Hey @Le_Figaro vous êtes sérieux ? On est en 2026, je ne suis pas « l’ex compagne de », je suis journaliste depuis 30 ans dont 15 ans dans le milieu du sport. Je ne m’exprime pas en tant que « ex compagne de ». Merci d’adapter votre logiciel au 21e siècle.
🇫🇷💸 « La grande arnaque », selon cette maire qui s’interroge : pourquoi une simple bouilloire coûte-t-elle deux fois plus cher quand c’est une mairie qui l’achète ? Machines à café à +150 %, bouilloires +70 %, tablettes +500 €… Les écarts sont énormes entre les prix du marché et ceux payés via les centrales d’achat publiques, dans un système assez opaque que de nombreux responsables politiques appellent à réformer.
👉 L’Observatoire économique de la commande publique (OECP) estime que la commande publique pèserait environ 233 milliards d’euros en 2024.
Le Pharell Williams du 14eme il fait le compte des avocats engagé par l’ex femme de Nekfeu au lieu de demander à son pote qui fait des multisyllabiques de s’expliquer sur ça …
THREAD|ENQUÊTE EXCLUSIVE #NEKFEU - Pdt 5 mois, j’ai enquêté pour @libe sur les accusations de violences sexuelles, physiques et psychologiques visant le rappeur Nekfeu, dénoncées par son ex-femme. Ce que révèle mon investigation ⬇️ https://t.co/VL7AwseNMy
L’article de Libération concernant Nekfeu fait froid dans le dos, on y apprend des choses abjectes concernant ce qu’il fait subir à son ex-compagne depuis des années… La suite en résumé en thread 👇🏾
🚨🇫🇷💎 ALERTE INFO !
La ministre démissionnaire RACHIDA DATI est VISÉE par une NOUVELLE ENQUÊTE
Cette fois-ci pour "non-déclaration" de bijoux à la Haute Autorité pour la transparence, confiée à la brigade financière et anticorruption (BFAC).
• Libération parle de 19 pièces de joaillerie
pour 420 000 €.
• Blast évoque une trentaine de bijoux
pour 600 000 €.
👉 Sur le site de la Ville de Paris, elle a refusé de publier son patrimoine et ses intérêts.
(Le Monde / France Info)
Not Black.
Not Trans.
Not Muslim.
Not an Immigrant.
Not a Democrat.
Meet Charlie Kirk assassin Tyler Robinson.
A white Christian, Conservative, Republican male with a gun... again.
⚡️🇫🇷FLASH - Dans un communiqué, la CGT du groupe France Télévisions accuse le JT de France 2 de s’ériger en porte-voix du pouvoir, au détriment de l’information pluraliste et du traitement équilibré de l’actualité sociale. Le CGT du groupe audiovisuel évoque un journal « d’Ancien Régime pratiquant le journalisme de cour ». Le syndicat estime que la direction de l’#information a choisi de miser sur une ligne éditoriale « réactionnaire », sacrifiant la diversité des points de vue au profit d’un récit centré sur l’ordre et l’autorité.
À l’image de la nomination de Sébastien #Lecornu au poste de 1er ministre qui est présenté comme une évidence politique, sans ouvrir le débat sur les alternatives possibles ni rappeler l’impopularité du nouveau chef de gouvernement. Autre reproche : la couverture de la journée de mobilisation du #10septembre. Alors que, selon les sondages, une large partie des Français soutient le mouvement « Bloquons tout ! », la CGT reproche au 20h d’avoir « occulté » les raisons profondes de la colère populaire.
Le JT a choisi de traiter cette actualité uniquement sous l’angle sécuritaire et des perturbations à venir, réduisant la mobilisation à une question d’ordre public. Le syndicat dénonce par ailleurs la mise en avant du dispositif policier, décrit comme un « étalage de moyens de #répression », sans contextualisation sur les violences et mutilations subies par les manifestants ces dernières années. Pour la CGT, présenter les forces de l’ordre comme ayant « appris des gilets jaunes à être plus efficaces », sans rappeler la gravité de la répression passée, revient à « tourner le dos à une population qui défend son droit à manifester ».
Le communiqué critique également le traitement réservé aux #journalistes eux-mêmes, soulignant l’absence de rappel sur les menaces qui pèsent sur leur sécurité lorsqu’ils couvrent des manifestations. Selon le syndicat, France 2 n’a pas fait preuve de solidarité envers ses équipes exposées aux violences et a préféré adopter une posture de distance.
Enfin, la CGT accuse le journal de #manipulation lorsqu’il établit un lien entre le mouvement « Bloquons tout ! » et l’extrême droite, réduisant les revendications populaires à des caricatures fiscales ou antiservices publics. Le texte conclut en dénonçant un « naufrage » du JT de France 2 accusé de mépriser les citoyens en quête d’information honnête et les journalistes qui y travaillent « dans l’adversité ».
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | En pleine CRISE DU BUDGET, François Bayrou a DÉPENSÉ 40.000€ d’argent public pour "REDONNER SA SPLENDEUR" à son bureau, à la mairie de Pau. (Mediapart)