Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler.
Certains disent même ne jamais l'utiliser.
En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains.
Quels sont les faits des dernières heures ?
Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde.
Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ».
Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique.
Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir.
Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ?
Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens.
Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas.
Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer.
Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.
Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans.
@JMilei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme.
Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place.
Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens.
Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale.
Il les a d’ailleurs parfaitement résumés.
« Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. »
Toute la gauche tient dans cette image.
Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste.
« Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. »
Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant.
« Pas un millimètre aux socialistes. »
Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance.
Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer.
Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère.
Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique.
Fenómeno barrial.
¡Viva la libertad, carajo!
Que la gauche et le RN soient hostiles à la grande primaire de la droite que je propose, c’est normal car tout à fait logique pour eux d’un point de vue tactique. Sans cette primaire chez leurs adversaires du centre et de la droite, ils ont en effet la garantie de se retrouver face à face au second tour de la présidentielle.
C’est pourquoi il est totalement incompréhensible que certains au centre et à droite y soient opposés.
À moins que cela ne traduise chez eux une prétention irréaliste ou une forme de masochisme.
Sauf que l’enjeu n’est ni personnel, ni celui de la droite, mais celui de la France qu’il faut à nouveau faire gagner.
🔴💸 ALERTE : David Lisnard explique comment sauver l’économie de la France : "on est dans une courbe descendante de Laffer. Il faut réduire le périmètre de l’État et baisser les dépenses de 200 mds pour relancer le service public !" (Lisnard)
Tout le monde était focus LFI/RN pour les municipales
Pendant ce temps là le David il a cook dans l'ombre et nous a sorti 200 Maires Nouvelle Energie
Pour finalement quitter LR et recentrer la droite autour de sa candidature pour 2027
Non vraiment chapeau l'artiste
Vous voyez ce que fait Mediavenir ici ?
C’est du bashing à la sauce d'extreme gauche
Ils balancent “13 335 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu”.
13 335.
Le chiffre paraît énorme. Psychologiquement ça choque.
Mais ils évitent volontairement de donner le dénominateur.
En France il y a environ 2,9 MILLIONS de millionnaires.
13 335 / 2 900 000 = 0,45 %
Autrement dit :
99,55 % des millionnaires paient l’impôt sur le revenu.
Les 0,45 % restants ?
Ce sont en grande majorité des patrimoines valorisés (immobilier, parts, actions…) sans revenus, le jour où ils vont sortir de l'argent de ces parts ils payeront comme tout le monde.
DE PLUS, dans ces 0,45% qui payent pas d'impots, ya de toute évidence 90% d'entre eux qui sont considérés comme millionnaires à cause de leur entreprise qui ELLE paye des tonnes d'impots à 25% d'impots société/an sur les benefices ça on precise pas.
Si l'entrepreneur decide de pas se payer de sa société à son compte, c'est normal qu'on lui fasse pas payer des impots sur de l'argent qu'il n'a pas eu.
Depuis la reprise de leurs posts il y a un mois, le choix éditorial est clair et politisé à l'extreme gauche. C'est bon de le savoir.
Cette fois on peut le dire: l’Etat Belge est le premier pays en Europe depuis l’Allemagne Nazie à réinstaurer des lois anti-juives.
On a enfin passé le cap de l’antisémitisme d’état institutionnel et ça marque très certainement, le début de la fin de la Juive en Belgique.
@GregJackeraser@islamismefrance Pour avoir eu la chance d’y passer un mois en octobre, je peux te confirmer qu’absolument rien n’a changé ! Ils protègent leur culture et leurs traditions, tout le monde vit en paix et chacun aide les autres.
"Les polynésiens ont brandi des pancartes contre le coran. On veut protéger nos enfants. A bas la mosquée. La charia, faut pas charrier. Non à l'islam, non à l'imam. En Polynésie, on a notre culture, notre religion. On veut pas porter le voile. Fort soutien dans la population."
🇫🇷 FLASH I Il y a eu 118 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2022 en #France. ⬇️
Sur les 118 #féminicides :
- 37 femmes avaient déjà subi des violences par leur conjoint ou ex-conjoint avant leur décès.
- 24 avaient signalé les faits aux forces de l’ordre dont 16 avaient déposé plainte.
Le profil type de l’auteur est toujours le même :
- 84% masculin, le plus souvent en couple, de nationalité française, âgé de 30 à 49 ans et n’exerçant pas ou plus d’activité professionnelle.
• Les causes principales :
- La dispute (26%)
- Le refus de la séparation (23%)
👉 Les faits sont en majorité commis au domicile du couple, de la victime ou de l’auteur (87%), sans préméditation, principalement avec une arme blanche (43%) ou une arme à feu (20%).