@mormach Si nous devons en tirer une leçon , c’est que l’avis du peuple doit primer sur l’avis de toute autre personne, organisation, ou mouvement qui souhaiterait imposer leur vision minoritaire à la majorité.
Vous avez raison de vouloir parler de redistribution et de fiscalité, mais votre démonstration repose surtout sur une accumulation de raccourcis.
Vous partez de chiffres qui, pour certains, sont parfaitement réels, mais vous leur faites dire beaucoup plus qu’ils ne démontrent : les 20 % les plus riches deviennent « les milliardaires », les grandes entreprises deviennent « les milliardaires », l’absence d’effet clairement démontré de l’ISF sur l’investissement devient « les milliardaires n’investissent pas », et le fait que 80 % des milliardaires aient hérité devient « 80 % de leur richesse vient de l’héritage ».
On peut parfaitement défendre une fiscalité plus progressive et considérer que les très hauts patrimoines doivent davantage contribuer. Mais transformer des statistiques économiques en « les milliardaires sont des nuisibles », ce n’est plus une démonstration scientifique : c’est un choix idéologique.
Et surtout, opposer systématiquement les riches aux salariés, les grandes entreprises aux PME ou le capital au travail ne répond pas à la question essentielle : comment créer davantage d’emplois productifs, d’investissement et de richesse en France ?
Vous pouvez défendre votre politique sans caricaturer l’économie. À défaut, vous ne démontrez pas que votre solution fonctionne : vous désignez simplement un coupable.
Au fond, vous faites tous les deux la même chose : une simplification extrême du sujet pour servir votre démonstration.
D’un côté, dire que l’annulation de la dette détenue par la Banque de France « ne soulagerait en rien » les finances publiques est trop catégorique. De l’autre, affirmer qu’elle pourrait être annulée « sans coût financier » et qu’il n’existerait aucune contrainte économique l’est tout autant.
La réalité est évidemment plus complexe : il faut distinguer dette brute et dette consolidée, intérêts, bilan de la banque centrale, conséquences monétaires, crédibilité auprès des marchés et cadre juridique européen.
Présenter uniquement la partie qui arrange son argument ne fait pas avancer le débat. Sur un sujet aussi important, on peut défendre une position politique sans transformer une question économique complexe en slogan.
C’est bizarre ce sentiment autour de Bruno Salomone, j’ai de la peine de voir ces photos défiler et de savoir qu’on ne le verra plus.
Le genre de mec dont on a envie qu’il soit notre pote. Un acteur populaire comme on en fait peu. Très aimé du public, + qu’il ne l’imaginait…
Manon, si tu veux gouverner un jour, il va falloir commencer par ouvrir la Constitution au lieu de simplement la brandir sur les plateaux. Ton indignation sur l'absence de vote est un non-sens juridique total.
On va te rafraîchir la mémoire, ça t'évitera de passer pour une touriste du droit :
1. L'Article 35, tu connais ?
Le Parlement est informé dans les 3 jours, point final. Il n’y a aucun vote préalable requis pour engager nos forces. Demander un débat parlementaire avant chaque mouvement de frégate en pleine crise mondiale, c’est vouloir paralyser la défense nationale au profit de ton temps de parole.
2. Une mission de protection, pas une déclaration de guerre
Macron l'a précisé depuis le pont du Charles de Gaulle : la France ne participe pas au conflit, elle protège ses ressortissants et sécurise les routes commerciales. Avec 167 navires bloqués à Ormuz, on n'attend pas que LFI finisse de rédiger ses amendements pour agir. La sécurité des Français n'est pas un sujet de commission parlementaire.
3. Le déni de réalité
Tu parles de « démocratie » alors que tu essaies de court-circuiter le rôle du Chef des Armées défini par le suffrage universel. La solidarité avec Chypre face aux attaques de drones, c'est du concret, pas des discours au Parlement européen.
4. Ton fonds de commerce : l'obstruction
Tu ne cherches pas le débat, tu cherches le blocage. En pleine tension internationale, ton tweet ne vise qu'à affaiblir la position de la France pour gratter quelques likes chez les insoumis. La Constitution de la Ve République est peut-être "monarchique" à tes yeux, mais c'est elle qui permet d'éviter les pénuries quand le monde s'embrase.
La défense nationale demande de la réactivité, pas ton catalogue de procédures imaginaires. Laisse les marins faire leur job, et retourne réviser tes classiques constitutionnels.
Quel que soit l’âge limite — 20, 25 ou 30 ans — le problème reste le même : chez les Jeunes LR, c’est toujours le même entre-soi, les mêmes querelles de clans pour savoir qui va diriger. Nous, les adhérents motivés, qui voulons nous impliquer, porter des idées, réfléchir ensemble, on n’est clairement pas votre priorité. Ce qui compte, ce sont vos afterworks entre vous, où vous passez plus de temps à vous auto-congratuler qu’à construire quoi que ce soit de concret.
Quant à la proposition de Laurent Wauquiez d’abaisser l’âge limite, c’est une bonne chose. Les Jeunes LR ne devraient pas être une rampe de lancement pour des carrières politiques personnelles, mais un vrai espace d’engagement et d’idées.