@catmarie1812@Veromathio Est ce que la méthode est la même en Gironde et dans les Landes, dfci entretien, attaque du feu ?
Juste un regard d'un voisin gersois
L’Europe aurait pu entrer dans l’âge d’or de l’IA et des robots.
Productivité explosive, prospérité massive, travail pénible éliminé.
Au lieu de ça : immigration de masse de populations sous-éduquées, à faible empathie et faible capital cognitif.
Résultat :
On ne construit plus le futur.
On gère l’effondrement.
L’IA ne sauvera pas une société qui se suicide démographiquement.
"Ces territoires où il ne faut surtout pas faucher le bord des routes tant que l’herbe n’a pas épépiné, tout comme il ne faut surtout pas enlever les troncs dérivant dans les cours d’eaux pour ne pas perturber la nidification des oiseaux, et encore moins creuser des retenues (désormais appelées bassines) car elles pourraient impacter la biodiversité. Sans oublier cette propension à laisser s’exprimer la nature pour que la ronce et le genêt colonisent l’arpent « outrageusement » cultivé. Résultat des courses : quand les embâcles envahissent les retenues d’eau, les canadairs gênés par les troncs dérivants ne peuvent pas écoper. Quand une réserve idéalement située peut permettre de noyer un départ de feu, c’est à des kilomètres de là qu’il faut se transporter. Quand les cultures servaient de rempart aux incendies, c’est la friche qui part désormais en fumée..." Incendies : des agriculteurs ou des écologistes, il faudra choisir !
https://t.co/d9Ov7HVOC1
Chronique @JeanPelras@LePoint
Direction générale de la santé
Direction générale de l'offre de soins
Agences régionales de santé
Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail
Santé publique France
Agence de la biomédecine
Haute autorité de la santé
Haut conseil de la santé publique
Conférence nationale de santé
Commission technique des vaccinations
Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé
Centre de crise sanitaire
On supprime !
🚨 Stop aux mensonges ! La Macronie prétend avoir réindustrialisé la France : le Ministre de l'Industrie ment, et m'attaque ad hominem.
Je lui ai répondu pour rétablir la vérité sur la désindustrialisation et rappeler que contrairement à lui, le @RNational_off respecte sa parole.
Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans.
@JMilei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme.
Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place.
Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens.
Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale.
Il les a d’ailleurs parfaitement résumés.
« Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. »
Toute la gauche tient dans cette image.
Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste.
« Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. »
Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant.
« Pas un millimètre aux socialistes. »
Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance.
Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer.
Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère.
Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique.
Fenómeno barrial.
¡Viva la libertad, carajo!
🤦♂️"Game", en anglais, ça veut dire "gibier".
"Game Fair", ça veut dire "Fête de la chasse".
Le "Game Fair" anglais existe sous ce nom depuis presque 70 ans,
Le "Game Fair" français depuis 45 ans.
Et il s'appelle "Game Fair" parce que "Fête de la chasse", c'était déjà pris.
C'est toujours pas interdit de se renseigner avant de publier des trucs.
🔴Le patron de médias d'extrême gauche Matthieu Pigasse - connu pour ses discours anti-riches - s'habille en costumes Dior, prend un hélicoptère pour rentrer chez lui en Normandie et déclare une partie de ses revenus aux États-Unis.
@DeprazF@d_forge Imaginez que dans le sud ouest, on chasse la palombe, et les écolos veulent nous supprimer cette chasse traditionnelle alors que la population se porte très bien. Et fait des dégâts dans certaines régions qui vont la classée nuisible...
On marche sur la tête
En France, 100 € de valeur produite = 47 € de prélèvements obligatoires (record UE). Avant de parler pouvoir d’achat, parlons pouvoir de produire et droit à garder son revenu. La vraie réforme, c’est moins de cotisations, moins de dépenses, moins d’État.
Cotiser moins pour gagner plus, c’est @Nouv_Energie
Pour le pouvoir d’achat, #OnLeFera
"La France n'a pas un problème de talents. Elle a un problème de casting."
"Une nation qui laisse partir ses ingénieurs affaiblit sa capacité à se défendre." Non. Une nation qui laisse des littéraires gérer ses systèmes n'a même plus besoin de laisser partir ses ingénieurs. Elle les rend inutiles sur place.
La France est le seul grand pays développé au monde dont la classe dirigeante est quasi exclusivement composée de profils littéraires et juridiques. L'ENA, Sciences Po, les grandes écoles de droit et de lettres produisent des hauts fonctionnaires, des conseillers d'État, des directeurs de cabinet et des présidents de la République depuis 50 ans. Et depuis 50 ans, le pays décroche.
Ce n'est pas une coïncidence. C'est une causalité.
Gérer un État c'est gérer des systèmes. Des flux financiers, des flux logistiques, des flux d'information, des flux humains. C'est de l'input/output. C'est des boucles de rétroaction. C'est de la mesure, de l'optimisation, de l'itération. C'est exactement ce qu'un ingénieur ou un entrepreneur fait au quotidien.
Un littéraire voit un problème et écrit un texte de loi de 200 pages. Un ingénieur voit un problème et construit un système qui le résout. Un littéraire mesure le succès au nombre de pages produites. Un ingénieur mesure le succès au résultat observable. La France a produit 400 000 normes et 84 000 articles de loi. Et le pays fonctionne de moins en moins bien. C'est pas un manque de textes. C'est un excès de textes écrits par des gens qui ne comprennent pas les systèmes qu'ils prétendent réguler.
Prenons des exemples concrets.
Le système de retraites. Un ingénieur regarde le ratio actifs/retraités (1.7 pour 1), la courbe démographique (fécondité à 1.56), le déficit actuariel (144 milliards d'écart entre cotisations et besoins), et conclut que le système est mathématiquement insolvable sans réforme structurelle. C'est de l'arithmétique. Un énarque regarde le même problème et produit une réforme paramétrique de 900 pages qui déplace le problème de 3 ans et crée 47 exceptions catégorielles. Parce qu'il gère des équilibres politiques, pas des systèmes.
Le système de santé. Un ingénieur regarde les inputs (856 milliards de dépenses de protection sociale, 32% du PIB), les outputs (classement OMS 16e, déserts médicaux, urgences saturées, 6 mois d'attente pour un spécialiste), et conclut que le problème c'est l'efficacité du système, pas le montant investi. Un énarque conclut qu'il faut mettre plus d'argent. Parce qu'il confond dépenser et résoudre.
L'éducation. Un ingénieur regarde les résultats PISA (23e et en baisse continue), les compare au budget (premier poste de dépense de l'État), et cherche ce qui ne marche pas dans le processus. Un énarque crée une commission, rédige un rapport de 300 pages, et propose une réforme des programmes qui sera réformée par la réforme suivante.
Le logement. Un ingénieur regarde l'offre (287 000 logements construits par an), la demande (400 000 à 500 000 nécessaires), identifie les goulots d'étranglement (normes de construction, délais de permis, recours systématiques, PLU restrictifs), et propose de les supprimer. Un énarque crée un dispositif fiscal supplémentaire (Pinel, Denormandie, MaPrimeRénov) qui ajoute de la complexité sans résoudre le problème de fond.
Le pattern est toujours le même. Un problème systémique est traité par une réponse textuelle. On ajoute une couche normative au lieu de simplifier le système. On crée un organisme au lieu de supprimer le goulot d'étranglement. On produit des pages au lieu de produire des résultats.
Regardez les pays qui fonctionnent. Singapour est gouverné par des ingénieurs depuis Lee Kuan Yew. PIB par habitant parmi les plus élevés du monde. Services publics de classe mondiale. Corruption quasi inexistante. La Chine est dirigée par des ingénieurs. Xi Jinping est ingénieur chimiste. 7 des 9 membres du comité permanent du Politburo ont des diplômes d'ingénierie ou de sciences. On peut critiquer le régime politique, mais la compétence systémique est indéniable. Israël est un pays d'ingénieurs et d'entrepreneurs. Plus de startups par habitant que n'importe quel autre pays au monde.
En France, Emmanuel Macron est inspecteur des finances. Ses prédécesseurs : Hollande, énarque. Sarkozy, avocat. Chirac, énarque. Mitterrand, avocat et littéraire. On a donné les clés de la machine à des gens qui n'ont jamais construit une machine de leur vie. Et on s'étonne que la machine tombe en panne.
Et le plus tragique c'est que la France produit parmi les meilleurs ingénieurs et scientifiques du monde. Polytechnique, Centrale, les Mines, l'ENS, le CNRS. Des cerveaux de classe mondiale. Qui partent. Parce que le système ne leur donne aucun pouvoir de décision, aucune latitude d'action, et les soumet à des normes écrites par des gens qui ne comprennent pas ce qu'ils font.
Je pense qu'on est en train de voir la fin de ce système. L'IA va rendre impossible de cacher l'incompétence systémique derrière du jargon juridique. Quand un agent IA peut auditer en temps réel l'efficacité de chaque euro dépensé, quand les citoyens peuvent comparer instantanément les performances de leur pays avec celles de leurs voisins, quand la transparence devient structurelle, le rideau de fumée littéraire ne tient plus.
Un temps viendra où les ingénieurs et les entrepreneurs de ce pays prendront les commandes. Et on regardera la période des 40-50 dernières années comme ce qu'elle est : une faillite intellectuelle. Non pas une faillite de l'intelligence, la France regorge de gens brillants. Mais la conséquence cataclysmique d'avoir donné les clés de la boutique à des gens qui auraient mieux fait de rester dans leur champ d'expertise, la théorie pure, la littérature, le droit, et surtout pas venir gérer des systèmes qui devraient être gérés par de la science, de l'ingénierie, du bon sens, de la data et de la rationalité.
La France n'a pas un problème de talents. Elle a un problème de casting.
La désinformation propagée par @hugoclement, grâce à @FranceTV est subtile... Elle n'est est pas moins ravageuse.
J'ai regardé ce soir son émission "Sur le Front", sur @france5 : un modèle de manipulation "par omission". Du grand art, je dois dire. On décrypte ?
C'est parti. 🧵
"Je n'ai jamais compris le système du ticket restaurant ;
plutôt que donner 20€/agent/j non fiscalisés,
on leur donne un ticket
qu'on fait gérer par des stés donc on perd 7-8% de frais de gestion
et ensuite on crée un impôt sur la défiscalisation du chèque resto."
David #Lisnard
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
Ceux qui parlent le mieux du bilan de Jospin, c'est les Guignols :
- passage aux 35h difficile à gérer pour les PME
- Nombreux plans sociaux
- La gestion des attentats en Corse
- l'insécurité grandissante...
J'ai demandé à Claude de me sortir 10 mesures radicales que la France devrait prendre demain matin si elle voulait vraiment rejouer la partie face aux US et à la Chine.
La liste est violente. Et le pire c'est qu'aucune n'est techniquement impossible. Elles sont juste politiquement impensables.
1. Dérégulation totale du droit du travail pour les startups de moins de 50 salariés. Embauche et séparation libre, point. Tu ne peux pas demander à une boîte de 8 personnes qui se bat pour survivre de respecter le même code du travail qu'un groupe du CAC 40.
2. Zéro impôt sur les sociétés pendant 10 ans pour toute startup tech qui réinvestit 100% de ses bénéfices. Tu réinvestis, tu paies rien. Tu distribues, tu paies. Simple.
3. Suppression de toutes les autorisations préalables pour la construction de data centers et d'infrastructures énergétiques. Permis en 90 jours max, silence vaut acceptation. Fini les 3 ans de procédures.
4. Visa tech de 48h pour tout ingénieur ou chercheur avec une offre d'une startup française. On arrête de faire attendre 6 mois des gens que le monde entier s'arrache.
5. Flat tax à 15% sur les plus-values de cession pour les fondateurs qui restent minimum 5 ans. Tu construis sur le long terme, tu es récompensé. Pas puni.
6. Exonération totale de charges sociales sur les stock options et BSPCE exercés. Que les premiers employés qui prennent le risque avec toi soient traités comme des entrepreneurs, pas comme des salariés lambda.
7. Création d'un statut "projet d'intérêt technologique majeur" avec procédure accélérée. Si ton projet dépasse un certain seuil d'investissement et d'emplois, tu passes en fast track sur tout : urbanisme, environnement, raccordement électrique.
8. Interdiction pour l'administration de mettre plus de 30 jours à répondre à toute demande d'une entreprise de moins de 250 salariés. Passé ce délai, c'est oui.
9. Suppression du principe de précaution dans la constitution et remplacement par un principe d'innovation. Le défaut c'est "on essaie et on corrige", pas "on bloque et on étudie pendant 10 ans".
10. Un fonds souverain de 10 milliards fléché exclusivement sur le deep tech, les semiconducteurs, l'énergie et l'IA. Pas du saupoudrage BPI à 500K sur des projets RSE. De vrais tickets à 100M+ pour des projets d'infrastructure qui changent la donne.
Aucune de ces mesures n'est techniquement impossible. Elles sont juste politiquement impensables dans un pays où les bureaucrates ont capturé le système.
C'est précisément pour ça qu'il faut un reset.
🚨🔥Un salafiste, hospitalisé à Paris après un attentat raté, se réveille d'un premier coma.
Il voit alors un médecin à côté de son lit. Il l'interroge :
Docteur, qui êtes - vous ?
- Je suis le professeur Israël. (Véridique !)
L’émotion est trop forte, c'est l'attaque cardiaque...
Les médecins se précipitent et réussissent à le ranimer.
Où suis-je ? demande-t-il à nouveau.
- Vous êtes à Villejuif, répondent en chœur les médecins. Nouvelle attaque.
Le cardiologue prévient :
- Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien !
Le barbu ouvre alors encore une fois les yeux et tente une question anodine pour reprendre le contact avec la réalité :
Quel temps fait-il dehors ?
Et tous de répondre en chœur :
- Maussade
On n'a pas pu le ranimer. La troisième attaque lui a été fatale.
Les gauchistes sont solidaires jusqu'au moment où ils doivent donner de l'argent qui sort de leur poche ou accueillir les gens qu'ils disent soutenir 😂 (GoldenBoy)