ELBOWS UP – À METTRE DANS VOS CÉRÉALES CE MATIN
Traduit en français pour les coudes francophones -
Mark Carney se met à parler au président, l'appelle plusieurs fois, je suis dans la pièce avec le président, et ils parviennent à un accord.
Et le président, genre, publie sur Truth Social : « nous avons un accord ». Il avait un accord parce qu'il a parlé à Mark Carney, d'accord ?
Et ensuite, nous étions juste en train de mettre au point les derniers détails.
Et vendredi à seize heures, par exemple, mes homologues canadiens m'ont appelé et ont dit : « nous aimerions les poids lourds ».
Et j'ai dit : « non, non, écoutez, écoutez. Il est vendredi à seize heures. Nous le signons vers dix-huit ou dix-neuf heures.
Il n'est pas question d'aborder un nouveau sujet maintenant ».
Et je lui ai dit : « cherchez-vous à faire foirer tout ça ? »
Et la réponse a été, et je cite : « je n'ai pas le droit de le dire ».
Ils ont décidé pour des raisons politiques, sur le plan intérieur, au niveau national canadien, qu'ils préféraient se battre contre Donald Trump, même si c'est mauvais pour l'économie du Canada, en raison de leur ambition politique de se faire réélire.
Rappelez-vous, au Québec, le parti souverainiste était en tête. Ouais.
C'est donc pour cela qu'ils ont sorti ces fadaises sur le français.
Vous pensez que le côté américain s'est soucié de la façon dont les gens parlent au Québec ?
Nous avons un accord avec la France.
Nous avons un accord avec l'Italie.
Nous avons un accord avec l'Allemagne.
Nous nous moquons de leur langue.
Rien de tout cela n'était vrai.
L'Alberta organise un vote sur son indépendance.
C'est le Parti libéral canadien qui utilise son économie pour se faire élire, même s'il sacrifie ses propres citoyens. C'est triste et décevant.
WARNING - GRAPHIC
A SPVM police officer & the gunmen are showed as being dead on the scene outside of a Cote Des Neiges building in Montreal located at the Westbury Project.
The gunmen is dressed in camouflage gear looking like he was ready for a mass casualty rampage. https://t.co/1sFk1x54hC
Le Parti Québécois lance ce matin une campagne de salissage contre le Parti conservateur du Québec.
Désespéré par sa lente dégringolade dans les sondages, le PQ tente aujourd’hui de nous salir.
Si le PQ croit qu’on a trop dépensé dans Arthabaska, pourquoi il coule ces accusations à Québecor, alors que le PCQ n’en a même jamais été informé?
Quand on possède des preuves d’illégalités, on remet ça normalement à des enquêteurs, pas à des journalistes.
Paul St-Pierre Plamondon se gargarise avec le mot «rigueur», du haut de son manque d’humilité légendaire. Pourquoi ne commence-t-il pas par s’appliquer lui-même cette rigueur?
Pourquoi salir avant de savoir?
Selon le Journal, comme première et plus importante accusation, le PQ parle des livres payés beaucoup moins cher que le prix du marché. Sait-il que le PCQ avait demandé un avis au directeur des élections AVANT d’effectuer cette dépense?
Comme deuxième accusation, le PQ parle d’un loyer payé moins cher que le prix affiché sur internet. Sait-il que nous n’occupions pas tout l’espace disponible?
Le Parti conservateur a respecté la Loi et va continuer de collaborer avec le directeur des élections, comme nous l’avons toujours fait.
Si le PQ cherche des actes illégaux et criminels, qu’il épluche le CV de son propre député dans Arthabaska. Il va se régaler…
Si le PQ veut jaser d’inéligibilité d’un candidat pour des raisons éthiques, qu’il s’intéresse à son propre député des Iles-de-la-Madeleine…
Et depuis quand le PQ a accès à notre rapport de dépenses final et complet dans Arthabaska?
Remis récemment, il n’y a que des brides qui sont présentement publiques.
Comment et quand le PQ s’est-il procuré ce rapport?
Si les conservateurs étaient aussi paranoïaques que PSPP, nous accuserions le PQ d’espionnage.