Let your mind be sharp!
Your heart pure!
Your being compassionate!
Your soul beautiful!
Your gesture/action genuine!
Your love sincere!
Your mind at peace/ease !
And then the whole of you authentic ✨
Au Canada il n’y a pas de délai légal.
Mais cela dépends des cliniques car les interventions diffèrent selon le stade de gestation.
Entre 12-14 S toutes les cliniques*.
20-24 S cliniques spécialisées.
+ de 24 S Hôpitaux Universitaires ou externes(USA)
Et c’est GRATUIT 🙌🏾
If I found out during pregnancy that my child would have Down syndrome, I would terminate the pregnancy without hesitation. Social media often romanticizes disability, but the reality is that raising a disabled child demands far more than good intentions and love.
If I were pregnant and informed that my fetus had Down syndrome I would absolutely abort. No amount of social media romanticizing of profound disability would change my mind. Contrary to popular opinion, you need more than love to care for a disabled child.
Ce soir, sous le beau ciel de l'Université Toumaï, nous nous réunissons non seulement pour célébrer notre culture, mais aussi pour renforcer les liens qui nous unissent. La diversité de nos traditions est une richesse qui mérite d'être respectée et valorisée.
In 1965, a 17-year-old girl in Sicily was kidnapped, assaulted, and held captive for over a week.
Then her attacker offered her a deal:
Marry him, and everything would be “forgiven.”
At the time, Italian law allowed rapists to avoid punishment if they married their victims.
It was called “reparatory marriage.”
The logic was horrifying:
A woman’s “honor” mattered more than her consent.
If she married the man who violated her, her reputation could supposedly be restored — and the rapist could walk free.
Most women had no real choice.
Families pressured them.
Communities expected obedience.
The law itself encouraged silence.
But Franca Viola said no.
At 17 years old, traumatized and publicly shamed, she refused to marry the man who assaulted her.
That single word changed Italy forever.
Her decision sparked outrage in her town.
Neighbors turned against her family.
Their vineyards and olive groves were burned in retaliation.
But Franca’s father stood beside her and supported her decision to press charges.
In 1966, Franca testified publicly against her attacker in court.
At a time when most victims were expected to stay silent forever, she spoke openly in front of the entire country.
Italy watched in shock.
Her attacker, Filippo Melodia, was convicted and sentenced to prison.
For the first time in Italian history, a woman had publicly rejected “reparatory marriage” and won.
The case became international news.
But the law itself still remained.
For another 15 years, rapists in Italy could technically still escape punishment by marrying their victims.
Then finally, in 1981, Italy abolished the law completely.
And many activists pointed to Franca Viola as the moment the country first began confronting the cruelty of that system.
Years later, Franca married a childhood friend who had stood beside her through everything.
Not because she needed her “honor restored.”
But because she deserved love, dignity, and a life defined by her own choices.
That’s why her story still matters.
Franca Viola wasn’t just resisting one man.
She was resisting an entire culture that treated women’s suffering as something to hide rather than something to fight.
At 17 years old, she stood against her attacker, her community, and even the law itself.
And eventually, the law changed.
Sometimes history moves because powerful people decide to act.
And sometimes history moves because one terrified teenager quietly refuses to surrender.
Sans surprise, le corps retrouvé est donc celui de Lyhanna, ce qui doit être confirmé par autopsie. Tous les gens qui ont reçu des plaintes concernant le pédophile Jérôme Barella et qui n'ont pas réagi sont responsables. Ils doivent tous démissionner de leur poste !
Pour moi c’est de l’exploitation au même titre que la prostitution ou le trafic des femmes .
Oui je ne nuance pas parce qu’ils sont tous les produits du capitalisme sur des femmes.
Aucune femme ne doit des cheveux à une autre tout comme aucune femme ne doit du sex à un homme.
En fait j’ai réfléchi (et vous pouvez me contredire si vous êtes pas d’accord) et je pense que ce qui me dérange aussi dans l’industrie des cheveux/perruques humains c’est qu’elle me fait un peu penser à l’industrie de la prostitution. Et je ne dis pas ça pcq je considère les acheteurs•euses de cheveux comme des oppresseurs au même titre que les hommes qui alimentent l’industrie de la prostitution!!!!!!! Ce n’est pas LA comparaison que je fais. Ce que je veux dire c’est que ces 2 industries reposent sur la vulnérabilité économique des femmes marginalisées.
De la même manière que bcp de femmes et de jeunes filles se retrouvent dans la prostitution parce que la pauvreté leur laisse peu/pas d’alternatives pour survivre, beaucoup de femmes vendent leurs cheveux pcq elles ont besoin de nourrir leur famille, payer leurs factures, envoyer leurs enfants à l’école etc.
Et de la même manière qu’il y a des femmes qui ‘choisissent’ volontairement d’être des TDS, il y a aussi des personnes qui donnent volontairement leurs cheveux par exemple pour des patientes atteintes de cancer (Think Pink en Belgique). Donc mon propos n’est pas de dire que chaque transaction est la même mais plutôt que ces industries ont qlqch en commun et c’est le fait de tirer profit de la détresse matérielle des femmes qui disposent de très peu de pouvoir
💬"Mon entourage me disait qu'une femme doit se marier"
🇲🇬 À Madagascar, ces femmes scientifiques font le tour des établissements scolaires pour encourager les jeunes filles à s'orienter vers des métiers de la science
À 23 ans, elle guérit la lèpre. À 24 ans, elle disparaît.
Et pendant 90 ans, un homme blanc s'attribua le mérite de ses travaux.
Voici l'histoire d'Alice Augusta Ball, le génie qu'on a tenté d'effacer.
Elle grandit à Seattle au début du XXe siècle, dans une famille qui croyait au potentiel des Noirs.
Son grand-père fut l'un des premiers photographes noirs d'Amérique.
Sa mère lavait les sols pour pouvoir offrir un microscope à Alice.
Ce cadeau changea le monde.
Alice dévorait la chimie comme l'oxygène.
Elle obtint deux licences.
Elle publia des recherches alors qu'elle était encore étudiante.
Puis elle s'installa à Hawaï et devint :
📷 La première femme à obtenir une maîtrise en chimie à l'Université d'Hawaï
📷 La première femme noire à obtenir ce diplôme
📷 La première femme professeure de chimie de l'histoire de l'université
Elle avait 23 ans.
Mais pendant qu'elle enseignait, elle fut confrontée à une urgence bien plus grande que le monde universitaire :
La maladie de Hansen, la lèpre.
Un diagnostic signifiait l'exil.
Arraché à sa famille, on était déporté sur une île pour y mourir seul.
Il existait un traitement :
une huile amère et collante, peu efficace et extrêmement douloureuse.
Nombreux furent ceux qui le refusèrent. Nombreux furent ceux qui moururent.
Alice refusa de baisser les bras.
Dans son laboratoire, elle trouva la solution que personne d'autre n'avait trouvée :
Elle transforma cette huile épaisse en une forme assimilable par le corps.
Une injection révolutionnaire qui sauva enfin des vies.
Les patients commencèrent à guérir.
Des familles furent réunies.
Des personnes condamnées guérirent subitement.
Sa découverte devint la méthode Ball.
Elle changea l'histoire de la médecine avant même que la plupart des gens n'aient terminé leurs études.
Et puis… elle disparut.
À seulement 24 ans, un mystérieux accident de laboratoire lui coûta la vie.
Elle ne vit jamais le miracle qu'elle avait accompli.
Puis vint le vol.
Le président de l'université, un chimiste blanc nommé Arthur Dean, s'appropria ses recherches, en retira son nom et les rebaptisa :
« La Méthode Dean ».
Pendant des décennies…
📷 Son nom figurait dans les manuels scolaires.
📷 Son nom était encensé par les médecins.
📷 Son nom était attribué à la seule reconnaissance de ses mérites.
Son nom a failli disparaître complètement de l'histoire.
Un vol si discret que la plupart des gens ignoraient même qu'un crime avait été commis.
Il fallut 90 ans pour que la vérité éclate enfin.
Des chercheurs ont mis au jour les documents originaux d'Alice.
Son travail.
Son génie.
Ses découvertes majeures.
Les projecteurs se sont braqués sur elle. Le mensonge s'est effondré.
Et aujourd'hui, le monde le sait :
C'était la Méthode Ball – TOUJOURS.
Alice Ball a guéri une maladie qui avait ravagé des vies pendant des siècles.
Elle a libéré des familles.
Elle a sauvé des milliers de personnes de l'isolement et de la mort. Et elle a accompli tout cela en une seule année.
Imaginez ce qu'elle aurait pu faire en une vie entière.
Alice Ball méritait un prix Nobel.
Elle méritait des statues.
Elle méritait que son nom soit sur toutes les lèvres des étudiants en sciences.
Au lieu de cela, elle a été étouffée par le silence…
Jusqu'à aujourd'hui.
Nous prononçons son nom parce que l'histoire a refusé de le faire.
Nous l'honorons parce que d'autres ne l'ont pas fait.
Nous nous souvenons d'elle parce qu'elle l'a mérité.
Alice Augusta Ball (1892-1916)
La chimiste qui a changé le monde avant même d'avoir eu le temps d'y vivre.
😱 Au Malawi, des hommes surnommés “hyènes” étaient payés pour coucher avec des jeunes filles au nom d’un rituel.
Cette pratique, appelée “kusasa fumbi”, était présentée dans certaines zones rurales comme un passage vers l’âge adulte après les premières règles.
En réalité, des filles parfois très jeunes étaient livrées à des hommes adultes censés les “purifier”.
😱 Il était surnommé “la hyène” et son arrestation a révélé l’une des traditions les plus choquantes du Malawi.
Eric Aniva a reconnu avoir eu des relations avec plus de 100 femmes et filles dans le cadre de rituels de “purification” appelés kusasa fumbi, parfois imposés après les premières règles ou après un veuvage.
Le scandale a explosé quand le public a découvert qu’il était séropositif, et qu’il n’avait pas toujours révélé sa maladie.
Condamné en 2016, son cas a forcé le Malawi à regarder en face une pratique longtemps protégée par la coutume, mais dénoncée comme une violence faite aux femmes et aux enfants.
Moi même je ne comprends pas ce que j’ai écris.
Je sus tellement en souffrance que j’en perd mon français.
Les saints tous puissants, sciencez un peu souvouplait 🙌🏾🙌🏾🙌🏾
@robertndj_@RichardBatna Je le pense aussi! Le conglomérait de moutons psrdon🙏🏾je suis genoux à terre 🙌🏾🙏🏾.
Si être de la moutons vous convient, ce n’est pas mon cas! Pardon