Tiens j’avais oublié cette horrible saillie de notre cher @ilangabet@EstelleMidi il va falloir prendre vos responsabilités
@PoliceNationale
Pour un juriste c’est moyen comme réflexion.
"Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien, pas même nos vertus." - Balzac
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@machineviolence i uqes to design beast like this one when i was 10. only with pen and paper. Glad to see this monter alive. It reminds me so many good things. I love your posts
Warning ⚠️
You will never see a “Pro-Palestine” account share this.
Hamas shoot a Gazan man.
We see dozens of videos like this regularly. Not a single video exists of the IDF doing something like this.
Beautiful to see.
The Palestinian terrorist responsible for kidnapping American hostage Hirsh Goldberg-Polin along with Eliyah Cohen, Alon Ohel and Or Levy just got blown to smithereens.
Well done to the IDF.
Vittorio Arrigoni était un militant « paix » et journaliste italien, membre d'une organisation de gauche pour les droits de l'homme.
Il a décidé de « libérer » les Gazaouis de l'occupation, a déménagé dans la bande de Gaza et a consacré tout son temps à documenter la souffrance des habitants de Gaza, à accompagner les pêcheurs fakestiniens au large des côtes de la bande et à protester contre Israël et les « crimes de guerre » de Tsahal.
Il s'est même fait tatouer sur le bras le mot arabe « Mouqawama » (résistance), et terminait chacun de ses articles par les mots : « Restez humains ».
Malgré son soutien total aux habitants de Gaza et à leur lutte, Arrigoni a été enlevé à Gaza par une organisation terroriste djihadiste, qui l'a accusé, attention, de « diffuser la corruption et les valeurs occidentales » dans la société musulmane. Surprenant, n'est-ce pas ?
Les ravisseurs ont exigé la libération de leur chef de prison dans les 30 heures. Mais après seulement quelques heures, les terroristes ont paniqué, ont étranglé Arrigoni à mort et ont pendu son corps dans une maison abandonnée.
Le meurtre a provoqué une énorme émotion parmi les gauchistes dans le monde, qui ont appris à leurs dépens que pour les Gazaouis, même leur plus grand soutien venu d'Occident reste un « infidèle » condamné à mort.
Même après son assassinat, il y avait encore en Occident des gens qui continuaient à expliquer que « ce n'est pas le vrai islam » et qu'il fallait « comprendre le contexte ».
L'Europe continue de caresser le serpent puis d'être choquée quand il mord.
L'ironie cruelle est qu'un homme qui a consacré sa vie à la lutte contre Israël et pour Gaza a été tué justement par ces extrémistes qu'il essayait de présenter au monde comme des « victimes de l'occupation ».
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.