🚨 BRULUX RACONTE SA RENCONTRE AVEC MESSI, NEYMAR ET SUAREZ
🗣️ « C'est eux qui m'ont rencontré. On était dans le même ascenseur d'un hôtel, il descendait à la réception. J'y étais pour un match du Barça.
C'était l'heure de la prière. Je dis à mes potes : « Ouais, je dois monter prier. »
Je finis, et dès que j'ouvre la porte de ma chambre je vois :
Chambre 209 Messi, 210 Brulux, 211 Neymar, 212 Suárez. On est mélangé, c'est les quatre fantastiques.
On a pris l'ascenseur ensemble. Quand je suis entré : « ¡Hola! ¡Hola! ¡Hola! » puis Messi, il était comme ça sur le côté, il regardait que la poche de mon jean. Parce qu'il voyait mon téléphone dedans ! Il se disait : « Comment il est avec des stars du football et il prend pas son téléphone ? »
Et moi, tu connais, respecte le statut. »
Brulux pour @SkyrockFM 🎙️
🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos
Frédéric Antonetti dans le CFC ce soir
« Sur l’attitude des supporters à Strasbourg, quand je suis arrivé l’équipe était 18eme et il y avait les mêmes problèmes.
Aujourd’hui le club est en Europe et 8eme et il y a toujours les mêmes problèmes.
Les gens veulent conserver leur identité mais aussi avoir une bonne équipe et en France ce n’est pas possible.
Je suis personnellement contre la multipropriétés mais en France il n’y a pas d’autres solutions pour rester compétitif face aux clubs anglais, italiens, espagnols ou allemands. En France, il n’y a plus de moyens. »
#CFC #RCSA 🔵⚪️
Madame Tondelier, sérieusement.
Pendant que la Chine forme 1,4 million d’ingénieurs par an, que les US envoient des humains sur Mars dans 18 mois, que l’Inde lance des sondes sur la Lune pour 75 millions de dollars, vous, vous proposez aux Français de poser des RTT quand il fait trop chaud.
C’est ça, votre programme civilisationnel. La sieste légale.
Vous vous rendez compte du signal que ça envoie ?
À une époque où le pays s’effondre sous 3 200 milliards de dette, où nos jeunes les plus talentueux fuient à Londres et San Francisco, où nos usines ferment les unes après les autres, où nos services publics tombent en ruine, vous arrivez avec une proposition qui se résume à : travaillons encore moins.
Le problème n’est même pas idéologique à ce stade. C’est arithmétique. Un pays qui a déjà la durée de travail effective la plus basse de l’OCDE, le taux d’emploi des seniors le plus bas d’Europe, et 1 600 milliards de dépenses publiques annuelles qu’il finance à crédit, ce pays-là n’a pas besoin d’un “congé climatique”. Il a besoin de se réveiller.
Et le pire, c’est l’intellectualisation derrière. On habille la flemme en vertu écologique. On transforme l’incapacité à climatiser correctement les bureaux en grande cause politique. On invente des droits nouveaux pour ne pas avoir à résoudre les vrais problèmes. C’est l’aboutissement parfait d’une classe politique qui a renoncé à gouverner et qui survit en distribuant des cadeaux fiscaux et sociaux qu’elle ne sait plus financer.
Pendant ce temps, en Corée du Sud, à Singapour, à Tel-Aviv, à Shenzhen, les gens construisent. Ils bossent 50, 60, 70 heures par semaine sur des projets qui changent le monde. Ils n’attendent pas un “congé canicule” pour pouvoir respirer. Ils installent la clim, ils ouvrent une fenêtre, et ils continuent.
Le résultat, on le voit. Eux progressent, nous reculons. Eux exportent leurs idées, nous exportons nos cerveaux. Eux construisent le 21ème siècle, nous demandons cinq jours off quand il fait 32 degrés.
Donc une question simple, sincère, posée publiquement.
Est-ce que vous voulez vraiment que la France redevienne un grand pays ? Ou est-ce que votre projet, c’est juste de gérer la décroissance en distribuant des certificats de victimisation à une population infantilisée jusqu’à ce que les lumières s’éteignent définitivement ?
Parce qu’il faut choisir. Et chaque proposition de votre camp ressemble de plus en plus à une lettre d’adieu à la civilisation.
Parlons "foutage de gueule", justement : vous mélangez le bénéfice mondial de TotalEnergies avec la marge réalisée sur l’essence vendue en France.
Le fantasme du "Total qui se gave à la pompe" ne résiste pas deux minutes à la lecture des comptes publiés.
En 2024, TotalEnergies France, c’est :
CA total HT : 25,603 Md€
dont ventes France : 24,378 Md€
achats produits / matières / marchandises : 15,058 Md€
autres achats et charges externes : 1,897 Md€
impôts, taxes et versements assimilés : 8,092 Md€
résultat d’exploitation : 263,6 M€
résultat net : 310,5 M€
Donc sur 24,4 Md€ de chiffre d’affaires en France, la filiale française sort 263,6 M€ de résultat d’exploitation. Traduction : environ 1,08 % de marge opérationnelle.
À comparer aux 8,092 Md€ d’impôts et taxes inscrits dans les comptes : l’État prend environ 30 fois plus que le résultat d’exploitation de la filiale française.
Et les "énormes bénéfices de Total" ? Au niveau mondial, TotalEnergies a fait en 2024 15,8 Md$ de résultat net IFRS. Mais ce résultat vient surtout des activités mondiales du groupe, pas de la prétendue “rente” des stations-service françaises.
Le vrai gagnant de chaque litre vendu en France, ce n’est pas Total, c’est l’État. Il prélève des milliards, laisse une marge microscopique au distributeur, puis certains viennent expliquer que si l’essence est chère, c’est à cause des “profits indécents” de Total à la pompe.
Il est là le foutage de gueule.
Bloquer le prix de l'essence à 1,70€. Voilà ce qui se passe par A+B. Démonstration qu'un enfant de 8 ans peut comprendre.
Étape 1. Le prix réel de l'essence est dicté par le coût du baril sur les marchés mondiaux, plus le raffinage, plus le transport, plus les taxes (60% du prix à la pompe en France). Tu ne décides pas du prix du baril à Paris. Il est fixé à Rotterdam, Houston, Singapour, en fonction de l'offre et de la demande mondiales.
Étape 2. Imaginons que le prix réel de l'essence soit à 2€ et tu décrètes 1,70€. Trois choses se passent immédiatement.
Un. Les distributeurs perdent 30 centimes par litre vendu. Personne ne vend à perte longtemps. Soit ils ferment, soit ils réduisent les volumes importés.
Deux. La demande explose parce que c'est artificiellement pas cher. Les gens font le plein plus souvent, stockent, gaspillent.
Trois. Résultat mécanique : pénurie. L'offre baisse, la demande monte. Les stations ferment ou rationnent. File d'attente. Marché noir qui apparaît immédiatement à 3€ le litre dans les bidons sous le manteau.
Étape 3. L'État doit alors choisir. Soit il subventionne la différence (et alors ce n'est pas "bloquer le prix", c'est faire payer à tous les contribuables y compris ceux qui ne roulent pas, le carburant de ceux qui roulent). Soit il nationalise la distribution (et alors on a une Direction nationale du carburant qui décide combien chacun a droit, avec des cartes de rationnement).
Dans les deux cas, le "blocage" n'a pas baissé le coût réel. Il l'a déplacé. De la pompe vers l'impôt, ou de l'impôt vers la file d'attente.
Étape 4. Maintenant les exemples historiques, parce que ce que je viens de décrire n'est pas une théorie, c'est ce qui s'est passé à chaque fois qu'on l'a essayé.
Édit du Maximum, Dioclétien, 301 après J.-C. Pour lutter contre l'inflation, l'empereur fixe par décret le prix maximum de plus de 1000 produits. Peine de mort pour les contrevenants. Résultat : marchés vides, troc généralisé, marché noir massif. Édit abandonné en quelques années. L'inflation a continué.
Loi du Maximum, France révolutionnaire, 1793. La Convention bloque le prix du pain et des denrées. Peine de mort pour les spéculateurs. Résultat : disparition immédiate des produits dans les marchés officiels, explosion du marché noir, famine aggravée. Robespierre tombe en juillet 1794, la loi est abrogée en décembre 1794. Les prix se rééquilibrent.
Nixon Shock, 1971. Le président des États-Unis bloque les prix et les salaires par décret fédéral. Résultat : pénuries massives d'essence en 1973 (l'embargo OPEP arrive sur un marché déjà déstabilisé par les contrôles), files d'attente kilométriques aux stations-service, rationnement par numéro de plaque. Les contrôles sont levés en 1974, l'économie met des années à s'en remettre.
Venezuela, années 2010. Chávez puis Maduro bloquent par décret le prix du lait, du pain, de la farine, du papier toilette. Résultat : rayons vides, files d'attente de 6 heures, marché noir qui représente la moitié de l'économie, exode de 7 millions de Vénézuéliens. Le pays qui avait les plus grandes réserves pétrolières du monde s'est retrouvé à importer du carburant.
Contrôle des loyers à Stockholm. Bloqués depuis les années 70 pour "protéger les locataires". Résultat : aujourd'hui il faut attendre 20 ans en moyenne sur liste d'attente pour obtenir un appartement à loyer contrôlé à Stockholm. Le marché locatif libre n'existe quasiment plus. Les jeunes quittent la ville.
Le schéma est toujours le même. Annonce politique, applaudissements, blocage. Puis pénurie, puis marché noir, puis aggravation du problème initial, puis reculade.
Étape 5. Pourquoi les politiques continuent malgré ça ?
Parce que le bénéfice politique de l'annonce est immédiat et visible. Le coût économique arrive plus tard et est diffus. Quand les pénuries arrivent, le politique accuse les "spéculateurs", les "profiteurs", les méchants pétroliers. Jamais sa propre décision.
C'est pour ça que ce discours est dangereux. Il ne ment pas seulement sur l'économie. Il prépare déjà le bouc émissaire pour quand sa solution échouera.
Le vrai sujet du prix de l'essence en France n'est pas TotalEnergies. C'est que 60% du prix à la pompe est de la taxe. Si Mme Trouvé voulait baisser le prix de l'essence à 1,70€, elle pourrait demander la baisse de la TICPE et de la TVA demain matin. Ça marcherait immédiatement, sans pénurie, sans marché noir, sans nationalisation.
Mais ce n'est pas ce qu'elle propose. Parce que le but n'est pas de baisser le prix. Le but est de désigner un coupable.
🤣🤣🤣🤣
Ils sont incapables de baisser (même temporairement) leurs honteuses taxes à 60% sur le prix du litre.
Total a plus aidé les français que le gouvernement en plafonnant leurs prix à la pompe à 1,99€ uniquement en France (cocorico), sans ce geste, on serait a 2,50€ le litre.
Même avec un effort minime de la part de l’etat on aurait quasiment pas pu sentir l’effet de la crise actuelle.
On a vraiment des dirigeants hors sol.
PS: depuis le début de la crise, l’Etat a quasiment gagné 500 millions EN PLUS.
La France ne mérite pas Total, mettez moi votre siège social aux US 🥰
Les mouvements des millionnaires en 2025✈️
La France se trouve du mauvais côté du tableau (-800)
Mais le grand perdant reste le Royaume-Uni🇬🇧
La raison est simple : une remise en cause d’un régime fiscal avantageux et une hausse de la fiscalité sur les successions.
Étonnant😇
Pour payer un salaire annuel de 60.000€, un employeur doit payer :
🇫🇷 95.303 € en France
🇨🇭 68.387 € en Suisse
Le salarié français ne voit même pas cette différence : il touche 39.501€ net contre 50.117€ pour son homologue Suisse.
Et ne venez pas parler de la sécu...
Le champion de boxe, Jérôme Le Banner, dit les termes avec son franc-parler, sur le fait que le système français est trop laxiste, par rapport à d'autres pays où les délinquants se feraient dégommer à balles réelles ou expulser manu militari.
😂 KHABIB ET HASBULLA FÊTENT LA VICTOIRE D’ISLAM AVEC UNE PIZZA 🍕
🗣️ « On n’a rien mangé de la journée… maintenant c’est notre moment de profiter. »
#UFC322
Et tout ça évidemment grâce à un homme : Liam Rosenior.
Il ne fait pas que post-former des joueurs, il est en train de créer des carrières et de révolutionner des profils (Valentin Barco, Diego Moreira...).
Le tout avec un projet de jeu collectif ambitieux et cohérent. Un ovni.
🔴💸 ALERTE : @LaurenceFerrari pulvérise la justice politique qui a condamné Sarkozy sans preuve.
"Le doute plane désormais pour tous les Français. Vous pourrez demain aller en prison, sans preuve, mais pour une intention." (CNEWS)
Casseurs, OQTF et parasites exemptés.