Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
I did exactly what I promised: the economy is growing, while inflation and poverty are falling. We're making Argentina great again. 🇦🇷
LONG LIVE FREEDOM, DAMN IT...!!!
« Personne ne veut aller au bout ni s’attaquer à la racine du mal : la production du droit, la formation des magistrats, la bonne affectation des moyens de l’État » @davidlisnard face à @EPhilippe_LH#Défi2027
« Je ne propose pas de rafistoler le système, je propose de changer de système et ceux qui nous dirigent ». @davidlisnard face à @EPhilippe_LH#Défi2027
L'accusation d'extrémisme n'est pas un argument. C'est une arme.
Quand on ne peut plus gagner un débat sur le fond, il reste une option: disqualifier l'adversaire avant même qu'il ait ouvert la bouche. Le mot "extrême" sert exactement à ça. Il ne décrit pas une position, il interdit de l'examiner.
Regardez ce qu'on appelle "extrême droite" aujourd'hui.
Être pour la liberté d'expression, y compris celle qui dérange.
Être pour la liberté économique, c'est-à-dire le droit d'entreprendre, de créer, et de garder le fruit de son travail.
Être pour une justice qui protège réellement les victimes, au lieu d'excuser ceux qui les agressent.
Être pour la protection des minorités, des individus, contre toute forme d'oppression.
Et être contre la tyrannie, qu'elle vienne d'une majorité écrasante ou d'une minorité qui s'arroge le droit de parler au nom de tous.
Relisez cette liste. Ce ne sont pas des positions extrêmes. C'est le programme du libéralisme classique. C'est Tocqueville, c'est Mill, c'est Bastiat. C'est le socle même des démocraties occidentales.
Si défendre la liberté d'expression et le droit d'entreprendre est devenu "extrême", alors le mot ne veut plus rien dire. Et un mot qui désigne tout le monde ne désigne plus personne.
Le mécanisme est pourtant vieux comme le monde. Quand un groupe a besoin de se ressouder, il lui faut un coupable. Désigner "l'extrémiste", c'est se donner un ennemi commode contre lequel s'unir, sans jamais avoir à répondre à ce qu'il dit vraiment. C'est du Girard appliqué à la politique: le bouc émissaire ne sert pas à comprendre, il sert à apaiser le groupe.
Alors posons la vraie question. Où est l'extrémisme aujourd'hui? Du côté de ceux qui veulent annuler quelqu'un pour une phrase. De ceux qui préfèrent censurer plutôt que répondre. Confisquer plutôt que produire. Juger un individu sur son groupe d'appartenance et non sur ses actes. Ça, c'est de l'extrémisme. Mais il avance masqué, drapé dans le vocabulaire de la vertu.
L'insulte permanente n'est pas un accident, c'est une stratégie de survie. Quand il ne reste ni arguments ni résultats, il reste l'anathème. Traiter la terre entière d'extrême, ce n'est pas une position de force, c'est l'aveu qu'on a perdu la bataille des idées.
La vérité, c'est que le centre s'est déplacé sans que personne n'ait déménagé. Ce sont les mêmes idées libérales qu'hier, qu'on qualifie aujourd'hui d'extrêmes. Ce n'est pas vous qui avez bougé. C'est l'étiquette qu'on a déplacée, pour pouvoir vous mettre dehors.
Refusez l'étiquette. Exigez le débat. C'est précisément la seule chose qu'ils ne peuvent pas vous accorder.
Quand ça fait 6 ans que tu occupes une fonction régalienne mais que tu déplores le dysfonctionnement de la justice comme si on avait interviewé dans la rue un Français qui passait par là par hasard 🙄... Ces gens ne se sentent jamais responsables de rien, c'est fou !
Madame de Malherbe @apollineWakeUp ,
Merci de votre complète mise au point. Elle s’imposait, vous l’avez faite, donc le sujet devrait clos.
Juste une petite réserve, je déplore que vous vous déchargiez entièrement sur l’intervenant qui a menti. Un travail journalistique rigoureux aurait permis d’identifier rapidement son profil militant, comme l’a fait un site indépendant en quelques minutes.
Avec 300 journalistes à BFM, cette vérification élémentaire aurait dû être faite en interne avant de lui donner la parole. Cela aurait évité de présenter un militant comme un simple supporter.
Bien cordialement,
Non, les racailles n’ont pas fait « des bêtises » comme disent certains médias.
Une « bêtise » c’est gribouiller avec du feutre sur un rideau.
S’attaquer à nos policiers, brûler, tabasser, ce sont des crimes et des délits.
Le problème avec l’économie, c’est que tu peux te prétendre expert en n’y comprenant rien. C’est une science « molle ».
Quand t’es jardinier, si tu sais pas tailler une haie, ça se voit tout de suite. C’est plus simple, ça évite les charlatans.
La droite a cru qu’il suffisait de gagner les élections : elle avait tort.
Pendant qu’elle comptait les sièges, la gauche conquérait les esprits. L’école, l’université, la culture tout a été méthodiquement investi et retourné contre la France.
Le combat électoral ne suffit pas. Il faut aussi gagner la bataille des idées. Et dépolitiser les institutions.
C’est ce que nous ferons.
3,2 Md€ de crédits gelés. 847 M€ annulés.
Justice, Intérieur, Armées : même le régalien est rattrapé par la faillite budgétaire.
L'État obèse dépense partout, puis serre la vis sur ses seules missions légitimes.
Inversion totale des priorités.