C'est HISTORIQUE: Bercy publie pour la 1ère fois le poids réel des pensions dans le budget de chaque ministère.
Attention, ça pique: 32% du budget de l’Éducation nationale et 30% du budget de l'Intérieur part en réalité dans... les retraites
Tous les ministères sont concernés⤵️
Politique éducative en France, allégorie :
Les résultats du classement PISA sont désastreux mais nuançons : le nivellement par le bas est « presque une bonne nouvelle » puisqu’il permet de réduire les inégalités 🥲
❗️ L’historique des transferts de Pierre Emerick Aubameyang à l’OM :
- 2023 : arrivée libre
- 2024 : vendu 9M€ à Al Qadsiah
- 2025 : arrivée libre
- 2026 : vendu 1,5M€ au Deportivo La Corogne
Mort de Quentin Deranque...
Le fait que des jeunes nervis d'extrême gauche frappent des jeunes nervis d'extrême droite, et réciproquement, n'a rien de nouveau en France.
Sous la Restauration (après 1815), les jeunes royalistes ultras agressaient déjà des bonapartistes et des républicains dans la rue, à coup de cannes plombées. Dans le Midi, on a même parlé de "Terreur blanche" (500 morts).
Dans les années 1930, les nervis de l'Action française et des Camelots du Roi se battaient tous les jours, de façon extrêmement violente, avec des étudiants de gauche dans le Quartier Latin.
Et ils lynchaient Léon Blum, le 13 février 1936, rue de l'Université - agression dont il s'est sorti par miracle, lourdement blessé mais vivant.
Tandis que les groupes de gauche de l'époque, de leur côté, abattaient un militant des Croix de Feu, Jean Créton, en 1937, lors d'une contre-manifestation antifasciste, près de Sedan...
Idem pendant la guerre d'Algérie.
Idem dans les années 1970, quand la Ligue communiste et Occident se fracassaient avec une violence rare, entre la rue d'Assas et le Boulevard Saint Michel.
Idem en juin 2013, quand Clément Meric, "antifa", a trouvé la mort dans une bagarre avec les skinheads militants d'extrême droite du mouvement "Troisième voie".
Mort qui, elle aussi, avait également, été suivie par une minute de silence, à l'Assemblée nationale... comme pour Quentin Deranque.
Rien n'a changé : ce type de comportement a toujours été le fait de jeunes abrutis qui, de droite et de gauche, n'ont pour toute culture politique que les (mêmes) valeurs "viriles" de violence, et les mêmes pulsions de mort.
Rien de nouveau, au fond. Mais il ne faut pas s'y tromper : ils ne sont pas, en fait, les véritables coupables.
Les vrais coupables ont toujours été, et sont toujours, les partis extrémistes qui, à gauche ou à droite, par leur haine et leur violence politique, fournissent à ces jeunes abrutis un prétexte idéologique idéal, voire "moral", pour devenir des assassins.
Qqn peut m'expliquer pq les parisiens font semblant de pas avoir Lucas Hernandez, CONDAMNE RECIDIVISTE pour violences conjugales, dans leur effectif ?
Greenwood n'est pas condamné, sa femme, le père de sa femme etc prennent sa défense.
Mais Hernandez tranquille?