Último día que voy con los críos a Gamarra. Es insoportable. Mendi por lo que me dicen está igual. Qué pena de ciudad, la jungla está más civilizada. Y quien quiera entender que entienda.
Día laborable.
Hoy 25, día de ingreso en el banco de IMV. Mínimo 3600 euros entre las dos familias.
Ávila. Donde la gente huye a otras provincias a intentar trabajar y vivir con dignidad.
Ellos a pasear con la docena de hijos que tú les crías y a vivir.
No intentes entenderlo.
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
Detienen a un hombre por cobrar la RGI y subarrendar su piso social en Eibar mientras vivía en Reino Unido
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Imagina a tu hija adolescente yendo a quedar con su grupo de amigas para pasarlo bien en una tarde de Sábado y que de repente un ser de luz que NO le conoce de NADA le acabe asesinándolo a plena luz del día.
Pues acaba de pasar en Esplugues de Llobregat (Barcelona🇪🇸)
AQUÍ ESTÁ LA RAZÓN POR LA QUE ES TAN IMPORTANTE LA PRIORIDAD NACIONAL.
Mejor explicado, imposible.
RT para que se entere toda España de la ESTAFA del PPSOE.
Me quedaré a vivir en este momento. Gracias @RealSociedad por hacernos campeones a tod@s. A los que están y a los que no.
Ametsak biziri dirau.
Pd: de un navarro que siente la Real en el fondo de su corazón.
How incredible this must feel? 💙
Real Sociedad supporters flooded the streets of San Sebastián, singing along to Queen at full voice, as they celebrated their club’s fourth Copa del Rey title 🏆