Depuis quelques heures, un document fait la une des réseaux sociaux.
Selon plusieurs sources, il serait la fameuse lettre de confiance signée entre le régime Tshisekedi et son prédécesseur.
S'il est authentique, alors Kabila et ses acolytes ne méritent pas notre compassion.
Je veux que tu le fasses revenir sur ton plateau @PatrickLokala_ l’évangéliste a vu clair et avait prédit les événements qui suivront avant 2028.
C’est très fort en tout cas
CE QU’ÉTIENNE TSHISEKEDI A ENDURÉ DE MOBUTU À JOSEPH KABILA :
A. Arrestations et détentions répétées sous Mobutu, pour avoir réclamé la démocratie.
B. Relégations forcées loin de Kinshasa, notamment à Dungu et à Monga.
C. Assignations à résidence et restrictions de ses libertés.
D. Arrestation en 1997, puis nouvelle arrestation en février 1998 sous Laurent-Désiré Kabila, suivie d’une relégation à Kabeya-Kamwanga.
E. Répression de ses militants : arrestations arbitraires, violences et morts parmi les partisans de l’UDPS, notamment après les élections contestées de 2011.
F. Restrictions de ses déplacements et surveillance de sa résidence sous Joseph Kabila.
G. Contestation de sa victoire revendiquée à la présidentielle de 2011, dont les résultats officiels ont proclamé Joseph Kabila vainqueur.
H. Des années de lutte politique, de privations de liberté et de confrontation avec des régimes successifs.
Après toutes ces épreuves, Étienne Tshisekedi a-t-il choisi de rejoindre une rébellion armée pour renverser Joseph Kabila ? Non. Il a poursuivi son combat dans l’opposition politique.
Alors, lorsqu’un acteur politique estime avoir subi des injustices, quelles voies de recours lui reste-t-il ? La lutte politique, les recours judiciaires, la mobilisation citoyenne ou les armes ?
Les souffrances politiques méritent d’être reconnues, quel que soit le camp. Mais justifient-elles de prendre les armes dans un pays où des civils risquent d’en payer le prix ?
La question vous revient kaka @Katsuva_R