La cruauté humaine à son maximum.
Il est sidérant de constater jusqu’où certains peuvent sombrer.
Les femmes ont autant le droit de vivre, de respirer et d’exister que les hommes.
Rien ne peut justifier qu’on s’en prenne à elles pour la simple raison qu’elles sont des femmes.
136 kilos de cheveux de femmes iraniennes retrouvés dans des camions en provenance d’Iran par la douane arménienne depuis janvier 2026.
Cela fait des mois que nous alertons sur la disparition des corps de femmes iraniennes massacrées en janvier, que nous dénonçons les utérus prélevés sur certains cadavres… Aujourd’hui, l’horreur atteint un nouveau degré avec ces images de cheveux saisis par centaines de kilos.
Pourquoi un tel silence de la communauté internationale face à ce régime barbare ?
Certains immigrants pensent qu'ils sont avec les premières nations alors que les premières nations ne les ont jamais invité sur le territoire ici.
Ils vous voient probablement comme des colonisateurs.
Nous les français, avons signé plusieurs traités avec les premières nations... pas vous.
Mais Azara, tu dis vouloir « t’intégrer » tu es arrivée ici à un an, j’imagine que tu l’es donc un tantinet.
Pour moi, et pour beaucoup d’autres, porter le voile intégral c’est justement de te couper des autres, c’est un signal que tu veux tellement être différente que tu ne veux pas te joindre au groupe, tu ne veux même pas qu’ils voient… ton menton.
Tu ne me feras pas pleurer. Le voile intégral dans les écoles, c’est non.
Le gouvernement vient de ressusciter le PEQ.
Un véritable phœnix qui renaît de ses cendres.
On nous répète depuis des années que le Québec manque d’enseignants, d’infirmières et de médecins.
Pourtant, lorsqu’arrive le moment de choisir qui pourra rester, j’ai l’impression qu’on écoute davantage certains lobbys économiques que les réseaux de la santé et de l’éducation.
Or, si je comprends bien les annonces d’aujourd’hui, les travailleurs de la catégorie « Haute qualification et compétences spécialisées » (FEER 0 à 3) devront désormais accumuler deux ans d’expérience avant d’être admissibles au PEQ.
Donc :
Une infirmière avec un an d’expérience? Pas encore.
Un enseignant avec un an d’expérience? Pas encore.
Un médecin avec un an d’expérience? Pas encore.
Je n’ai rien contre les travailleurs de la restauration rapide. Le Québec a besoin de travailleurs à tous les niveaux.
Mais lorsqu’il faut choisir qui nous souhaitons garder, il me semble qu’il devrait être plus facile de retenir la personne qui soigne votre mère ou enseigne à votre enfant que celle qui prépare votre café ou votre trio du midi.
Cherchez l’erreur.
À force de lire les annonces du gouvernement, j’ai parfois l’impression que les besoins de certains grands employeurs de la restauration rapide pèsent plus lourd que ceux des écoles et des hôpitaux.
Le phœnix est revenu.
La logique, elle, est restée dans les cendres.
Ça n’a aucun bon sens. En immigration, Fréchette est une catastrophe.
https://t.co/nV5LPVWvHe?
I grew up in a Hezbollah stronghold in Lebanon’s Bekaa Valley. Israel was not a country in my education. It was a crime. A wound kept open on purpose. Every funeral, every slogan, every sermon pointed in the same direction: there, across the border, is the source of your suffering. Believe it. Repeat it. Pass it on.
I believed it. I repeated it. For years.
Then I moved to France. And I met Jews.
Not the abstraction. Not the enemy. People. Neighbors. Colleagues. And the collision between what I had been taught and what I was seeing in front of me was so violent — so intellectually embarrassing — that I had no honest choice but to start over. To read. To ask. To dismantle, brick by brick, everything I had been given as truth.
What I found on the other side of that dismantling was not just the absence of hatred. It was something I had not expected: admiration.
Let me be precise about what I am defending and what I am not.
I am not defending every Israeli policy. I am not defending any government unconditionally. I am not asking anyone to check their critical faculties at the door.
I am defending what Israel is. What it represents. What it has built, against every conceivable pressure, in a region that has largely failed its own people.
Israel is a democracy in a neighborhood of autocracies. It is a state governed by law in a region where law is routinely weaponized against citizens. It is a country where Arabs sit in parliament, where women lead, where dissent is not a death sentence. It is imperfect — as every democracy is — but it is genuinely, structurally different from everything surrounding it.
That difference is not incidental. It is the point.
The so-called Palestinian cause, as it is prosecuted today, is not a national liberation movement. I say this not to dismiss Palestinian suffering; suffering is real, and real people pay its price. I say it because the infrastructure of the “cause” — its funders, its ideologues, its loudest champions — has never been interested in Palestinian statehood. It has been interested in Jewish elimination.
Look at who built the movement’s international architecture. Look at the 1997 Tehran OIC summit, where the language of “apartheid” was first systematically attached to Israel, not by Palestinians, but by the Iranian regime, for export. Look at Durban. Look at who profits when the conflict continues and who loses when it resolves. The answer is never the Palestinian family in Gaza. The answer is always the regime, the militia, the ideological infrastructure that needs the wound open.
The Palestinian cause, as it functions on the world stage today, is a tool of an anti-western civilizational project. Its goal is not a state alongside Israel. Its goal is a world without Israel, and, by extension, a world where the values Israel represents are defeated. Liberal democracy. Jewish self-determination. The idea that a small people can survive, build, and insist on their own dignity against the will of those who would erase them.
When western progressives march under that banner, they are not marching for freedom. They are marching for the annihilation of the only thing in the Middle East that resembles what they claim to value.
I came to Judaism slowly, the way you come to something true, not in a rush, but in accumulation.
It was not the politics that moved me first. It was the texts. The insistence, running through thousands of years of Jewish thought, that the human being is created in the image of G-d, and that this is not a metaphor but an obligation. An obligation to see the other. To argue. To question. To hold power accountable, including your own.
I had grown up in a culture where the highest virtue was submission. To the leader, the militia, the narrative. Judaism confronted me with the opposite proposition…
Read the rest of the essay on my Facebook page.
@Happelle « Le PM J. Trudeau s’est défendu d’avoir attendu une année avant d’annoncer la conclusion d’un accord entre le Canada et les États-Unis pour colmater la brèche… »
https://t.co/WGkZvgmlJs
Une motion du Parti québécois (PQ) appelant à fermer le chemin Roxham a mis le gouvernement caquiste dans l'embarras, jeudi, forçant la ministre de l'Immigration, Christine Fréchette, à corriger le tir.
https://t.co/v0OsOL8zVz
C. Fréchette a du front tout le tour de la tête.
Quand PSPP et le PQ demandaient au gouvernement Legault de poser des gestes concrets pour fermer le chemin Roxham, parce qu’Ottawa ne faisait rien, Mme Fréchette se moquait de leurs demandes en parlant d’une clôture.
Or, quelques semaines plus tard, Roxham a bel et bien été fermé. Le PQ avait donc raison de mettre de la pression.
Aujourd’hui, venir réécrire l’histoire, c’est assez fort. Très fort même.
https://t.co/7MfRnTyY6b
@DavidC19760909 Vous m’avez traité d’idiot, puis vous expliquez que vous bloquez les gens qui ne vous plaisent pas.
C’est une façon originale de gagner un débat : insulter, puis fuir la discussion.
Traiter les gens d’idiots avant de les bloquer, c’est un comportement de lâche.
@DavidC19760909@RaffaelCavalie1 Je n’ai jamais affirmé qu’il fallait parler uniquement français. J’ai dit qu’il fallait maîtriser sa langue.
Quant à vos «grandpa», «bedtime» et «century», lorsque les moqueries remplacent les arguments, c’est souvent le signe qu’il n’y a plus rien à répondre sur le fond. BEBYE!
@DavidC19760909@RaffaelCavalie1 donnera de meilleurs résultats. À l’inverse, mal maîtriser sa langue amènera l’IA à faire des suppositions et à commettre davantage d’erreurs.
C’est ça, l’avenir : maîtriser sa langue plutôt que de baragouiner deux langues.
@DavidC19760909@RaffaelCavalie1 Hmmm NON.
Être de son temps et visionnaire, c’est apprendre et maîtriser la langue française.
L’IA jouera un rôle de plus en plus important dans la traduction simultanée. Tout dépendra toutefois de la qualité de l’information qu’on lui fournit.
S’exprimer avec précision
Utiliser l'école, le cégep et l'université pour apprendre l'anglais en 2026, c'est une vision qui appartient au siècle dernier.
Ces institutions existent d'abord pour transmettre des connaissances, former des professionnels, développer la recherche et préparer les jeunes au marché du travail. Elles ne devraient pas servir principalement d'écoles de langue.
Aujourd'hui, quiconque veut apprendre l'anglais dispose d'une quantité phénoménale d'outils : contenu en ligne, séries télévisées, jeux vidéo, réseaux sociaux, applications, cours privés, échanges linguistiques, intelligence artificielle, séjours à l'étranger, etc.
D'ailleurs, une grande partie des jeunes Québécois deviennent fonctionnellement bilingues avant même la fin du secondaire simplement parce qu'ils baignent quotidiennement dans un univers numérique largement anglophone.
Continuer à présenter les cégeps et les universités anglophones comme le principal moyen d'apprendre l'anglais, c'est défendre une solution conçue pour une autre génération, dans un autre contexte technologique.
La position du PLQ ne répond plus à la réalité de 2026. Elle date d'une autre époque.
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