Il est établi que les ronds-points ont été introduits massivement en France à partir des années 1990 sous couvert de "sécurité routière". Or, si l'on superpose la carte de densité des ronds-points français avec les zones de faible activité sismique, on observe une corrélation troublante : les ronds-points sont systématiquement absents des plaques tectoniques instables. Pourquoi ?
Parce que les ronds-points ne sont pas des infrastructures routières. Ce sont des stabilisateurs gyroscopiques telluriques, implantés à intervalles calculés pour maintenir la croûte terrestre française dans un état de rotation lente et continue, compensant les micro-oscillations du manteau lithosphérique sous-jacent.
La France tient debout grâce à ses ronds-points. C'est pour cette raison que la Corrèze (19), qui en possède 347 selon mon dernier recensement personnel, n'a pas connu de séisme significatif depuis 1934.
Le plus troublant dans cette affaire, c'est que mon cousin Amédée, qui conteste depuis 1987 la propriété d'une parcelle jouxtant un rond-point de Tulle, n'a jamais voulu entendre parler de cette théorie. Je laisse chacun tirer ses propres conclusions.
Amicalement, Patrick Vernou du Limousin, Corrèze (19)
Le chiffre est fou. D’après l’IGN, la mortalité des arbres en forêt française a augmenté de 125 % en dix ans. Dans le même temps, la production biologique a reculé de 3 %.
➡️ Plus d’arbres meurent.
➡️ Moins d’arbres repoussent.
Le dépérissement s’accélère sous l’effet du changement climatique, amplifié par la répétition des sécheresses et des canicules.
Depuis 2015, le volume de bois mort a presque doublé. Nos forêts ne se renouvellent plus : elles accumulent en silence des arbres morts.
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Malgré ses pulsions primitives, il faut craindre que Trump soit en avance. Il incarne la victoire des opinions sur les faits, les chiffres, l’histoire, la science. Il annonce la montée en puissance des abrutis, grâce au recul des savoirs et aux avancées de l’idiotie numérique.
Et soudain, un moment de grâce. Dans les toutes dernières secondes de son dernier 20H avant la chute, François Bayrou dit ce qu'ils ne peuvent pas dire : tout a été sacrifié sur l'autel du « confort des boomers ».
Et ferme sur lui son cercueil politique.
Le chant du cygne.
Lisez, si vous pouvez 👉Jacques Toubon : « Il faut ériger un front républicain global, y compris avec La France insoumise » – via @lemondefr https://t.co/CzawFlrhao
Le #Kremlin à l’assaut de la République : une étude approfondie publiée par @chavalarias, directeur de l’@ISCPIF du @CNRS dévoile et décrypte les manœuvres russes de #déstabilisation de la France dans le contexte des élections #législatives anticipées. Un thread ⤵️ 1/18
"Ce terme de coup d'État psychique ne me parait pas exagéré" : l'écrivain Hervé Le Tellier réagit à la théorie de l'essayiste @Raphael_llorca sur les conséquences de la convocation de nouvelles élections législatives.
#le710inter
Avant de revenir à la couverture de la guerre en Ukraine, je souhaite partager une observation que je trouve importante.
Je connais autour de moi beaucoup de personnes qui ont voté pour la liste de #Glucksmann aux #européennes. Ces électeurs ont été traités de tous les noms — #LFI en a fait leur cible fétiche et certains dans leurs rangs essayaient d’expliquer que Glucksmann c’était quasiment le #RN.
La veille des élections, des chroniqueurs de gauche comme Usul ont appelé à bafouer les consignes de vote des procurations en faveur de Glucksmann, pour voter #Aubry à la place.
Les électeurs de LFI n’ont cessé d’expliquer que voter Glucksmann c’était trahir la gauche, soutenir le massacre en Ukraine, voter pour un agent de la Géorgie et un tas d’autres insinuations et accusations tout simplement pitoyables.
Le nombre de fils absolument vides et inintéressants publiés par des députés de la LFI comme par exemple Madame Guetté concernant soi-disant le fait que « Glucksmann n’est pas un camarade » est accablant. Cela a pourri le débat et les relations entre les forces politiques de gauche.
Sans parler de la séquence à Saint-Etienne.
Ces mêmes militants d’extrême-gauche tombent aujourd’hui sur le leader de Place Publique en l’accusant d’être « un marchepied l’extrême-droite » parce que ce dernier pose des conditions claires et n’accepte pas une union à n’importe quel prix.
Il va falloir comprendre certaines choses:
1- LFI n’est pas arrivée en tête du scrutin parmi les listes de gauche. Nous ne sommes pas en 2022, JLM/LFI n’ont pas la légitimité de choisir leur candidat au poste du Premier Ministre.
2- Après tant d’insultes envers PP/PS et Glucksmann en particulier, il est normal que des questions et des conditions soient posées au préalable.
3- La position sur l’Ukraine et l’UE est radicalement différente entre les partis et c’est à présent au premier parti de gauche au scrutin européen de donner le ton à minima.
4- Prenez un peu de distance avec les réseaux, et regardez le monde autour de vous. Ça fait 2 jours que je vois une marrée d’excuses pour expliquer cet échec aux européennes, où tout le monde est fautif sauf LFI. Remettez-vous en question.
5- Il est temps pour LFI de respecter ses potentiels partenaires et de prendre un peu plus de recul. Autrement, cette union ne se fera pas avec tous les grands partis à gauche.
À la gauche de faire de sorte d’être à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui. Surtout dans un contexte où la droite envisagerait peut-être une alliance avec l’extrême-droite.
Très légitimement, comme le conflit en Ukraine se prolonge, le débat se développe au sein des pays européens. À lire dans @LeJournal_info aujourd’hui : les dix thèses sur lesquelles tous les démocrates devraient s’accorder. https://t.co/NfTlxT2QGe