Ousmane Sonko après être défendu par ses médecins qui ont soutenu qu'il était malade (lombaires L5 chroniques) a fini par faire comprendre qu'il n'était pas à Sweet Beauté pour des soins thérapeutiques.
Ousmane Sonko emprisonné, défendu par ses avocats qui soutenaient qu'il était empoisonné a fini par admettre que c'était une stratégie (mal ficelée de toute façon).
Ousmane Sonko après s'être joué des économistes qui l'entourent en leur faisant croire à une supposée dette cachée, leur balance à la figure que c'était à des fins politiques.
Résultats plus de 80 morts, une économie à terre, un tissu social froissé à cause d'une presse pourrie, des intellectuels corrompus et une jeunesse malsaine.
Tout ça pour les desideratas d'un seul homme?
Le problème finalement ce n'est plus Ousmane Sonko mais ceux qui le suivent. Ont-ils réellement un amour propre ?
« Je parlais en tant que chef de parti politique qui donne son opinion »
Le niveau d’irresponsabilité qu’il faut pour lancer ça en pleine figure aux pauvres sénégalais après tt ce que la conférence de presse sur la dette cachée a eu comme conséquence dans vie quotidienne des sénégalais
37 milliards destinés aux plus pauvres d’entre nous disparaissent, et votre réflexe est de défendre un parti ou des amis dans votre petit confort. Vous ne valez pas mieux que ceux que vous traitiez hier de voleurs de deniers publics. Et vous ne méritez plus aucun respect. Aucun.
Tu es de retour mais l'Etat qui t'avait embastillé, dompté pour te remettre sur le droit chemin de l'opposition légale après l'insurrection est tjrs là et tremblera pas. Combien de points de croissance nous a coûtés cet aventurier ambigu? Opposant nihiliste et PM incompétent
@SonkoOfficiel Yesterday's enemy is now acceptable. You are the complete opposite of what a true politician should be. Time has proven me right about your boundless deceitfulness.
Confier un pays africain à un populiste, c'est l'assurance de regretter d'avoir emprunté un sentier épineux au lieu d'une voie asphaltée.
Certains Ouest-Africains ont le chic de croire qu'ils ont inventé la démocratie. Ce qui est drôle, c'est que la majorité de ces penseurs des réseaux sociaux vivent dans des pays où ils ne manquent de rien.
L’Afrique n’a pas besoin de populistes pour son développement économique et social.
Les pays africains ont besoin de responsables politiques qui respectent les institutions et ceux qui les incarnent.
Alain LOBOGNON
27 mai 2026
Le regard d’un homme qui vient de comprendre
Du fond de la salle, le regard creux, l’esprit lointain, presque absent malgré les éloges de circonstance, El Malick Ndiaye semblait porter sur son visage toute la brutalité de l’instant.
Il aura sans doute compris, en quelques heures, une vérité que beaucoup refusent encore de voir : chez Ousmane Sonko, les hommes ne comptent que tant qu’ils servent. Ils ne sont ni compagnons, ni héritiers, ni partenaires politiques ; ils sont des instruments, utilisables, déplaçables, remplaçables, malléables à souhait.
En un mot : serviles ou sacrifiés.
Malick, tu auras au moins appris une facette du sophiste : derrière les discours d’honneur, de loyauté et de révolution morale, il y a la froide mécanique de l’ambition personnelle.
À défaut d’arracher le fauteuil de Diomaye, c’est le tien qui aura été pris, en l’espace de deux jours, avec une brutalité telle que ton visage semble encore en porter l’anesthésie.
Hier, tu étais célébré.
Aujourd’hui, tu es déplacé.
Demain, tu comprendras peut-être que dans cette cour, personne n’est indispensable, sauf celui qui veut tout incarner à lui seul.
Demain est un autre jour. 😎
Le Sénégal n’est le jouet de personnes . Les personnes passent et les institutions doivent rester ainsi que le pays . Un etat ne peut s’écrouler à cause d’un seul homme .
Pour la première fois de son histoire, le Sénégal est devenu un pays :
sans Premier ministre,
sans ministres,
sans président de l’Assemblée nationale.
L’incompétence avait un prix, on le paie.
Dans un parti fanatique c'est le parti avant la patrie, le Gourou avant la République. La chute de Hitler a été suivie d'une vague de suicides, celle de Sonko d'une vague de demissions. Hitler a voulu faire sombrer l'Allemagne dans sa chute. Sonko veut la même chose.
PASTEF cherche à provoquer une crise institutionnelle majeure en forçant l'installation de Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale. Un tel acte est illégal et PASTEF le sait.
De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour, le temps d'un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski, ourdir des tensions destructrices en plein jour ?