@realcryptoboost Le problème, c'est l'estimation du coût de mining à 78k. D'autres outils ou sources donnent un coût plus faible, ce qui change absolument toute ta démonstration.
@DeepWhale S'il se faisait tuer avant d'être jugé, vous trouveriez ça bien ? Je préfère quand vous parlez de la crypto, en toute objectivité et dans une démarche d'information. Là on se retrouve avec des commentaires d'appel au retour de la peine de mort.
@Ritoncrytos@AltcoinsFrance@AltcoinsFrance les dénicheurs. Ce sont les premiers qui ont parlé de Aster l'an dernier. Tout n'explose pas, bien sûr, et ils vont parfois se planter parce que ceux qui disent qu'ils ne se plantent jamais, vaut mieux s'en méfier justement, mais la valeur est clairement là.
@AltcoinsFrance Peut-être pas besoin de tomber dans le mépris, ça ne vous ressemble pas trop d'ailleurs. Il y a des gens au RSA qui peuvent voir du mal à comprendre ce monde, c'est logique. Quant au fait de ne pas critiquer Buffet, même si perso il m'impressionne, personne n'est incritiquable.
🚨 Ce qui me choque avec TotalEnergies, c’est qu’on est en train de transformer une crise énergétique en débat moral simpliste en cherchant un coupable facile plutôt qu’en regardant les mécanismes en face.
🛢️ Le prix du carburant reste une chaîne complexe avec un prix du brut négociés sur les marchés internationaux, des coûts de raffinage, de la logistique, de la distribution, l’impact du taux de change euro/dollar, et surtout de la fiscalité. En France, une part majeure du prix final est liée aux taxes et c’est une décision politique. Pendant des années, cette fiscalité a été acceptée, justifiée, intégrée dans le modèle. Apres, quand le prix devient trop élevé socialement, on change de narratif. On ne parle plus de fiscalité. On ne parle plus de dépendance énergétique. On ne parle plus de stratégie industrielle. On parle de Total.
➡️ On transforme un sujet complexe en opposition morale et ça devient intellectuellement faible parce que TotalEnergies n’est pas une station-service isolée. C’est un groupe mondial avec des activités diversifiées, des investissements massifs, des risques géopolitiques, et des cycles violents. Réduire toute cette réalité à “ils gagnent trop pendant que le plein coûte cher” relève du refus de penser.
📈 Il y a surtout une forme d’hypocrisie profonde dans ce débat. Quand les prix sont élevés et que cela génère des recettes fiscales importantes, personne ne remet en cause le système. Quand les prix deviennent politiquement sensibles, on cherche un responsable externe.
💰 C’est là que le terme de “superprofits” devient révélateur. Ce n’est plus un concept économique mais un outil rhétorique. Il ne cherche pas à comprendre d’où viennent les profits mais à les disqualifier. Il suggère qu’au-delà d’un certain niveau, le profit devient illégitime. On ne peut pas demander à ces entreprises d’investir des milliards, de prendre des risques industriels et géopolitiques considérables, de financer la transition énergétique, et dans le même temps considérer que leur rentabilité devient un problème dès qu’elle est visible. On ne peut pas construire une stratégie énergétique, industrielle et climatique crédible en diabolisant les acteurs capables de la financer.
🧐 Le plus frappant est que derrière cette polémique, il y a en réalité des contradictions que personne ne veut vraiment assumer. On veut une énergie accessible mais on veut aussi réduire la consommation d’énergies fossiles. On veut accélérer la transition mais on critique les profits qui permettent de l’investir. On veut protéger le pouvoir d’achat mais sans toujours questionner la structure du prix de l’énergie. On veut de la souveraineté énergétique mais on s’en prend aux groupes capables d’opérer à l’échelle mondiale. Quel désastre !
🤷♂️ Si le prix à la pompe est trop élevé, parlons fiscalité, dépendance énergétique, offre mondiale, infrastructures, mobilité. Si le pouvoir d’achat est sous pression, parlons salaires, redistribution, organisation du territoire. Si la transition énergétique est insuffisante, parlons investissements, réglementation, délais, acceptabilité sociale. Déplacer tout cela sur Total, c’est éviter le cœur du problème et relevé de la puérilité.
⚠️ Je suis très clair, le “Total bashing” n’est pas une analyse, c’est un raccourci. Un raccourci pratique, politiquement efficace mais économiquement pauvre. TotalEnergies ne fait rien d’autre que ce qu’une entreprise performante est censée faire dans son secteur : produire, investir, optimiser, et rémunérer ses actionnaires quand les conditions de marché le permettent.
🤔 La seule question qui compte est celle-ci : pourquoi notre système est-il à ce point vulnérable qu’un choc sur les prix de l’énergie suffit à déclencher une crise politique majeure ? Pourquoi préfère-t-on pointer une entreprise plutôt que d’assumer collectivement les choix énergétiques, fiscaux et industriels accumulés depuis des années ?
C’est là que se trouve le débat, pas dans le cours de Bourse de TotalEnergies.
@XFenaux Je te lis mais ne commente pas en temps normal, mais un petit mot pour te remercier et te féliciter pour ce condensé d'infos clair, concis, exhaustif.
⚠️ Point de marché spécial ⚠️
Israël et les États-Unis ont frappé l’Iran ce samedi. Téhéran a répliqué contre des bases américaines régionales.
La tension monte au Moyen-Orient.
Les marchés vont réagir violemment dès l’ouverture.
🛢️ Pétrole : choc haussier attendu
Les CFD signalent plus de 9 % de hausse.
Le pétrole WTI gagne 17% en 2026, et grimpait de 3% vendredi.
Le risque géopolitique était en grande partie anticipé depuis des semaines.
Les acheteurs déjà en position sur pétrole et pétrolières devraient profiter du gap haussier, mais prudence par la suite.
Historiquement, les pics post-week-end sont violents. Ils sont très souvent suivis de prises de bénéfices, sauf en cas d'embrasement total de la région cela va de soi.
Certains opérateurs en profitent pour sécuriser des gains en pleine euphorie alors qu'en parallèle, des médias titrent sur le baril à 130$, ce qui pourrait induire des investisseurs débutants en erreur (FOMO).
Acheter dans l’excitation mérite réflexion, ce sera peut être plus le moment de prendre des gains que d'entrer à l'achat n'importe comment avec des gaps haussiers sous les pieds.
🏅🥈 Or et argent : dynamiques intactes
Les métaux précieux devraient nettement progresser (4/5% minimum).
L'or pourrait retrouver ses plus hauts historiques, suivi par l'argent, les tensions géopolitiques ayant tendance à les soutenir.
📉📈 Indices : réaction mesurée pour l’instant
Le "risque" iranien était en partie intégré.
Ce n’est pas un choc totalement imprévu et clairement pas un "black swan" comme j'ai pu le lire ce week end. Un cygne noir est par définition inattendu, pas un risque dont on parle tous les week end comme depuis 2 mois.
Une baisse technique autour de 1 % reste plausible. Pas nécessairement un krach de 5 à 10 % comme on a pu le lire ça et là chez les fin-du-mondistes.
Tout dépendra de l'évolution de la situation dans les jours à venir.
Apaisement ou embrasement guideront l'appétit pour le risque.
🅱️ Bitcoin : signal intéressant
Le bitcoin a chuté de 2 000 dollars initialement. Il a ensuite effacé la baisse.
Il cote désormais autour de 67 000 dollars.
Le marché crypto suggère un stress contenu, pas une panique générale.
En conclusion >>>
Hausse du pétrole légitime à court terme.
Durabilité incertaine après l’ouverture.
Métaux précieux soutenus.
Indices sous surveillance, sans scénario catastrophe immédiat.
Évitons les décisions impulsives.
Le marché récompense la préparation, pas la précipitation.
@NCheron_bourse@HugoMazouz1 Salut Nicolas. La question n'est pas là, ne serait-ce pas normal que 100 % des millionnaires payent des impôts sur le revenu en France ? Ce ne sont pas les 99,55 % qui sont visés, mais les 0,45% qui ne paient pas.
🇨🇳 Quand j’ai co-fondé Finneko, la toute première thèse d'investissement concernait la Chine avec un constat drôle mais lourd de sens : je préfère être aligné avec un pays qui est capable de sortir des hôpitaux en quelques jours plutôt que de parier contre lui.
🤷♂️ Capacité d’exécution, centralisation des décisions, mobilisation industrielle et vision long terme, on peut débattre du modèle politique pendant des heures mais en investissement, ce qui compte, c’est la vitesse d’allocation du capital et la cohérence stratégique. Sur ça, la Chine a prouvé qu’elle savait appuyer très fort quand elle identifie une priorité nationale.
🤖 Pour les robots humanoïdes, c’est exactement la même logique. Il y a deux ans, le sujet faisait sourire. Trop tôt, trop science-fiction et spéculatif. Pourtant, en creusant la chaîne de valeur (semi-conducteurs, capteurs, batteries, encodeurs, logiciels embarqués et autres), on voyait bien que toutes les briques technologiques convergeaient.
📈 Au sein du Club Finneko, on avait construit une longue thèse sur les robots humanoïdes, identifié une liste de valeurs exposées et compris les effets de levier. La grande majorité a depuis largement performé parce que le marché price toujours l’évidence avec retard. La force de la méthode top-down, qu'on utilise chez Finneko, est d'anticiper cela.
⚠️ Aujourd’hui, la Chine met une pression stratégique énorme sur ce segment parce que les humanoïdes sont un enjeu de productivité, de démographie et de souveraineté industrielle. Dans un monde vieillissant et fragmenté, remplacer la main-d’œuvre devient un levier macroéconomique majeur.
Je vois mal Trump et les États-Unis rester passifs face à ce type de démonstration. La rivalité technologique sino-américaine n'est pas prête de ralentir.
@UnderTradingYT Comme si le contexte en Suisse était le même qu'ailleurs...
Je préfère quand tu ne mélanges pas ce que tu connais et des sous-entendus politiques qui n'ont rien à voir. Parle de trading, pas de libre accès à l'armement STP.
🚨 Trump devrait annoncer le nom du futur président de la Fed dans les prochaines heures. Si on suit Polymarket et les rumeurs, Kevin Warsh serait l'heureux élu. Les marchés américains ne semblent pas apprécier la nouvelle, moi non plus d'ailleurs, mais en réalité, ce qui se joue en coulisses est très subtil et profond.
🏦 Automatiquement, on comprend que Bessent est derrière cette décision car si Warsh devait prendre la tête de la Fed, ce serait surtout un choix de crédibilisation institutionnelle, pour tenter de restaurer quelque chose que la Fed a largement abîmé depuis Trump mais un peu aussi depuis quinze ans : sa lisibilité, sa cohérence, et sa légitimité.
📚 C'est le sujet du prochain épisode de notre podcast, mais depuis 2008, la Fed n’est plus seulement une banque centrale chargée de stabiliser l’inflation et de lisser le cycle, elle est devenue un pilier central des marchés financiers qui intervient vite, fort, massivement, qui injecte de la liquidité au moindre stress systémique, qui protège la stabilité financière et la valorisation des actifs. Quand ça va mal, la Fed est là, c’est ce qu’on appelle le Fed put.
📈 Ce régime a produit des résultats visibles, des marchés structurellement haussiers, des baisses plus courtes, des multiples de valorisation élevés mais aussi des effets pervers profonds comme la mauvaise allocation du capital, la survie d’entreprises non viables, la financiarisation excessive de l’économie et la dépendance croissante au stimulus monétaire. Warsh est l’un des critiques les plus cohérents de ce modèle parce qu’il considère que des marchés qui ne peuvent plus corriger ne sont plus vraiment des marchés.
🧐 Sa vision est assez claire. Pour lui, la Fed s’est élargie bien au-delà de son mandat et s’est progressivement substituée à la politique budgétaire. Elle est devenue assureur universel et ce glissement crée une fragilité systémique. Dans cette logique, théoriquement, nommer Warsh, c'est envoyer le message que la Fed revient à un rôle plus étroit (inflation, stabilité monétaire, fonctionnement du système bancaire) pour moins de soutien préventif des marchés, moins de gestion permanente de la volatilité et moins d’intervention automatique.
🤔 J'ai bien dit "théoriquement" parce que Trump raisonne en termes de puissance (domination technologique et réindustrialisation) et veut une économie capable de produire et des taux bas pour financer tout cela, ce que Warsh peut possiblement ne pas lui offrir. Autre chose, je reviens à la relation entre Warsh et Bessent qui se connaissent depuis longtemps, qui échangent régulièrement et qui partagent une critique commune du modèle post-2008, l’idée que la politique monétaire est allée trop loin dans le soutien permanent des marchés et c'est là que ça crée un nouveau paradoxe avec Trump car arrive alors la vraie question, celle de la fiscal dominance.
⚠️ Les États-Unis portent une dette et des déficits élevés et une forte sensibilité aux taux. Dans ce contexte, beaucoup craignent que la Fed soit progressivement contrainte de subordonner sa politique aux besoins de financement de l’État, donc maintenir des conditions financières accommodantes pour que le Trésor puisse continuer à s’endetter. De base, Warsh est plutôt hostile à cette idée, il est critique de la monétisation de dette et est attaché à l’indépendance de la banque centrale.
🤷♂️ C'est clairement toute cette incertitude qui pose problème, pour l'instant, aux marchés. Je pense que le scénario le plus probable n’est ni une Fed totalement soumise à Trump ni une Fed en guerre ouverte avec le Trésor mais plutôt une coordination informelle avec une tolérance tant que l’inflation reste sous contrôle. La ligne rouge devient claire : si l’inflation repart franchement et que l’exécutif pousse pour des taux artificiellement bas, alors Warsh devra choisir entre crédibilité institutionnelle et soutien politique.
Les 4 prochaines années avec un tel personnage devraient réserver beaucoup de surprises.
🚨 On vit des choses très étranges sur les marchés. Pour ne pas vous mentir, plus les jours passent, plus je reste bouche bée et je pense sincèrement que beaucoup de gens sous-estiment la portée de ce qui est en train de se produire.
🗓️ Mardi dernier, la dette japonaise à 30 ans enregistre une séance dite « 6-sigma ». Hier, l’argent fait encore plus fort puisqu’on était sur 5-sigma lors de la hausse pour voir 6-sigma lors de la baisse. EN UNE SEULE SÉANCE.
📊 Pour expliquer rapidement, en finance on mesure les variations de prix autour d’une moyenne à l’aide de l’écart-type qu’on appelle sigma. Un mouvement de 1-sigma est banal. 2-sigma est courant. 3-sigma devient rare. 4-sigma est exceptionnel. 5-sigma correspond déjà à quelque chose qui, en théorie, ne devrait arriver qu’une fois sur un million d’observations. 6-sigma, lui, est censé se produire une fois sur 500 millions.
📚 Parmi les épisodes de type 6-sigma, il y a le krach d’octobre 1987 avec un Dow Jones à -22% en une séance, le crash Covid de mars 2020 avec un S&P 500 à -12% et un VIX à 80, l’envolée du franc suisse en janvier 2015 après l’abandon du peg EUR/CHF ou encore le pétrole WTI devenu négatif en avril 2020. Vous comprenez le sujet ?
➡️ Un événement 6-sigma n’est presque jamais provoqué par une simple nouvelle macro mais ça vient quasiment toujours de la structure du marché via du levier, des positions trop concentrées, des appels de marge, des problèmes de collatéral et des ventes ou achats forcés. C’est important à comprendre parce qu'on parle de tensions internes dans la mécanique du système.
🧐 Comme vous le savez, le marché obligataire japonais est au cœur du système financier mondial et je ne vais pas revenir sur le sujet mais un mouvement 6-sigma sur un marché aussi colossal ne laisse pas indifférent. Observer un mouvement 6-sigma sur l’argent quelques jours plus tard fait longuement réfléchir. Au delà de l'industrie, l'argent est utilisé comme réserve de valeur alternative et comme instrument de couverture contre la dépréciation monétaire. Aussi, ce marché est assez étroit et très financiarisé donc quand des positions sont déséquilibrées, les ajustements sont violents donc voir un mouvement aussi rare sur l’argent suggère que l'on est sur un gros mouvement sous contrainte.
🤔 Pourquoi voit-on, à quelques jours d’intervalle, des événements statistiques extrêmes sur des marchés aussi différents ?
1️⃣ Quand un pilier du financement mondial devient instable, le levier tend à se contracter et deux choses se produisent en même temps : des ventes forcées sur certains actifs et des achats forcés de protection sur d’autres. Historiquement, les métaux précieux font souvent partie des bénéficiaires.
2️⃣ Les taux longs racontent quelque chose sur la crédibilité des États, c’est-à-dire leur capacité à honorer leurs dettes futures sans recourir massivement à l’inflation. Les métaux précieux racontent quelque chose sur la crédibilité de la monnaie elle-même et quand les deux deviennent instables en même temps, on est face à une remise en question du cadre monétaire.
🎙️ Je ne vais pas m'étaler davantage car c’est en partie le sujet du prochain épisode de notre podcast mais généralement quand un régime commence à se fissurer, les ajustements sont brutaux et c’est exactement dans ces moments que surgissent plusieurs événements sigma élevés sur des classes d’actifs différentes. Je le répète mais voir deux événements 6-sigma coup sur coup n’est pas banal.
L’or et l’argent vous disent explicitement que l’on vit un véritable changement de paradigme.
@finneko_prgrm Salut. J'ai découvert tes billets il y a peu. Que ça fait plaisir de lire une analyse argumentée, objective, didactique. Et rédigée parfaitement ! Merci vraiment.
La satisfaction quand tu réalises que t'as ouvert le short pile au bon endroit. 🥹
Très joli Short Underground sur le SUIUSDT.
J'offre 50 USDT 🎁au hasard a un follower qui RT. (tirage demain aprèm)