Je forme le vœux que la campagne présidentielle ne se résume pas à ce genre d'insultes. On pourrait parler des propositions de chacun.
Lui est pour supprimer le principe de précaution. Pas nous. Et lui que pense-t-il de notre proposition d'ecorégions pour faire face à la crise écologique globale ? Nous proposons l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans. Et lui ?
Je suis juif. Une officine du nom de CRIF, portée par l'officialité médiatico-politique, cherche à me préempter dans sa bataille pour l'hégémonie du sionisme dans le monde juif. Je lui récuse ce droit et soutiens avec Rima Hassan l'auto-détermination du peuple palestinien.
Ça commence à bien faire la malhonnêteté de @Yonathan_Arfi !
Vous n’êtes pas « les Juifs ».
Vous êtes le président d’une organisation identifiée et régulièrement critiquée pour ses activités de lobbying en faveur du gouvernement israélien et de ses politiques.
Le pouvoir politique commet selon moi la grave erreur de vous considérer comme un interlocuteur représentatif et légitime de l’ensemble des Juifs de France. Or, sous couvert de lutte contre l’antisémitisme, votre défense inconditionnelle d’Israël produit des effets délétères.
D’abord, elle nuit aux Juifs et aux Juives de France en les associant constamment à un État et à ses choix politiques, alors même que leurs opinions autant que leurs parcours sont diverses.
Ensuite, elle appauvrit le débat démocratique en assimilant trop souvent les critiques de l’État israélien à des formes de haine antijuive, et en ciblant de manière récurrente des personnalités, militants ou responsables politiques.
Défendre la démocratie française suppose au contraire que le génocide, le colonialisme et l’apartheid puissent être discutés et débattus librement sans que cela conduise automatiquement à discréditer ou à censurer ceux qui les dénoncent.
Nan mais tu lis ça, qu'importe ce que tu penses de LFI, si tu as un minimum de respect pour le droit et la morale tu dis : "Bon là, j'ai encore un peu de respect pour moi-même donc, j'avoue, c'est absolument n'importe quoi cette interdiction."
Le fait que TOUTE L’OFFICIALITÉ MÉDIATIQUE ait balancé des fake news complètement folles ce matin sur LFI.
Le fait que TOUS les médias lancent une offensive contre LFI.
Le fait que le GOUVERNEMENT lance une attaque contre LFI.
Démontre que nous pouvons gagner. Ils ont peur.
@BenLocatija C'est eux qui ont lancé l'accusation en premier et ça a été repris après .. stop a la manipulation.
De plus ras le bol de souligner la judéité a chaque fois qu'on critique le CRIF, c'est un lobby comme les autres qui peut donc être critiqué exactement pareil pour son ingérence.
-Le Crif demande l'annulation d'un événement prévu de longue date
-L'événement est annulé par le préfet
-La partie lésée dénonce les pressions exercées par le Crif
-Le Crif crie à l'antisémitisme
La mairie de Saint-Denis vient d'être mise en demeure par la LICRA de cesser l'utilisation du logo de la ville, au motif d'un risque de confusion avec son propre logo.
Ce logo n'est pourtant pas le nôtre : il a été choisi il y a plusieurs années par la précédente municipalité, de sensibilité socialiste. Ni elle, ni la ville depuis, n'avaient jamais été inquiétées sur ce sujet.
Curieusement, c'est donc sous notre mandature que ce risque de confusion, resté invisible pendant des années, devient soudainement insupportable.
Cette mise en demeure n'est pas sans conséquences : elle implique de revoir l'ensemble de la signalétique des bâtiments municipaux, un coût important pour les finances de la Ville, donc pour les Dionysiennes et les Dionysiens.
Je m'étonne de ce traitement à deux vitesses. Quand la précédente équipe municipale pouvait utiliser ce logo en toute tranquillité, la nôtre devrait aujourd'hui en assumer, dans l'urgence, le remplacement et son coût.
Saint-Denis ne se laissera pas intimider. Mais je veux que chacune et chacun sache d'où viendraient ces dépenses contraintes, et à qui elles profiteraient : pas aux habitants.
Maud Bregeon, en sus de traiter JLM d’antisémite, explique que la FI devrait accepter de voir son événement annulé sans broncher au lieu de « tout conflictualiser ». C’est à croire que 50% de l’autoritarisme de la macronie est plus fondé sur le crétinisme que la conviction.
Je suis finalement autorisé à couvrir le salon de la défense Eurosatory.
"Le tribunal a considéré au passage que ce refus d'accréditation est «une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et à la liberté de travailler»."
@franceinfo Incroyable.
Le service public de l’information n’a même pas pris la peine de vérifier si ce que dit le ministère est vrai.
Médine n’est pas à la programmation et le comité Adama n’est pas un groupe de musique.
@franceinfo, ce que vous faites est de la désinformation.
"je détestais Mélenchon, maintenant je vais voter pour lui"
Tout est dit dans cette vidéo !
Une analyse ultra-construite qui fait voler en éclat les préjugés.
À écouter absolument !
Grand bravo à ce monsieur 👍👏👏
On rappellera que Christine Lagarde n'a absolument AUCUN mandat légal pour attribuer ou refuser des licences à des entreprises privées. Son rôle fondateur est la stabilité des prix.
Si c'est vrai, c'est une ingérence dans une décision administrative censée appartenir exclusivement à un régulateur « indépendant ».
Si même en respectant les lois européennes une décision peut être annulée arbitrairement pour des raisons politiques, c'est gravissime (mais je ne tombe pas des nues).
ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire notre fête de la musique.
Depuis l’année dernière, la France insoumise, comme de nombreuses organisations politiques, associations, syndicats ou même entreprises privées, organise le jour de la Fête de la musique un concert gratuit et ouvert à tous à Paris.
L’année dernière, ce concert organisé aux abords du Canal Saint-Martin avait été un beau succès populaire et s’était parfaitement déroulé, comme l’ensemble des événements organisés par la France insoumise ces dernières années.
Pour l’édition de cette année, nous avions informé la préfecture par courriers du 21 avril et du 5 mai 2026 de notre volonté d’organiser un concert sur la place de la République. Nos échanges téléphoniques avec la préfecture n’avaient soulevé aucun problème pour l’organisation de cet événement, puisqu’aucun autre événement n’était prévu à cet emplacement.
En début de semaine, après l’annonce de cette nouvelle édition, une campagne a été engagée par le président du CRIF et relayée par le maire PS de Paris Centre pour obtenir son interdiction. Elle a été reprise dans des médias de manière mensongère, comme si la France insoumise voulait « privatiser la fête de la Musique », alors que cette fête s’est appuyée depuis son origine sur l’organisation libre par des individus ou des groupes d’individus de concerts et que tous ces événements sont ouverts à tous.
Nous apprenons ce jour que le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction de cet événement.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement hostiles à la France insoumise, est un privilège accordé à l'arrogance et au sectarisme.
Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?
Cette volonté d’interdiction est d’autant plus scandaleuse que la France insoumise travaille depuis plusieurs mois à l’organisation de cet événement. Elle a engagé des frais financiers importants. Des artistes ont réservé leur journée alors qu’ils auraient pu être sollicités pour d’autres initiatives. C’est tout ce travail d’organisation que la préfecture veut balayer d’un revers de la main en réponse à des pressions politiques inacceptables.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous. Nous ne l’acceptons pas. C’est pourquoi nous attaquons cet arrêté en référé devant le tribunal administratif pour obtenir son annulation.
Nous alertons solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser des problématiques de maintien de l’ordre à des fins politiques. Nous demandons au Ministre de l’intérieur de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable.
Une grande coalition au Parlement UE 🇪🇺 vient d'approuver l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis.
Des droits de douanes à 15% sur les exportations européennes contre 0% pour beaucoup de produits américains.
Garanties et sauvegardes enlevées.
Un accord de soumission.
Le premier salarié de l'histoire de SpaceX vient de devenir milliardaire en direct à la Bourse. Mais les chiffres cachent une pilule ultra-amère.🚀
Tom Mueller, l'ingénieur de l'ombre qui a fabriqué de ses mains les moteurs Merlin et Raptor pour propulser Falcon 9 et Starship, franchit officiellement le cap du milliard de dollars.
Le dénouement de l'IPO géante de SpaceX au Nasdaq à 215 dollars l'action est totalement irréel.
Mais regardez les coulisses financières de ce casse du siècle : Pour avoir construit l'infrastructure technologique la plus lourde de l'ère moderne pendant 18 ans (2002-2020), Mueller ne détient qu'un minuscule 0,06 % des parts.
Pendant que sa prime de fidélité a été méthodiquement diluée au fil des levées de fonds, Elon Musk a verrouillé l'intégralité du capital pour devenir le premier trillionnaire de l'humanité.
La loi de fer de l'hyper-capitalisme de la Silicon Valley a frappé : les créateurs fabriquent la valeur, les fondateurs capturent la richesse.
Trouvez-vous que ce milliard de dollars est une juste récompense pour l'homme qui a propulsé l'empire spatial de Musk, ou Mueller s'est-il fait royalement dépouiller par le système de dilution boursière ?