FÉLICITATIONS À MES COMPATRIOTES CONGOLAIS POUR L' UNITÉ CONTRE L' AGRESSION RWANDOUGANDAISE, NOUS AVONS DÉMONTRER NOTRE UNION ET SOLIDARITÉ CONTRE LA HAINE DES RWANDAIS POUR L' EXISTENCE DE NOTRE NATION. NOTRE ARMÉE VA RELEVÉ LE DÉFI.
#MATONDO#ANSATI SANA
#TUA SAKIDILA
#LOSAKO
Rutshuru : la population de Binza confrontée à un véritable calvaire causé par le M23
La population de Binza , dans le territoire de Rutshuru, vit un véritable calvaire.
Elle n'a plus un accès facile à ses champs. Les jeunes, en particulier, lorsqu'ils sont rencontrés loin du village, sont accusés par le M23 d'être des FDLR et soupçonnés d'être des alliés des Wazalendo.
C'est le cas illustré par la photo ci-dessus.
Nous espérons que la justice établira les faits et que les droits des populations civiles seront pleinement respectés.
#Kalemie reste debout. Les bandits et infiltrés qui ont tenté de semer la panique ont tous été mis hors d’état de nuire par les #FARDC. La ville est sous contrôle et le calme y règne. Que ceux qui rêvent de déstabiliser #Kalemie sachent que leurs manœuvres sont vouées à l’échec: la République ne cédera ni à l’intimidation ni à la terreur.
Louise Mushikiwabo ne doit pas briguer un troisième mandat à la tête de l’@OIFrancophonie.
La Déclaration de Bamako engage la Francophonie à défendre la démocratie, l’État de droit, les droits humains et les libertés fondamentales, sans géométrie variable.
Après deux mandats, l’OIF a besoin d’un nouveau souffle.
Ancienne ministre des Affaires étrangères du #Rwanda, @LMushikiwabo reste étroitement associée au régime criminel de @PaulKagame. Face aux accusations internationales visant la collaboration du Rwanda avec le M23 et aux graves violations documentées dans l’Est de la #RDC, son absence de condamnation claire fragilise la crédibilité de l’OIF.
Sa candidature à un troisième mandat est devenue un facteur de division au sein même de la Francophonie. Une organisation appelée à rassembler ne peut être dirigée durablement par une personnalité dont le maintien suscite une telle défiance.
Cette crise de confiance a aussi des conséquences concrètes. Le budget 2025 de l’OIF fait apparaître une grande baisse des contributions volontaires, liée notamment à des montants du Canada et de la Suisse non confirmés. Ce signal financier, ajouté aux tensions diplomatiques avec la RDC, montre qu’un leadership clivant peut fragiliser toute l’institution.
La RDC, premier pays francophone du monde, mérite une OIF fidèle à la Déclaration de Bamako, indépendante dans ses prises de position et capable de condamner clairement toute violation du droit international.
Pour préserver son autorité morale, sa crédibilité et la confiance des États membres, l’OIF doit tourner la page et choisir un leadership nouveau, indépendant et rassembleur.
Aujourd'hui je me suis rendu à kipupu pour constater les dégâts laissés par les primitifs terroristes rdf m23. Ces gens ont brûlé les maisons de la population
Les Wazalendo ont libéré la cité de Kipupu
Après plusieurs heures de combats les Wazalendo ont chassé l’armée Rwandaise de cette cité stratégique du Sud Kivu
Victoire sur le terrain ! Katoyi est libérée et sous contrôle de nos vaillants Wazalendo depuis hier.
🚨 Fin des rumeurs : contrairement aux fausses informations propagées par l'irresponsable @RealManziWilly, le général Mutayomba est bel et bien vivant !
IMMERSION/ En 2008, la Chine promettait de bâtir un pays contre le cuivre et le cobalt de Kolwezi : le « contrat du siècle ». Dix-huit ans plus tard, seulement 822 millions de dollars d'infrastructures réalisées, sur 3 milliards attendus. Un hôpital sur 31 annoncés, zéro kilomètre de chemin de fer sur 380. En face, près de 10 milliards de profits côté chinois.
L'immersion @betordc de ce jour suit l'argent, pièce par pièce. 👉 https://t.co/piupyq7Q1w
#RDC #Sicomines #Congo #Mines
#NordKivu /Sud-Kivu : Après trois jours de combats, les #Wazalendo contrôlent désormais Kasake (Masisi) et Lumbishi (Kalehe), selon des sources locales. Une accalmie est observée ce 13 juillet, permettant le retour progressif de certains habitants.
RDC : Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont repris le contrôle des villages de Tepe et Pangoyi, dans la chefferie de Babila Babombi, en territoire de Mambasa (Ituri), précédemment occupés par les rebelles des ADF/ISCAP.
L’information a été communiquée par le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, lors de son point sécuritaire.
Cette avancée s’inscrit dans le cadre des opérations militaires en cours destinées à traquer et neutraliser les groupes armés qui sévissent dans l’est de la RDC.
Les autorités assurent que les offensives se poursuivent afin de consolider les positions reconquises et de restaurer durablement l’autorité de l’État dans les zones touchées par l’insécurité.
#Katoyi : Annoncé mort par la coalition rebelle AFC/M23, le général autoproclamé Mutayomba James est réapparu dans une vidéo après la prise du village de Katoyi.
Dans cette vidéo, il dénonce le pillage des ressources naturelles de la RDC par le Rwanda ainsi que les taxes, qu’il qualifie d’exorbitantes, imposées à la population vivant dans les zones occupées par la coalition AFC/M23. Il appelle également les Congolais à prendre conscience des enjeux afin de défendre leur pays contre ce qu’il présente comme une agression.
Le village de Katoyi est situé dans le groupement d’Ufamandu II, en territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu.
@Michombero
Vidéo
Happy End : « la victoire est et sera congolaise » !
- Cette agression génocidaire tutsi rwandaise est la dernière aventure meurtrière sur le sol congolais.
Et pour cause ?
A la veille de l’ultimatum américain du 15 juillet ou l’Etat voyou du Rwanda devrait quitter les riches provinces minières de l’Est, une alliance militaire robuste "USA-EAU-RDC" vient d’installer une « dôme militaire anti drones » dans les provinces de l’Est et hyper arme les Forces spéciales des FARDC jusqu'aux dents avec comme cible la neutralisation de l'axe du mal du conglomérat : "RDF-M23-Sauvons Ree Congo-C64 et Cenco-ECC" !
- Le Président Félix-Antoine Tshisekedi est attendu aux USA 🇺🇸 pour des réunions ultras stratégiques le mercredi 22 juillet…
Adossé à ses minerais et à un parapluie américain, le partenariat de Kinshasa avec les Émirats Arabes Unis (ESU) hyper arme jusqu'aux dents les Forces armées des FARDC et finance une force de 20 000 hommes pour ses mines tout en asséchant le trafic de l'or de l'adversaire imputable à l'Etat voyou du Rwanda et ses supplétifs. Un levier stratégique qui rebat les cartes à l'Est et augure à terme une paix durable dans les provinces de l'Est de la République démocratique du Congo.
En adossant ses minerais à une alliance avec les Émirats arabes unis, sous parapluie américain, Kinshasa s’est donné un levier militaire de premier plan.
Le partenariat, documenté le 2 juillet par le centre d’analyse américain Critical Threats Project (CTP), réarme l’armée congolaise et pourrait peser sur le rapport de forces face au mouvement terroriste du M23 soutenu par le Rwanda.
Le dernier signe de cette montée en puissance est aérien. Un avion-cargo affrété via la société Invicta Air Cargo a relié deux fois la base d’Al Reef, à Abou Dhabi, à Kinshasa, les 25 et 26 juin, selon des données de suivi de vols citées par le CTP.
Ces rotations prolongent des livraisons entamées de longue date. Entre 2021 et 2023, Abou Dhabi aurait conclu un accord de défense et fourni aux FARDC des blindés de transport de troupes et des dizaines de milliers d’armes légères.
En mai 2025, un industriel émirati a livré des véhicules blindés au port de Kinshasa, déployés ensuite dans le sud minier.
Cette coopération militaire s’appuie sur un socle économique que Kinshasa a bâti méthodiquement.
Depuis l’entrée des États-Unis dans les efforts de paix régionaux, à la mi-2025, la RDC a multiplié les accords avec Abou Dhabi.
La société émiratie International Resources Holding a pris une participation majoritaire dans la mine d’étain de Bisie, au Nord-Kivu.
En février 2026, un accord de partenariat économique global a étendu la présence logistique émiratie sur un corridor d’exportation.
La RDC a orienté 50 000 tonnes de cuivre vers l’Arabie saoudite et les Émirats via une coentreprise soutenue par Washington et le groupe Glencore a cédé 40 % de ses actifs congolais à un consortium associant un fonds souverain émirati et le gouvernement américain. Autant d’intérêts qui arriment désormais deux poids lourds à la stabilité de la RDC.
Le dispositif sécuritaire suit la même logique. En avril 2026, Kinshasa a obtenu un engagement émirati, aux côtés des États-Unis, pour cofinancer une force paramilitaire de plus de 20 000 hommes destinée à verrouiller les mines du sud. Chiffré à 100 millions de dollars, le projet prévoit le déploiement de 3 000 recrues d’ici décembre, selon l’agence Bloomberg.
L’Inspection générale des mines le décrit comme une « unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser toute la chaîne d’exploitation minière ».
Sur le terrain, l’appui de contractuels de la société Vectus Global, engagée par Kinshasa, s’est ajouté à celui des FARDC au Sud-Kivu face au M23, selon le CTP.
L’or illustre le calcul congolais. Les sanctions américaines contre la principale raffinerie rwandaise, le 25 juin, asphyxient une source de financement de l’effort de guerre adverse tandis que Kinshasa réoriente son or vers des canaux « officiels
D.B
🚨LA BATAILLE DE MASISI:
Les Wazalendo ont repris plusieurs localités dans le groupement Moshali mokoto.
C'est après des combats intenses contre l'armée rwandaise que nos hommes ont su s'imposer en arrachant à la vie plusieurs ennemis.
Happy End : « la victoire est et sera congolaise » !
- Cette agression génocidaire tutsi rwandaise est la dernière aventure meurtrière sur le sol congolais.
Et pour cause ?
A la veille de l’ultimatum américain du 15 juillet ou l’Etat voyou du Rwanda devrait quitter les riches provinces minières de l’Est, une alliance militaire robuste "USA-EAU-RDC" vient d’installer une « dôme militaire anti drones » dans les provinces de l’Est et hyper arme les Forces spéciales des FARDC jusqu'aux dents avec comme cible la neutralisation de l'axe du mal du conglomérat : "RDF-M23-Sauvons Ree Congo-C64 et Cenco-ECC" !
- Le Président Félix-Antoine Tshisekedi est attendu aux USA 🇺🇸 pour des réunions ultras stratégiques le mercredi 22 juillet…
Adossé à ses minerais et à un parapluie américain, le partenariat de Kinshasa avec les Émirats Arabes Unis (ESU) hyper arme jusqu'aux dents les Forces armées des FARDC et finance une force de 20 000 hommes pour ses mines tout en asséchant le trafic de l'or de l'adversaire imputable à l'Etat voyou du Rwanda et ses supplétifs. Un levier stratégique qui rebat les cartes à l'Est et augure à terme une paix durable dans les provinces de l'Est de la République démocratique du Congo.
En adossant ses minerais à une alliance avec les Émirats arabes unis, sous parapluie américain, Kinshasa s’est donné un levier militaire de premier plan.
Le partenariat, documenté le 2 juillet par le centre d’analyse américain Critical Threats Project (CTP), réarme l’armée congolaise et pourrait peser sur le rapport de forces face au mouvement terroriste du M23 soutenu par le Rwanda.
Le dernier signe de cette montée en puissance est aérien. Un avion-cargo affrété via la société Invicta Air Cargo a relié deux fois la base d’Al Reef, à Abou Dhabi, à Kinshasa, les 25 et 26 juin, selon des données de suivi de vols citées par le CTP.
Ces rotations prolongent des livraisons entamées de longue date. Entre 2021 et 2023, Abou Dhabi aurait conclu un accord de défense et fourni aux FARDC des blindés de transport de troupes et des dizaines de milliers d’armes légères.
En mai 2025, un industriel émirati a livré des véhicules blindés au port de Kinshasa, déployés ensuite dans le sud minier.
Cette coopération militaire s’appuie sur un socle économique que Kinshasa a bâti méthodiquement.
Depuis l’entrée des États-Unis dans les efforts de paix régionaux, à la mi-2025, la RDC a multiplié les accords avec Abou Dhabi.
La société émiratie International Resources Holding a pris une participation majoritaire dans la mine d’étain de Bisie, au Nord-Kivu.
En février 2026, un accord de partenariat économique global a étendu la présence logistique émiratie sur un corridor d’exportation.
La RDC a orienté 50 000 tonnes de cuivre vers l’Arabie saoudite et les Émirats via une coentreprise soutenue par Washington et le groupe Glencore a cédé 40 % de ses actifs congolais à un consortium associant un fonds souverain émirati et le gouvernement américain. Autant d’intérêts qui arriment désormais deux poids lourds à la stabilité de la RDC.
Le dispositif sécuritaire suit la même logique. En avril 2026, Kinshasa a obtenu un engagement émirati, aux côtés des États-Unis, pour cofinancer une force paramilitaire de plus de 20 000 hommes destinée à verrouiller les mines du sud. Chiffré à 100 millions de dollars, le projet prévoit le déploiement de 3 000 recrues d’ici décembre, selon l’agence Bloomberg.
L’Inspection générale des mines le décrit comme une « unité spéciale paramilitaire destinée à sécuriser toute la chaîne d’exploitation minière ».
Sur le terrain, l’appui de contractuels de la société Vectus Global, engagée par Kinshasa, s’est ajouté à celui des FARDC au Sud-Kivu face au M23, selon le CTP.
L’or illustre le calcul congolais. Les sanctions américaines contre la principale raffinerie rwandaise, le 25 juin, asphyxient une source de financement de l’effort de guerre adverse tandis que Kinshasa réoriente son or vers des canaux « officiels
D.B
#RDC 🇨🇩 : des millions de vies brisées, une mémoire qui réclame justice
Des millions de Congolais ont été tués, déplacés ou marqués à vie par des décennies de violences dans l’est de la RDC. Derrière les chiffres se cachent des familles détruites, des villages rayés de la carte et des générations traumatisées.
La reconnaissance des crimes commis est une étape essentielle pour la vérité, la justice et la mémoire des victimes.
Si vous estimez que ces victimes ne doivent pas être oubliées, prenez quelques secondes pour signer cette pétition et la partager autour de vous.
✍🏾 Signez ici : https://t.co/YwUZbZWSVR
Chaque signature renforce cet appel à la reconnaissance et à la justice.
#RDC #JusticePourLesVictimes #Mémoire #NePasOublier #Fonarev
La différence entre la #RDC et le Rwanda, c'est qu'en RDC, plus de 450 communautés vivent ensemble dans un même État.
Au Rwanda, les relations entre TUTSIS et Hutus restent un sujet sensible. Sur les réseaux sociaux, les soutiens de @PaulKagame sont souvent des TUTSIs Rwandais.