1. @Qofficiel te critique sur un passage qu’ils ont coupé pour en changer le sens.
2. Ils invitent Sabrine, militante d’extrême gauche violente proche de Raphaël Arnault, triple fiché S.
3. Évidemment, AUCUN droit de réponse.
La classe, comme d’habitude 🫶🏼
Tranquillement… drapeau palestinien en arrière-plan… dans une mairie française… s’installent les prémices d’un glissement vers la charia…
Français, réveillez-vous ! 👉🏻 #Zemmour2027
🔴 « LE RACISME QUI M’IMPACTE AUJOURD’HUI, C’EST CELUI DE GAUCHE »
Un jeune homme raconte que le seul racisme « pur » qu’il a connu, c’était en CE1. Aujourd’hui, c’est autre chose.
🗣️ « C’est le racisme woke, le racisme progressiste, le racisme de gauche. »
🗣️ « Des gens qui me disent comment je dois penser parce que je suis noir. »
🗣️ « Avec les gens de droite, on parle sur des faits. Avec la gauche, je ne suis qu’une couleur de peau à mettre dans un camp. »
Un témoignage sur la « police de la pensée »… 👇
Pourquoi la majorité des Français reste bloquée dans la médiocrité, et comment en sortir.
Je vais être brutal, parce que la gentillesse n'a jamais sorti personne d'un seau.
La France n'est pas médiocre par manque de talent. On a les meilleurs ingénieurs du monde, des mathématiciens à chaque génération de médailles Fields, des écoles que la Silicon Valley vient piller. La France est médiocre par choix mental. Une majorité de gens ont installé dans leur tête un logiciel qui les condamne à stagner, et ils le défendent comme une vertu.
Ce logiciel a trois noms. La pensée à somme nulle. Le panier de crabes. Et la mentalité gauchiste, et je ne parle pas d'un parti : je connais des électeurs de droite qui l'ont en eux jusqu'à l'os.
Le diagnostic d'abord.
En 1965, l'anthropologue George Foster décrit "l'image du bien limité" dans des sociétés paysannes : tout ce qui a de la valeur existe en quantité finie, donc si ton voisin gagne, c'est qu'il t'a pris. Soixante ans plus tard, c'est le fond de l'air français. Le patron qui gagne a "exploité". Le créateur qui réussit a "eu de la chance". Le riche a "volé". Celui qui lève des fonds "va se planter". Personne ne se demande comment la valeur a été créée, tout le monde se demande à qui elle a été prise.
Ce n'est pas une intuition. Stefanie Stantcheva et ses co-auteurs à Harvard ont montré que la pensée à somme nulle est fortement liée à l'histoire de mobilité des familles : quand ta lignée n'a pas vu l'ascenseur social fonctionner, tu finis par croire que le monde est un gâteau fixe. Benjamin Friedman l'avait écrit dès 2005 : les sociétés en croissance deviennent ouvertes et généreuses, les sociétés stagnantes deviennent rancunières et obsédées par la répartition.
Ajoutez à ça un État qui pèse autour de 57 % du PIB, l'un des niveaux les plus élevés du monde développé. Quand la moitié de la richesse transite par un guichet, la manière la plus rentable de s'enrichir n'est plus de créer, c'est de se placer au bon endroit dans la file de redistribution. La politique devient une guerre pour les miettes. Et une société qui se bat pour les miettes produit exactement les gens qu'elle mérite : méfiants, jaloux, et persuadés d'être lucides.
Tocqueville l'avait vu il y a deux siècles. Les peuples démocratiques ont une passion pour l'égalité plus ardente que pour la liberté. La France a poussé ça jusqu'à la caricature : on préfère que tout le monde stagne ensemble plutôt que voir un seul d'entre nous s'envoler.
Résultat : le pays le plus doué d'Europe exporte ses meilleurs cerveaux à Londres et à San Francisco, et garde ceux qui expliquent pourquoi ça ne marchera pas.
Maintenant, le guide pour en sortir. Rien de tout ça ne demande une réforme de l'État. Ça commence dans ta tête, ce soir.
Arrête de regarder l'assiette des autres. Chaque minute passée à commenter la réussite d'un autre est une minute volée à la tienne. Celui qui compte les likes des autres n'a jamais construit quoi que ce soit qui mérite d'être liké.
Remplace "il a eu de la chance" par "comment il a fait". C'est la phrase la plus rentable de la langue française. La première te rend amer, la seconde te rend compétent. Le jaloux et l'apprenti voient la même chose, seul l'un des deux progresse.
Comprends que la richesse se crée. Google n'a rien pris à personne : il a fait apparaître des centaines de milliards de valeur qui n'existaient pas. Paul Graham appelle l'erreur inverse "the pie fallacy". Tant que tu crois que le gâteau est fixe, tu passeras ta vie à négocier ta part au lieu d'en cuire un.
Arrête de demander la permission. La mentalité de guichet t'apprend à attendre qu'une institution valide ton existence : un diplôme, un concours, un statut, une subvention. Les gens qui changent les choses n'attendent pas. Ils construisent, ils publient, ils vendent, et la légitimité arrive après.
Fais la paix avec l'échec, pas avec la médiocrité. En France, se planter est une honte et ne rien tenter est respectable. C'est exactement l'inverse de ce qui fonctionne. Un échec, c'est des données. L'inaction, c'est de la décomposition lente.
Produis plus que tu ne consommes. Écris, code, filme, vends, lance. Chaque jour où tu crées quelque chose, tu sors un peu plus du seau. Chaque jour où tu ne fais que consommer et commenter, tu t'y enfonces.
Change d'entourage s'il le faut. Tu deviens la moyenne des gens qui t'entourent. Si ton cercle ricane à chaque ambition, il ne te protège pas, il te garde au fond. Trouve ceux qui disent "vas-y" au lieu de "t'es sûr ?".
Félicite. Sincèrement. Quand quelqu'un réussit, dis-le. Pas par politesse, par intérêt bien compris : un écosystème où les gens réussissent est un écosystème où toi aussi tu peux réussir. À San Francisco, on présente des inconnus, on aide des concurrents, on investit dans des gens qu'on vient de rencontrer. Ce n'est pas de la naïveté, c'est de l'arithmétique à somme positive.
Assume l'ambition, publiquement. Le Français moyen cache ses rêves pour ne pas être moqué. Résultat, il ne les réalise jamais. Dis ce que tu veux construire, et laisse les crabes ricaner. Leur avis ne vaut que ce qu'ils ont eux-mêmes construit.
La vérité qui dérange, c'est que personne ne viendra te sortir de là. Ni l'État, ni ton patron, ni le prochain président. La médiocrité française n'est pas une fatalité imposée d'en haut. C'est la somme de millions de petits renoncements quotidiens, de ricanements, de "pour qui il se prend", de "ça ne marchera jamais".
Le pays changera le jour où assez de gens arrêteront de tirer les autres vers le fond et commenceront à grimper.
Trois mots pour commencer : "Félicitations, apprends-moi."
Dans l’émission Sphères, @JuliadeFunes dénonce avec une pointe de jubilation cette tendance à tout psychopathologiser.
La moindre tristesse devient un trouble, la moindre singularité un symptôme, la moindre difficulté une pathologie.
Autour d’elle, les enfants sont tous « hypersensibles », « à haut potentiel » ou « hyperactifs » alors qu’ils sont parfois simplement mal élevés.
Elle a raison, et le dire ainsi soulage.
On a fini par préférer coller un diagnostic plutôt que d’éduquer, parce que c’est moins contraignant, moins fatigant et moins responsabilisant.
L’enfant qui jette les chocolats n’apprend plus la frustration. Il est étiqueté hyperactif.
Un label médical évite de poser une limite, de supporter un refus, de tenir bon.
Tout le monde le voit, personne n’ose vraiment le dire, de peur de passer pour celui qui nie les vrais troubles.
Or c’est précisément en noyant ces derniers dans le bruit qu’on les dessert.
Ce n’est pas une attaque contre la psychiatrie.
C’est le constat, lucide et un peu narquois, qu’on a parfois troqué l’éducation contre un vocabulaire médical et que, franchement, ça arrange tout le monde… sauf les enfants.