. Quand tu mets un état hypertrophié au milieu, tu bloques les signaux. Tu crées du bruit. Tu empêches les humains de se coordonner naturellement.
Et le résultat, c'est ce dîner. Des gens brillants, capables, ambitieux, qui ne savent plus coopérer. Pas parce qu'ils sont mauvais. Parce que le système dans lequel ils évoluent a tué la possibilité même de la coopération généreuse. Quand chaque euro est une bataille, tu ne donnes plus rien gratuitement. Quand l'administration te prend la moitié de ce que tu crées, tu protèges le reste comme un territoire. Quand la croissance est à 0.7%, le pay it forward devient un luxe que personne ne peut se permettre.
Mises appelait ça le problème du calcul économique. Dans un système centralisé, les signaux de prix sont détruits. Les individus ne peuvent plus évaluer la valeur réelle des choses. Ils ne peuvent plus faire de paris rationnels sur l'avenir. Alors ils se replient. Ils protègent. Ils accumulent. Ils cessent de prendre des risques.
Résultat concret : la France n'a pas de Google. Pas de Apple. Pas de SpaceX. Pas de Stripe. Pas un seul géant technologique mondial. Pas parce qu'il manque du talent. Il y a plus de médaillés Fields par habitant en France que partout ailleurs. Les ingénieurs français sont recrutés par toute la Silicon Valley. Le talent est là. La créativité est là. L'intelligence est là.
Ce qui manque, c'est l'oxygène. L'espace pour que le jeu à somme infinie puisse exister.
À Y Combinator, la première chose qu'on apprend, c'est : aide les autres fondateurs du batch. Sans calculer. Sans compter. Parce que le réseau YC est un jeu à somme infinie. Chaque boîte qui réussit rend le réseau plus fort, ce qui rend ta boîte plus forte, ce qui rend le réseau encore plus fort. Boucle vertueuse. Feedback positif. Croissance composée de la confiance.
À Paris, la première chose qu'on apprend, c'est : protège ton deal. Ne partage pas trop. Méfie-toi. L'autre fondateur est un concurrent potentiel. L'investisseur a un agenda caché. Le mentor veut quelque chose. Boucle négative. Feedback négatif. Érosion composée de la confiance.
Ce n'est pas culturel. C'est structurel. Mettez les mêmes Français dans un écosystème où le gâteau grandit, où la fiscalité laisse respirer, où la croissance crée de l'espoir, et regardez ce qui se passe. Les Français de San Francisco pay it forward autant que les Américains. Parce que le système le permet. Parce que quand tu sais que le gâteau va grossir, donner un morceau aujourd'hui n'est pas une perte. C'est un investissement.
Voilà pourquoi le débat n'est pas culturel. Il est économique. Il est systémique. Si vous voulez que la France produise des géants, ne changez pas les gens. Changez les règles du jeu. Créez des espaces où la croissance est possible. Où l'espoir est rationnel. Où donner sans compter n'est pas de la naïveté mais de la stratégie.
Le pay it forward n'est pas une vertu morale. C'est un signal économique. Quand les gens le pratiquent, ça veut dire qu'ils croient au futur. Quand ils ne le pratiquent plus, c'est que le système a tué l'espoir.
Ce dîner à Paris m'a appris une chose. Le problème de la France, ce n'est pas le talent. Ce n'est pas l'ambition. Ce n'est pas l'intelligence. C'est que le système a transformé 67 millions de joueurs d'un jeu à somme infinie en gladiateurs d'un jeu à somme nulle.
Et le jeu à somme nulle finit toujours de la même manière. Tout le monde perd.
"Pourquoi on peut penser que le Bitcoin va aller à 1 M$ à un moment ?"
C'est la question (à 1M$ !) que m'a posée @Mattintouch au micro de @MartingaleLa.
Pour répondre à cette question de façon détournée, j'ai précisé quelle était ma thèse d'épargne à long terme de Bitcoin.👇
Depuis 50 ans, on crée en moyenne 7 % de monnaie supplémentaire par an. Autant de monnaie supplémentaire qui ne s'accompagne pas d'une croissance équivalente, et conduit à une dévaluation structurelle : la nouvelle règle du jeu, c'est que détenir de la monnaie conduit à s'appauvrir.
Conséquence : les gens fuient la monnaie.
Ils se réfugient dans l'immobilier, les actions, les obligations, souvent moins pour leurs propriétés propres que pour se protéger de la dévaluation de la monnaie.
On achète de moins en moins l'immobilier pour se loger ou toucher un loyer, mais parce que ça monte. De même, les dividendes rentrent de moins en moins en compte dans un achat d'action. C'est la plus value qui est attendue.
C'est ce qu'on appelle la prime monétaire : la part de valeur d'un actif qui existe uniquement parce qu'il sert de refuge.
Si Bitcoin est neutre, non manipulable, durable, divisible et rare, alors il réunit les caractéristiques pour devenir une meilleure réserve de valeur que les autres actifs, et ainsi capter une partie substantielle, voire la totalité, de ce capital en fuite.
Un exercice d'ordre de grandeur (sans prétention académique) :
- Immobilier mondial : ~400 000 Mds $. Si 30 % relève de la prime monétaire → 130 000 Mds.
- Marché actions : ~120 000 Mds $. Si 30 % idem → 40 000 Mds.
- etc.
En incluant les autres marchés (obligations, métaux précieux, art etc.), et selon le pourcentage de captation que l'on vise, on arrive à un potentiel long terme de 200 000 à 250 000 milliards de capitalisation. Le tout sans factoriser l'inflation future.
Aujourd'hui, Bitcoin en représente environ 1 500.
Et l'offre de Bitcoin est inélastique : on n'en produira pas plus pour satisfaire la demande. C'est donc par le prix que l'ajustement se fera.
De 1 500 mds à 250 000 milliards... Une perspective intéressante mais qui dépend de l'horizon de temps pour l'atteindre.
Pour beaucoup, c'est une affaire de génération. Personnellement, quand j'épargne en Bitcoin, je pense à la retraite que le système me promet mais ne me donnera probablement pas. Je ne regarde pas les 6 prochains mois, je regarde les 30 prochaines années.
Et ce n'est pas certainement pas parce que les soldes sont arrivées pour Bitcoin que les fondamentaux de cette thèse ont changé.
L'épisode complet est disponible ici : https://t.co/jzYfhrOOKc
N'hésitez pas à le partager, il est à dessein très accessible pour les néophytes !
Merci @Mattintouch@adetonquedec pour l'invitation !
More than three million pages from the Epstein files are now public.
Cannibalism. Rape. Murder. Pedophilia.
Not a single arrest. Not a single investigation.
How cruel world we are living in.
You’d have to be braindead to believe WhatsApp is secure in 2026. When we analyzed how WhatsApp implemented its “encryption”, we found multiple attack vectors.