Semenn sa pandan y ap pale eleksyon nan peyi nou, pati politik ap donnen pase djondjon, m ap poste wòl chak moun ki pran e ki pral Gen pou pran responsabilite nan peyi a.
Jodia se ki wòl yon majistra nan peyi nou e Kiyès ki ka vin yon majistra.
Non m pa kandida, Mèsi.
Le 20 avril, j'ai soutenu mon mémoire en Sciences Économiques à l'Université Quisqueya avec 90/100. 🎓
Sujet : investissements publics sectoriels et croissance économique en Haïti.
Merci à ma famille et à tous ceux qui m'ont soutenu. ❤️
La situation actuelle au Cap-Haïtien est devenue insoutenable. Jour après jour, la population fait face à des conditions de vie qui se dégradent dangereusement, sans réponse à la hauteur des enjeux. Les routes, déjà en mauvais état depuis des années, sont aujourd’hui presque impraticables, entravant la circulation des personnes, des marchandises et des services essentiels. À cela s’ajoutent des inondations récurrentes à chaque épisode de pluie, transformant certains quartiers en zones difficilement habitables, voire dangereuses.
Parallèlement, l’accumulation des déchets dans les rues constitue un véritable problème de santé publique. L’absence de systèmes efficaces de gestion des ordures aggrave la situation, favorisant la prolifération de maladies et détériorant davantage l’environnement urbain. Comme si cela ne suffisait pas, la population est privée d’électricité depuis des années, ce qui freine toute activité économique, complique l’accès à l’éducation et affecte profondément la qualité de vie.
Face à cette accumulation de difficultés, la colère des citoyens est non seulement compréhensible, mais légitime. Se sentant ignorés et abandonnés, ils n’ont trouvé d’autre moyen que de bloquer les routes pour attirer l’attention des autorités et exiger des changements concrets.
Dans ce contexte, le gouvernement ne peut plus se contenter de promesses ou de déclarations sans lendemain. La population attend des actes. Il est impératif d’apporter des réponses rapides, structurées et visibles. Cela passe par une gestion urgente des infrastructures, la mise en place de solutions durables pour l’assainissement, ainsi qu’un plan crédible pour rétablir l’accès à l’électricité.
Le dialogue avec les citoyens est indispensable, mais il ne doit pas être symbolique. Il doit être sincère, inclusif et orienté vers des résultats concrets. Sans cela, la méfiance continuera de grandir, fragilisant encore davantage le lien entre l’État et la population.
Si aucune mesure sérieuse n’est prise dans les plus brefs délais, le risque est grand de voir cette mobilisation s’étendre à d’autres villes du pays confrontées à des réalités similaires.
Il est donc urgent d’agir avec lucidité et détermination. Anticiper les crises, planifier des interventions efficaces et assurer leur mise en œuvre ne sont plus des options, mais des obligations.