🚨 OFFICIEL ! LE XI DU FC BARCELONE FACE À ELCHE ! 💙❤️🔥
Xavi Espart titulaire sur la gauche.
Gordon démarre sur le banc.
Vos pronostics ?
📸 @FCBarcelona
Rappel très important de SONKO: la révolution, le pouvoir, c'est le peuple, c'est la rue, c'est la jeunesse. Ce ne sont pas les bureaucrates cachés dans leurs salons et bureaux pendant que cette jeunesse révolutionnaire était tuée, persécutée, emprisonnée.
100% en Phase.
Le 14 octobre 2024, à 9h00, le référentiel “Sénégal 2050” sera lancé au CICAD sous la présidence de SEM @PR_Diomaye. Cet événement rassemblera partenaires financiers, secteur privé et ONG pour discuter des projets de transformation du pays jusqu'en 2050.➡️https://t.co/syS1r5XJ3R
Rien que le fait de penser à une loi d'amnistie atteste que trop de mal a été fait dans ce pays dans l'impunité totale. Le problème n'est pas la libération des détenus Mais tu as le sentiment d'avoir eu en face de vous à un moment donné de l'histoire des monstres abominables.
Quel est l’unique pays au monde qui, pour des raisons politiques, a décrété la fermeture de ses universités publiques, depuis bientôt six mois ?
Le Sénégal. Que l’on ne s’étonne pas que des exilés cherchent à nous rejoindre par milliers.
Que l’on ne s’étonne pas qu’une jeunesse désorientée, sans lieu où s’aimer, se rencontrer, se retrouver, décide de quitter ses terres pour rejoindre nos contrées.
Un régime corrompu, soutenu par la France, cherche par tous moyens à l’empêcher d’exister et de s’exprimer. A quatre mois d’une élection, ils sont prêts à tout pour l’écraser.
Voilà qui sont nos alliés.
Ces femmes sont des héroïnes.
Elles luttent, au péril de leur vie, pour le droit de toutes et de tous.
Persécutées parce qu’engagées.
En des années de lutte, aucune association féministe occidentale ne s’est portée à leur chevet.
Aucun mouvement de solidarité international n'a décidé de les entourer.
Enfermées, torturées, elles sont encore aujourd'hui ignorées.
Leurs revendications sont pourtant universelles. Leur courage, éternel.
Loin d'une quelconque violence, différentialisme, revanche, qu'exigent-elles ?
La souveraineté de leur peuple, préalable et condition de la liberté.
Certaines sont voilées. D'autres se montrent, exposées. Toutes savent.
Qu'à travers elles se joue le sort d'un peuple, et des milliers d’exilés et d’exilées qui, faute d’être protégé(e)s, s’exposeront à la violence, à toutes les violences, pour fuir la misère et leur condition.
Elles le savent. C’est pourquoi elles se sont engagées, à la racine et non à la surface. A la cause et non au symptôme.
Parmi elles, Falla Fleur, mutilée lors des manifestations de mars 2021, détenue suite à celles de juin 2023.
Mutilée, détenue, pour avoir défendu un homme accusé de viol.
Un homme dont, comme tant d'autres, elle savait l'importance pour sa souveraineté, sa dignité.
Un homme dont elle savait qu'il était ciblé, et pour lequel elle n'a pas hésité à sortir s'exposer à la violence d'un Etat déchainé.
Loin des spasmes bourgeois individualistes de nos sociétés, elle a, parmi tant d'autres, recherché et trouvé l’égalité avec ses pairs dans la mise en danger d'une vie qui s'en trouvait glorifiée.
Elles mérite que l'on se plie et que l'on crie dignité.
Désormais, Falla Fleur et ses acolytes ont décidé de s'affamer.
Parce qu'elles sont enfermées. Parce qu'on leur interdit de communiquer.
Parce que l'Etat tout puissant se montre prêt à tout pour les écraser.
Mourir s'il le faut. Pour une idée.
Cela me fait penser à une chose : lorsque la France vit se lever avec les gilets jaunes un mouvement de classe révolutionnaire, les femmes jouèrent un rôle cardinal dans l’organisation des manifestations.
Ce mouvement refusa toute rupture de genre. Toute instrumentalisation de ces questions. Il luttait pour une évolution cardinale et solidaire de la condition de tous.
Pendant ce temps, le gouvernement bourgeois, avec Marlène Schiappa et ses supplétifs financées par le gouvernement à sa tête, jouait au jeu de quilles avec les opposants, instrumentalisant ces questions sans ne rien améliorer ni faire progresser, achetant influenceuses et associations pour faire sa promotion.
De la même façon qu'au Sénégal, Macky Sall fait mine de financer, appuyer, une foultitude d'initiatives, tandis qu'il écrase, torture, pille, le corps de femmes engagées.
Pas une femme prolétaire n’a vu sa condition améliorée par Metoo. Tous le savent.
Pas une femme n'aurait vu au Sénégal sa condition améliorée, si Sonko avait été éliminé.
Nous sommes, comme nous l'avons toujours été, aux cotés de tous les êtres en lutte, et notons et remarquons le silence gêné de ceux qui n’ont que la condition féminine à la bouche lorsqu'il s'agit de stigmatiser, abattre, instrumentaliser.
Nous le notons et le remarquons, ce silence et cette gêne, lorsqu'ils s'agit de se placer aux côtés de femmes, non pour les victimiser, les réduire, les vulnérabiliser, mais rendre hommage à leur force, et, avec respect, les accompagner.
Lorsqu'il ne s'agit pas d'instrumentaliser des décennies de lutte et de pensées pour la condition féminine au profit d'affaires montées de toutes pièces qui, de Mila à Aline Dessine en passant par Assange et nous-mêmes, nous auront montré à quel point de bonnes intentions l'enfer était pavé.
Falla Fleur n'est pas une victime. Elle est une héroïne.
A travers elle se joue le destin des plus fragiles.
Nous avons le devoir de l'accompagner, et dans la mesure du possible, la protéger. Le 26 octobre, elle sera condamnée.
Le 26 octobre, dit la rumeur, la cause de M. Sonko sera également, devant la Cour suprême, appelée.
Jusqu'au bout, un destin, un sort liés.
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