Corrections bouclées, maquette terminée, ça se précise ! J'espère valider la publication demain après les ultimes finitions. Dans la foulée je vais formater l'ebook.
FÊTES TRADITIONNELLES 🇪🇸✝️
Du 6 au 14 juillet 2026, les grandioses fêtes annuelles de San Fermín sont célébrées à Pampelune, la capitale de la Navarre (Espagne), en l’honneur de Saint-Firmin d'Amiens. 🤩
Protégeons nos cultures locales et nationales ! 🙏
-Mitterrand, vous aviez voté pour lui?
-Oui
@BallyBagayoko est né en 1973.
Il avait 8ans au 1er mandat Mitterrand,
15ans au 2eme 🤡
LFI et le mensonge, épisode 5049842
#Soutien ⚫️ Nous partageons la tristesse de nos camarades de l'@armeedeTerre touchés par le décès d'un des leurs lors d’un entraînement en montagne.
🇫🇷 Tout notre soutien à sa famille, ses proches et ses camarades du 2è régiment étranger de génie.
🔴🇫🇷 L'Assemblée nationale adopte la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre.
✅ POUR : 313
❌ CONTRE : 199
⚪️ ABSTENTION : 5
La gauche (LFI, PS, Écolos, PCF) vote CONTRE.
RN, LR, Horizons, UDR et le centre votent POUR.
Ahahahah. 🤣
Laurent le canard louvoie après son gros ralliement à Philippe.
Je crois qu’on ne fait pas pire en politique que Laurent Wauquiez. Et pourtant la concurrence est rude.
Billet d’humeur par Pierre Nerval.
La France devient plus cultivée… Vraiment ?
730 000 lycéens attendaient avec impatience le verdict du baccalauréat. Au final, près de 693 500 seront reçus. Un raz-de-marée de réussite qui devrait nous convaincre que la France est devenue un immense laboratoire de génies.
À ce rythme-là, nous allons bientôt distribuer le baccalauréat avec la carte Vitale et le permis de conduire. Pourquoi s'embarrasser encore d'examens quand il suffit manifestement d'attendre son tour ?
...
Deux hypothèses seulement sont possibles.
La première serait que les jeunes générations sont soudainement devenues beaucoup plus brillantes que toutes celles qui les ont précédées. Une sorte de miracle intellectuel national qui aurait échappé aux chercheurs, aux enseignants et même aux employeurs.
La seconde, beaucoup moins flatteuse, est que l'on a progressivement abaissé le niveau des exigences afin de fabriquer artificiellement des statistiques rassurantes.
Je vous laisse deviner laquelle paraît la plus crédible.
...
Dans les années 1950, le baccalauréat représentait un véritable accomplissement. Moins de 5 % d'une classe d'âge obtenait ce diplôme. Comme le rappelle l'historien Antoine Prost, il distinguait une véritable élite intellectuelle. On ne l'obtenait ni par compassion, ni pour préserver l'estime de soi, mais par le travail, les connaissances et les efforts.
Aujourd'hui, l'objectif semble avoir changé. Il ne s'agit plus tant de sélectionner les meilleurs que d'éviter les échecs. L'exigence est devenue suspecte, la difficulté est accusée d'être discriminatoire et l'excellence passe parfois pour une provocation.
À force de vouloir que tout le monde réussisse, on finit par dévaloriser la réussite elle-même. Un diplôme n'a pourtant de valeur que s'il atteste d'un véritable niveau de connaissances. Sinon, ce n'est plus une récompense du mérite, mais un simple certificat de présence.
Le plus inquiétant n'est d'ailleurs pas le taux de réussite. C'est le décalage grandissant entre certains diplômes et les compétences réellement attendues dans les études supérieures ou dans le monde du travail. Les enseignants s'en inquiètent, les universités tentent de combler les lacunes et les entreprises constatent parfois que le parchemin ne garantit plus le niveau qu'il représentait autrefois.
...
On pourra toujours célébrer les records de réussite à coups de communiqués triomphants. Les chiffres font de belles affiches. La réalité, elle, finit toujours par rappeler que l'on ne construit pas une nation en distribuant des diplômes comme des récompenses de participation.
Former une jeunesse exigeante est bien plus difficile que fabriquer de belles statistiques. Mais c'est aussi la seule manière de préparer l'avenir.
Pierre Nerval
Monsieur @EPhilippe_LH Les retraités ont enduré un dur labeur toute leur vie, sans jamais voler leur retraite, et il me semble inapproprié de votre part de participer à la déchéance de nos aînés.
"J'assume de dire aux retraités qu'il faudra contribuer davantage au financement de notre système social", déclare Édouard Philippe, candidat Horizons pour 2027
Monsieur @EPhilippe_LH vous devez en partie aux retraités votre assise en politique et vous devriez rester humble dans vos propos et surtout ne pas n'oubliez
que ces retraités femmes et hommes sont des électeurs en puissance.
"J'assume de dire aux retraités qu'il faudra contribuer davantage au financement de notre système social", déclare Édouard Philippe, candidat Horizons pour 2027
Face à la perte d'un enfant, d'un être cher cette femme est digne face à cette réplique de "récupération politique". Depuis quand exprimer sa détresse et assimiler à une hypothétique récupération politique.
En direct; la tante de Louis a cloué le bec de cette dame qui parle de récupération politique : "en fait, sérieux, dans ce pays, il y en a ras le bol de parler de récupération politique. Ces vidéos, je les ai vues 20, 30 fois, 40 fois. Ma famille, elle se remettra jamais. Moi, je ne dormirai plus jamais comme j'ai dormi. Est ce qu'un coup de poing dans la tête d'un enfant, c'est une récupération politique? On parle de quoi, on parle de quoi? Excusez moi mais maintenant ça suffit"
La dame faisait moins la fière après, ces gens n'ont pas d'argument face à ces horreurs qui se répètent.
À qui appartiennent les morts des opérations spéciales ?
La question est brutale, presque dérangeante. Parce qu’elle touche à quelque chose que l’on préfère laisser dans le silence. Un homme tombe en opération. Et immédiatement, sans même le dire, trois cercles se referment autour de lui. Sa famille. Son régiment. Sa nation. Chacun avec une légitimité. Chacun avec une part de lui. Et parfois, une tension invisible entre ces mondes qui ne se recouvrent jamais complètement.
Pour la famille, il n’y a aucune ambiguïté. Cet homme est d’abord un fils, un père, un mari, un frère. Il n’est pas un symbole. Il n’est pas un uniforme. Il est une présence absente, une voix qui ne répondra plus, une place qui restera vide. La douleur, ici, est intime, brute, irréductible. Elle ne se partage pas. Elle ne se discute pas. Elle ne se politise pas.
Pour le régiment, c’est différent. L’homme appartient à un groupe. À une histoire collective. À une chaîne de missions, d’engagements, de camaraderie. Sa mort s’inscrit dans quelque chose de plus large. Elle devient mémoire, transmission, exigence pour ceux qui restent. Ce n’est pas une récupération. C’est une manière de ne pas laisser disparaître ce qui a été vécu ensemble. De continuer à porter celui qui n’est plus là.
Et puis il y a la nation. Celle au nom de laquelle il est parti. Celle qui, en théorie, donne du sens à son engagement. Mais cette relation est plus fragile. Parce que la nation est abstraite. Elle rend hommage, elle reconnaît, elle honore. Mais elle peut aussi oublier, passer à autre chose, réduire une vie à quelques mots, à une cérémonie, à une date.
Alors à qui appartient-il vraiment ? À personne. Et à tous à la fois. Il appartient à sa famille par l’amour. À son régiment par le lien. À la nation par le sens de son engagement. Le danger, c’est quand l’un de ces cercles cherche à prendre toute la place. Quand la douleur intime devient publique sans retenue. Quand la mémoire militaire se referme sur elle-même. Ou quand la nation se contente d’un hommage sans profondeur.
Respecter ces morts, c’est accepter cette complexité. Ne pas simplifier. Ne pas récupérer. Ne pas opposer. Comprendre qu’un même homme peut être pleuré, honoré et représenté... sans jamais être réduit à une seule dimension. Au fond, la seule chose qui leur appartient encore vraiment, c’est ce qu’ils ont fait. Et la manière dont on choisit, ou non, de s’en souvenir.
Photo : Stèle des chuteurs opérationnels à l'ETAP
Après avoir flingué @BrunoRetailleau il y a 48h, @laurentwauquiez nous explique ce matin que Bruno #Retailleau a toute légitimité.
Tout et son contraire !
« Je retourne ma veste » 🎶🎶
Participant à la mise en place d'un point de contrôle fluvial sur la rivière Tampock le 8 juillet 2010, la pirogue sur laquelle se trouvait le 1re classe Julien Giffard avait été percutée par une embarcation rapide clandestine qui forçait le passage.
Précipité à l'eau par le choc de l'impact, il avait été porté disparu. Malgré l'important dispositif de recherche mis en place, son corps avait été retrouvé sans vie, 4 jours après.