La presse, vous étiez où lorsqu’il tenait ouvertement ce genre de propos ? Pourquoi votre indignation arrive-t-elle seulement maintenant, parce qu’il a été arrêté ? Où étiez-vous lorsqu’il fallait dénoncer ses paroles et rappeler les limites à ne pas franchir ?
Aujourd’hui, vous vous précipitez pour le défendre. Mais défendre quoi exactement ? Depuis quand la presse doit-elle servir de tribune à ceux qui banalisent ou véhiculent de telles antivaleurs ?
Un peu de cohérence et de responsabilité ne vous feraient pas de mal. Vous devriez avoir honte.
#GAUTHIÉSEYNABOLOKOABIMATE
𝗕𝗜𝗡𝗗𝗢 : 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗟’𝗔𝗥𝗚𝗘𝗡𝗧 𝗙𝗔𝗖𝗜𝗟𝗘 𝗔 𝗥𝗨𝗜𝗡𝗘́ 𝗗𝗘𝗦 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗭𝗔𝗜̈𝗥𝗢𝗜𝗦
Au début des années 1990, le Zaïre est plongé dans une profonde crise économique. Inflation, dépréciation de la monnaie et perte de confiance dans les banques créent un terrain idéal pour les promesses d’argent facile. C’est dans ce contexte qu’apparaît 𝗕𝗶𝗻𝗱𝗼-𝗣𝗿𝗼𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻, lancée par Bindo Bolembe. Le principe est simple et spectaculaire : déposer son argent et récupérer, après quelques semaines, une somme largement supérieure. Les premiers bénéficiaires, séduits par les gains, réinvestissent et entraînent leurs proches. À Kinshasa, la fièvre devient telle qu’on parle bientôt de « bindomanie ».
Les témoignages recueillis auprès de souscripteurs montrent jusqu’où est allé l’engouement. Un commerçant raconte avoir placé 560 000 zaïres et récupéré environ 5 millions. Convaincu par cette réussite, il augmente ensuite sa mise, espérant plusieurs dizaines de millions. Un autre souscripteur, un couturier appelé Mabanzo, affirme avoir placé 10 millions de zaïres dans une opération similaire, 𝗹𝗲 𝗣𝗮𝗻𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝗻𝗮𝗴𝗲̀𝗿𝗲. Ses gains lui permettent même, selon son témoignage, d’acheter une Volkswagen. Ces premiers succès poussent beaucoup d’épargnants à remettre toujours davantage d’argent.
Mais la mécanique finit par se gripper. Les retraits massifs d’argent des banques vers ces opérations aggravent les difficultés de liquidités. Au début de mai 1991, les paiements deviennent difficiles et la colère des souscripteurs monte. Le 19 mai, Bindo intervient encore à l’OZRT pour tenter de rassurer les épargnants. Quelques jours plus tard, ses installations de la place de la Victoire sont prises pour cible. Le 6 juin 1991, Bindo Bolembe est arrêté et conduit à la prison de Makala.
Bindo n’a donc pas seulement été une affaire financière. Il a révélé les espoirs et les fragilités d’une société zaïroise confrontée à une crise profonde. Des milliers de personnes avaient cru pouvoir transformer rapidement leurs économies en fortune. Lorsque le système s’est effondré, beaucoup ont perdu leur argent. La « bindomanie » est ainsi restée dans la mémoire collective comme l’histoire d’un immense rêve d’enrichissement qui s’est transformé en cauchemar.
𝗘𝘁 𝘃𝗼𝘂𝘀, 𝗮𝘃𝗶𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀𝗰𝗿𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗕𝗶𝗻𝗱𝗼? 𝗘𝗻 𝗮𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲?
Racontez le #Congo
#RDC–USA : les investissements américains prennent forme sur le terrain.
Sous l’impulsion de son DG, @FreddyShembo , l’APCSC traduit en actes #RDC: le partenariat stratégique RDC 🇨🇩–États-Unis 🇺🇸 .
Dans le Haut-Katanga, le Tanganyika et le Lualaba, Kobold Metals RDC et Virtus Minerals portent des projets majeurs dans les ressources naturelles et les infrastructures connexes.
À travers sa mission de facilitation, de coordination et de suivi, l’APCSC se positionne comme une interface stratégique entre l’État et les investisseurs privés, pour transformer les engagements en investissements concrets au service du développement de la RDC.
🇨🇩 Les aînés transmettent. La jeunesse réinvente.
Jossart Nyoka Longo & Zaïko × Tiakola : deux générations, une même âme sur « La Vie d’un Homme ».
Notre rumba, nos racines, leur avenir. L’héritage continue. ❤️
🎬 https://t.co/0DBNoLoRlQ