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Texte écrit (en Anglais) le 17 Avril 2020 (1er Confinement) sur #Facebook... J'ai rajouté 3 points supplémentaires ce jour (les points 14, 15 et 16).
Il me semblait, ce jour, important de remettre cette liste de questions en lumière.
.../...
Vous savez pkoi, à gauche, nous ne gagnerons jamais?
Nos leaders pronenet l'égalité et la communauté tout en étant individualistes et nous n'acceptons pas les opinions différentes et, au lieu de débattre, on invective et on insulte.
On fait le contraire de ce qu'on prétend faire.
Voila...
Le RN n'est pas passé, mais ce n'est qu'un sursis.
Ce matin, je ne suis pas soulagé: j'arrive juste à respirer et je me demande comment ça va se passer dans 2 ans.
Soyez heureux, parce que je ne sais pas si ce sera possible plus tard.
DES LÉGISLATIVES À 3 TOURS (un train peut en cacher un autre)
Voici les résultats (il manque encore 3 circonscriptions, mais ça ne change pas grand-chose à la situation).
On mesure ainsi toute l’étendue du problème, d’autant que le RN engrange plus de 10 millions de voix (environ 6,8 M pour le NFP et 6,3 pour Ensemble).
Par ailleurs, l’hégémonie LFI au sein du NFP n’est plus du tout ce qu’elle semblait être en début de soirée (70 LFI, 66 PS, 25 écolos, 14 PCF).
1️⃣ NFP = 178
2️⃣ Ensemble = 157 (dont 95 Renaissance, 33 Modem, 26 Horizons)
3️⃣ RN = 143 (dont 17 « élus Ciotti »)
4️⃣ LR = 46
Nos analyses faites avant le 2e tour demeurent 100% valides. Pas de majorité absolue, pour aucun bloc (loin s’en faut) et un Macron qui peut encore être néfaste pour notre pays, de façon directe ou indirecte.
En effet, si LFI peut toujours revendiquer un Premier ministre issu de ses rangs, la nomination de Jean-Luc Mélenchon semble quand même très compliquée, toute la gauche hors LFI excluant avec force cette hypothèse.
✅ La première question est : les partis du cartel NFP se mettront-ils d’accord sur une personnalité LFI autre que Jean-Luc Mélenchon pour Matignon ?
✅ La seconde : Macron nouera-t-il au contraire un accord avec le PS et les écolos (et peut-être avec une partie de LR) ? Dans ce cas, exit LFI, qui serait dans l’opposition, au même titre que le RN.
✅ La troisième : cette hypothétique majorité faite de bric et de broc permettrait-elle de voter des mesures concrètes (par exemple l’abrogation de la réforme des retraites) ? Évidemment non.
✅ Dernière question : au-delà de cette mesure emblématique, promise par le parti arrivé en tête dans le cartel arrivé en tête, n’est-ce pas tout le pays qui va être figé, pour un an au moins, avec l’impossibilité de voter quoi que ce soit de signifiant ?
Les tractations vont déjà bon train. Après avoir fait échec au RN avec le « front républicain », c’est bien LFI qui est dans le collimateur de beaucoup de gens qui s’estiment « raisonnables ».
Un accord, appelons-le de « gouvernance », est tout à fait envisageable entre les sociodémocrates au sens large et Emmanuel Macron, accord qui serait ainsi présenté aux Français :
❎ La menace RN a été écartée.
❎ Cela nous oblige à un nouveau mode de gouvernance, aucune majorité ne se dégageant pour autant.
❎ LFI, par ses outrances répétées, alors que nos concitoyens ont besoin de calme et de concorde, ne peut pas incarner ce désir. Nous devons lutter contre les extrêmes, même si nous ne mettons pas un signe égal sur le RN et LFI.
❎ Comme dans d’autres démocraties européennes, nous avancerons projet par projet, avec un esprit de responsabilité, d’autant que les défis sont immenses (changement climatique, guerre à une heure d’avion…).
@YourAnonOne We're not over yet. Technically, the right wing and extrem right can form a coalition and block everything.
I'm quite relieved that the RN is not in charge but I'm still preparing to enter some kind of resistance!
@realmarcel1 Il va arguer que:
1) C'est le NFP et pas LFI.
2) RN + LR Divers Droite + Centre = Majorité.
3) Qu'il n'est pas un rat qui quitte le navire quand ça va mal.
@Hyeneinsoumise Je ne me suis pas abstenu au 2e tour, en 2017 et 2022, pour changer de ligne maintenant...
Fuck'em all. S'ils veulent Macron ou LePen, ils méritent l'un ET l'autre mais je suis pas obligé d'être complice.
@paul_denton "Non, jamais je ne conteste
"Ni revendique ni ne proteste
"Je ne sais faire qu'un seul geste
"Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
"Toujours du bon côté"
@Tidiane84101146 S'il n'est pas emporté par une dépression, dormant paisiblement près de sa tronçonneuse, dans le bloc de béton qu'il va construire au fond du port de Sydney (illégalement car sans autorisation), je m'estimerai déjà heureux.
Faut voter Macron contre Le Pen gnagnagna...
Faut voter Macron contre LFI gnagnagna...
Faites ce que vous voulez mais votez Macron.
Heureusement que les Macronniss, c'est une espèce en voie de disparition.
@LeBjrTristesse@mbompard La différence entre vous et moi, Monsieur BOMPARD, c'est que je ne vote pas pour un homme, je vote pour des idées et un programme.
En 2022, ce programme aurait été porté par vous, par @ManonAubryFr ou par @Francois_Ruffin , j'aurais voté de la même manière.
JULIAN ASSANGE IS FREE
Julian Assange is free. He left Belmarsh maximum security prison on the morning of 24 June, after having spent 1901 days there. He was granted bail by the High Court in London and was released at Stansted airport during the afternoon, where he boarded a plane and departed the UK.
This is the result of a global campaign that spanned grass-roots organisers, press freedom campaigners, legislators and leaders from across the political spectrum, all the way to the United Nations. This created the space for a long period of negotiations with the US Department of Justice, leading to a deal that has not yet been formally finalised. We will provide more information as soon as possible.
After more than five years in a 2x3 metre cell, isolated 23 hours a day, he will soon reunite with his wife Stella Assange, and their children, who have only known their father from behind bars.
WikiLeaks published groundbreaking stories of government corruption and human rights abuses, holding the powerful accountable for their actions. As editor-in-chief, Julian paid severely for these principles, and for the people's right to know.
As he returns to Australia, we thank all who stood by us, fought for us, and remained utterly committed in the fight for his freedom.
Julian's freedom is our freedom.
[More details to follow]
#Binational
Je suis binational. Comme 5 % de la population française, j’ai deux nationalités. Je suis né à Alger, et j’ai grandi en France où j’ai été naturalisé à 19 ans. Je suis donc français et algérien.
De ce fait, mon identité échappe aux catégories simplistes. Je me sens chez moi dans les rues de Paris ou les rives de Bretagne, et sur les collines d’Alger ou les monts de Kabylie. Ma langue maternelle est un dialecte arabe créolisé de français. Je ne saurais démêler en moi une part française et une part algérienne. Ici ou là-bas, je suis toujours un peu d’ailleurs.
Cette situation n’a rien d’un fleuve tranquille. Elle est au contraire, un torrent de doutes, d’interrogations, voire de contradictions. Je suis l’enfant d’un siècle et demi de violence, de guerre, d’injustice et d’exil.
Une rue d’Alger, porte le nom de mon grand-père, soldat de l’indépendance algérienne, tué au combat par l’armée française. Une tombe au cimetière du Père Lachaise porte le nom de mon fils, et je sais qu’un jour on y gravera le mien.
Dans cette chimère identitaire, ma double nationalité a toujours été une source d’apaisement. Un repère, certes imparfait, mais à tout le moins, la reconnaissance légale d’une égalité entre mes appartenances.
J’avais jusqu’à présent la certitude d’être chez moi dans mes deux pays.
Le 7 juillet prochain, pour moi et pour plus de 3 millions de nos compatriotes, cette vérité pourrait voler en éclat.
Telle est l’ambition de l’extrême-droite française, qui tient le fait binational pour une hérésie.
Certes, Marine Le Pen semble avoir renoncé à son idée de supprimer le principe de double-nationalité. Mais elle l’a remplacé par un autre projet aussi pervers : exclure des emplois publics tout Français possédant une deuxième nationalité.
En tant que fonctionnaire, professeur de philosophie dans l’éducation nationale, je serais donc sommé de choisir entre mon emploi dans le service public et ma nationalité algérienne.
Cette idée dépasse encore mon imagination. Je peine à admettre que le gouvernement de la France puisse se perdre dans une telle ignominie.
Si cela devait advenir, je le sais, je le sens au plus profond de mon être, il me serait impossible de renoncer à la moindre parcelle de mon histoire. Rien ni personne ne m’en privera. Et nous serons des millions à résister d’un même mouvement solidaire, toutes et tous ensemble, unis dans une même idée de la France.
Mais la tragédie n’a pas encore débuté. Elle n’est même pas écrite. Il nous reste quelques jours pour l’éviter, et offrir à la France un autre destin que l’abîme.
Notre pays est capable d’un élan de liberté, d’égalité, de fraternité.
Le péril est sous nos yeux. Ce qui peut nous sauver est là aussi. Une force collective imparfaite mais salutaire. Alors, pour les enfants de ce pays. pour la République, pour la France, le 30 juin et le 7 juillet, je voterai pour le Nouveau Front populaire.
@rachidowsky13 C'est pas mon pote.
C'est un politicard que je n'aime pas et ce n'est pas parce que je suis sympathisant LFI que je l'admire.
Au contraire, aussi bon puisse-t-il être par moments, il est trop clivant et c'est pmus un frein qu'un accélérateur.
Donc oui, il me gonfle aussi.
⚡️🇫🇷RÉTRO - Dans la France des années 30, des centaines de journaux publient un violent réquisitoire dénonçant « la menace grandissante des catastrophes financières, diplomatiques et sociales auxquelles le Front populaire conduit le pays ». Avec le soutien financier de milieux d’affaires, Dominique Sordet fonde alors une agence de presse hostile au Front populaire. Elle s’impose dès 1938 comme la plus vaste entreprise de manipulation de l’opinion publique. Cette agence de presse est née nationaliste, elle est devenue pétainiste, puis ouvertement collaborationniste, avant de finir alliée du nazisme. Ce fut l’effondrement d’une profession, le journalisme, soumise aux milieux d’affaires et défendant leurs intérêts en désertant l’exigence d’information pour le règne des opinions, en l’occurrence les plus haïssables. Toute ressemblance [avec les tensions politiques et manipulations médiatiques qui aujourd’hui s’exacerbent, au bénéfice de l’extrême droite face à l’union des gauches] n’est évidemment pas fortuite… Les circonstances sont dissemblables, les contextes sont aux antipodes, les protagonistes sont différents. Mais les constantes idéologiques sont les mêmes : affolement des possédants, phobie de l’étranger, haine de l’égalité…
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