🕊️ 🇫🇷 Il y a 6 ans jour pour jour, le 19 juillet 2020, Axelle Dorier, 22 ans, fêtait son anniversaire dans un parc sur les hauteurs de Lyon. Une soirée joyeuse, des rires, des amis, la vie qui reprenait enfin.
Pour un motif aussi futile qu’un chien effleuré, Youcef Tebbal a décidé que sa vie ne valait rien. Il l’a PERCUTÉE VOL0NTAIREMENT , deux fois. Puis il l’a traînée vivante sur plus de 800 mètres sous son châssis, comme un vulgaire sac-poubelle.
Axelle est M0RTE dans D’ATR0CES S0UFFRANCES, BR0YÉE, consciente une grande partie du calvaire.
En janvier 2023, Youcef Tebbal n’a écopé que de 12 ans de prison. Douze malheureuses années pour avoir ASS@SSINÉ une jeune femme dans la BARB@RIE la plus totale. 12 ans pour un acte d’une sauvagerie rare, alors qu’il risquait 20 ans.
Pendant que la famille d’Axelle pleure à jamais, que ses frères jumeaux portent cette absence chaque jour, la justice française, elle, a choisi la clémence.
Violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ? On ose vraiment minimiser ça ?
Youcef Tebbal a tué Axelle Dorier. Point. Et la société continue de tourner comme si c’était acceptable.
Aujourd’hui, 6 ans plus tard, on n’oublie pas. On ne pardonne pas. On ne se tait pas.
Justice pour Axelle Dorier. 😭 💔
Partagez 🔁 massivement. Que son nom et celui de son bourreau restent gravés. #JusticePourAxelle
Je sais avec qui couche Gabriel Attal et qui il appelle "l’homme de sa vie". Je connais les fantasmes que Bruno Le Maire a consignés dans ses romans, les confidences sexuelles de Marlène Schiappa et sa couverture de Playboy.
Je connais l’histoire d’amour d’Emmanuel et Brigitte Macron dans ses moindres détails. Je sais que Yaël Braun-Pivet a délégué la charge mentale à son mari et ce que ses robes sont censées raconter de la féminité au pouvoir. Je sais ce que nos dirigeants mangent, ce qu’ils ressentent, quelles blessures ils traînent depuis l’enfance et comment ils vivent chaque épreuve personnelle.
Leur intimité m’est livrée comme un feuilleton national. Mais dès que je juge leur politique, conteste leurs décisions ou décris leurs conséquences, ma parole devient suspecte, dangereuse ou désinformée.
Tout est inversé : les dirigeants exhibent leur vie privée, tandis que l’expression politique du peuple devient une "ingérence intérieure".
Julien Dray fut accusé d’avoir acheté des montres de luxe avec l’argent d’associations liées à SOS Racisme, notamment la FIDL et Les Parrains de SOS Racisme.
La justice se montra très clémente.
🔴⚖️ Reims (51) - Relaxe pour avoir traîné une chienne malinois de 6 mois sur 500 m derrière une voiture.
Mustapha traîne Romy, attachée par une laisse à l’arrière de sa Volkswagen T-Cross au coffre ouvert.
La vidéosurveillance et un témoin dépeignent le véhicule roulant à vive allure, empruntant un sens interdit. La chienne rebondissait, incapable de suivre tellement la voiture allait vite.
Arrivé près d'une supérette, le conducteur sort, remet le chien dans le coffre puis revient.
Mustapha plaide qu'il ignorait la présence du chien placé par son cousin dans le coffre défectueux du véhicule qu'ils partagent et n'avait rien entendu à cause de la musique.
La chienne a été retrouvée en situation de grande souffrance, de multiples plaies au postérieur et aux pattes, les coussinets arrachés.
Le témoin soutient qu'il est impossible que le conducteur n'ait pas entendu les hurlements de la pauvre chienne.
Mustapha dit qu'il a contacté un vétérinaire pour annoncer sa venue. Un appel de 48 s à une clinique vétérinaire été constaté, la clinique soutient qu'en 48 s, on ne tombe que sur une musique d'attente.
Une avocate des parties civiles soupçonne le conducteur d'avoir voulu se couvrir quand il a aperçu la police arriver.
Peine : relaxe.
Peine en courue : 3 ans de prison.
La chienne est désormais dans une nouvelle famille après avoir été confiée à un refuge après des soins chez le vétérinaire.
(Source : L'Union)
Montpellier (34). Menaces de mort, coups à la tête sur une jeune femme de 21 ans et vol à l’arraché sur une femme âgée de 54 ans : trois agressions d’une violence inouïe en 24 h dans le tramway https://t.co/aIT5sqCZjf
The filth and their offspring being imported onto our families are not the same as us.
Watch as this caveman punches teenage girls at a Dutch school.
Deport them all.
🚨🚨 Tout le monde se souvient de Pierre-Alain Cottineau, investi par la France Insoumise pour être élu et dont les photos avec plusieurs cadres de ce parti ont circulé.
Il est coupable d’une des plus effroyables affaires de pédophilie de ces dernières années.
La députée @BonnivardE dresse une liste non exhaustive des monstruosités auxquelles il s’est adonné.
Loin de faire profile bas sur le sujet, comme le ferait n’importe quel parti, LFI demande à ce que la perpétuité soit supprimée pour un monstre comme lui, dont très certainement la majorité des français souhaiterait bien pire.
Merci au @FrenchCarcan
🚨 🇫🇷 ALERTE INFO : Une jeune fille de 18 ans AGR€SSÉE au C0UTEAU dans un parc pour un MAUVAIS REGARD
Les faits se sont déroulés jeudi à Montpellier, dans l'Hérault.
Vers 13 h 00, une jeune fille de 18 ans se promenait dans le parc Clemenceau lorsqu'elle a été prise à partie par un inconnu.
L'homme lui reprochait de l'avoir simplement REGARDÉ.
L'individu a INSULTÉ la jeune femme et lui a CRACHÉ DESSUS. Il l'a AGRIPPÉE par le bras et a brandi un C0UTEAU.
Les policiers, alertés par la victime, se sont rendus sur les lieux et ont interpellé l'agresseur.
Placé en garde à vue, ce jeune homme de 27 ans a admis les crachats, mais a nié avoir menacé la jeune fille avec un couteau, l'arme n'ayant jamais été retrouvée.
Le suspect a été REMIS EN LIBERTÉ et sera jugé en septembre prochain.
Il y’a 10 ans c’était une fake news. Maintenant c’est filmé en direct. Les ONG pro-migrants sont bien des trafiquants d’être humains au même titre que les passeurs.
Hier, à l’Assemblée, on débattait de lois sur le viol des mineurs,
l’imprescriptibilité des crimes sur enfants, la perpétuité pour les violeurs en série. Un sujet qui devrait faire salle comble, non ?
Résultat ? À peine 56 députés sur 577 présents pour des scrutins décisifs. 56 putain. Moins de 10 %. Le reste était en week-end prolongé, ils avaient piscine ?
On paie donc des gens à rien foutre, et on va le dire clairement : ces démagogues professionnels nous coûtent une fortune pour quoi ? Des fantômes! C’est juste dramatique.
On verse des salaires à vie, des indemnités, des frais de mandat, des retraites dorées… pour que ces élus jouent les absents quand il s’agit de protéger nos gosses.
La gauche mieux mobilisée fait sauter la perpétuité en criant « surenchère répressive », la majorité et la droite pas assez présents pour tenir la ligne. Et pendant ce temps, des Le Scouarnec sortent après 20 ans max.
C’est pas de la politique, c’est de la négligence criminelle.
On paie des fantômes pour légiférer sur l’horreur absolue.
Réveillez-vous : si même sur le viol des mineurs l’hémicycle est vide, c’est tout le système qui est pourri.
C’est un réel scandal.
#AssembléeNationale #ProtectionEnfants #ÇaSuffit
🎥 😡🚨Una niña italiana de 13 años fue brutalmente violada por siete inmigrantes ilegales egipcios en un baño público del Parque Villa Bellini en Catania, mientras su joven novio era golpeado y obligado a presenciarlo impotente.
Sin piedad. Sin humanidad. Pura violencia contra una niña inocente.
Los perpetradores fueron arrestados después de que la valiente niña identificara a algunos de ellos y uno de ellos delatara a los demás.
La derecha italiana exige ahora la castración y la deportación inmediata de estas bestias.
Este es el precio de las fronteras abiertas y la migración masiva descontrolada desde África y Oriente Medio.
¿Cuántas niñas europeas más tendrán que sufrir antes de que nuestros políticos reaccionen y detengan esta invasión?
¡Basta ya!
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Encore une histoire délirante d'une justice aux abonnés absents...
Le 19 mai dernier, un jeune collégien de 14 ans se fait lyncher par 4 autres jeunes dont un est armé d'un couteau, un 5ᵉ filme la scène. Il reçoit plusieurs coups de pied, notamment à la tête, il a 2 jours d'ITT.
Ils ont comparu hier au tribunal d'Annecy.
4 ont été reconnus coupables de violences aggravées : armes et en réunion.
Soyez bien assis :
Ils ont été "condamnés" :
– Interdiction de se fréquenter (comme les agresseurs d'Elias!),
– Interdiction de sortir en cas de couvre-feu (c'est le principe d'un couvre-feu!),
– Obligation de suivre un parcours d'insertion scolaire et professionnelle : autant dire, un club med!!!!
Cette justice se fout de la gueule des victimes 😡