Happy Birthday boys ! Love you so much ♥️
J’aurais préféré un anniversaire autrement...
Un anniversaire sans confinement....
Mais voilà c’est Corona qui décide...
Tout part en vrille avec cette saleté de COVID ! 😡
♦️ Il paraît, à entendre ses détracteurs — souvent, du reste, bien plus proches de la Russie — qu’Emmanuel Macron aurait détruit l’image de la France…
Que ses successeurs, mais aussi ceux qui ont eu les rênes du pouvoir avant lui, en prennent de la graine.
Car voici le résultat, uniquement dans le domaine de l’armement, des contrats conclus grâce à l’action et à l’influence du président de la République.
Année Commandes à l’export
2017 6,94 Md€
2018. 9,12 Md€
2019. 8,32 Md€
2020. 4,86 Md€
2021. 11,72 Md€
2022. 26,97 Md€
2023. 8,20 Md€
2024. 21,60 Md€
2025. 21,20 Md€
2026. 4,30 Md€
TOTAL
≈ 123,24 Md€
Sans compter le plus énorme contrat à venir avec l’Inde : 114 Rafale pour l’armée de l’air indienne. L’Inde a déjà donné son accord de principe et a adressé en juin une demande formelle à la France. Dassault confirme que la négociation est en cours et souhaite une finalisation avant la fin de 2026. La presse indienne évalue le programme à environ 35,65 milliards de dollars, soit autour de 30 à 31 milliards d’euros. Ce serait tout simplement le plus gros contrat export jamais remporté par Dassault Aviation.
C’est plus de 150 milliards que @EmmanuelMacron aura apporté à la France, grâce à son leadership
#TAEM un jour, #TAEM toujours
♦️Ma Tribune du Jour : « Quand on mettra les cons sur orbite, ils n’ont pas fini de tourner. »…..
En quelques heures, le @RNational_off est passé de 20 milliards, annoncés au doigt mouillé par @JphTanguy, à une proposition totalement farfelue de généralisation de la climatisation, avec pour projet l’installation de 40 millions de climatiseurs.
Donc, pour l’extrême droite, un climatiseur représenterait un coût de 1 000 €. Pourtant, de la propre bouche du futur ex-ministre des Finances du RN, #JphTanguy estime qu’une clim vaut entre 1 000 et 5 000 €. Cela représente donc entre 40 et 200 milliards d’euros. Mais au #RN, c’est bien connu, les neurones ne se bousculent pas au portillon de l’intelligence.
Revenons à ce plan, qui coûterait probablement près de 100 milliards d’euros. Mais nous n’allons pas chipoter pour si peu
Regardons maintenant la production de climatiseurs en France. Petite précision : comme l’extrême droite est opposée aux accords de libre-échange, qu’elle considère que les transports sont à l’origine d’une grande partie des émissions de gaz à effet de serre, et qu’elle défend également le localisme, c’est-à-dire la préférence pour le produit français (qui, en réalité, n’existe quasiment pas dans ce secteur, puisque les marques sont essentiellement étrangères) il faudrait donc, au minimum, privilégier la production réalisée en France.
Un million de climatiseurs, y compris mobiles, sont vendus chaque année en France, mais seulement 160 000 seraient fabriqués sur le sol français.
Premier dilemme pour l’extrême droite : renoncer aux accords de libre-échange, renoncer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, renoncer au localisme, ou accepter que les finances de l’État français (c’est-à-dire les nôtres, et en grande partie celles des électeurs de ce parti politique) servent à entretenir les salariés de Chine, du Japon et des États-Unis.
Le chef de l’industrie de la neurodégénérescence politique viendra probablement nous expliquer comment il compte financer cette opération à 100 milliards. Mais au-delà de cette hypothèse farfelue, il faudra aussi que la Duchesse de Montre-Tout explique à son électorat qu’il faudra attendre des décennies avant de pouvoir obtenir le saint Graal de l’appareillage censé leur sauver la vie.
Entre-temps, des centaines de milliers de personnes seront peut-être mortes des conséquences des canicules, et probablement parmi elles des électeurs frontistes. Les gogos du marquis des Deux-Siciles, avant même d’avaler les couleuvres de ce nouveau riche, risquent de très vite déchanter en comptabilisant leurs proches décédés des conséquences de la chaleur.
Sacré parti politique : nostalgique du régime de Vichy, pro-russe, antivaccin, complotiste, nationaliste, anti-européen, climatosceptique, anti-tout et tout pour rien. Il finira un jour par être décapité politiquement par ses propres électeurs, qui seront les premiers à subir les conséquences des inconsistances intellectuelles des leaders de ce mouvement pétainiste.
#TAEM un jour, #TAEM toujours 😎
Il a redonné une dynamique à la France, il a réveillé l'Europe et il s'est imposé sur la scène internationale.
On peut dire tant de choses sur Emmanuel Macron. Beaucoup ont passé dix ans à le critiquer sans obtenir le moindre résultat.
« Il est fait d'un métal rare », disait l'un de ses anciens Premiers ministres. C'est vrai : il a tout encaissé, sur le public comme le privé et même les trahisons sans jamais fléchir.
Une chose est certaine : il n'a jamais laissé tomber les Français, et encore moins la France. Et ça, cela reste son projet.
On continue, toutes et tous, jusqu'à la dernière seconde à soutenir @EmmanuelMacron.
♦️C’est assez extraordinaire, et à la fois affligeant, de voir et de lire, depuis hier, les démagogies les plus invraisemblables après la proposition du « Plan Clim » de l’extrême droite, comme si tout le monde devait, sur les réseaux sociaux, se positionner par rapport aux propositions délirantes de ce parti nationaliste.
En quelques minutes, nous sommes passés de 20 à 100 milliards d’euros de dépenses, en imaginant jusqu’à l’installation de 40 millions de climatiseurs, sans jamais se poser la question de la capacité de production, de la capacité d’installation, des autorisations légales en copropriété, et encore moins du financement d’une telle mesure.
Et que dire des bailleurs sociaux ? Une telle mesure leur coûterait quasiment plus de 6 milliards d’euros, sans même considérer que cet investissement finirait probablement par entraîner une revalorisation des loyers.
Pire encore : des experts en rien, avec en première ligne certains journalistes, découvrent une norme en application depuis plusieurs années, la lisent de manière approximative, mélangent un tas de données sans rien comprendre aux conclusions, puis se mettent à critiquer une réglementation alors qu’ils n’ont probablement jamais mis les pieds sur un chantier de leur vie.
Mais les voilà qui affirment, qui accusent, qui viennent casser du sucre sur le dos du gouvernement et, forcément, désigner les « incapables ». Parce qu’eux, bien entendu, seraient parfaitement capables. De quoi ? On se le demande bien. Mais si cela permet de taper sur le Président de la République, alors, visiblement, tout est bon.
Et demain, face à des pluies torrentielles, des ouragans, de la neige en abondance ou un froid glacial, nous aurons les mêmes marchands de plans à plusieurs centaines de milliards d’euros qui viendront nous expliquer que la dette est une catastrophe.
Mais dans quel monde sommes-nous ? 😡
♦️Si tous les présidents avaient eu sa compétence, nous n’en serions pas là. Hollande a été mauvais, Sarkozy est passé à côté, Chirac a été nul de chez nul et Mitterrand a tout bousillé.
L’hôpital a été abandonné.
La police a été abandonnée.
L’armée a été abandonnée.
L’école a été abandonnée.
Et nous reprochons au seul président qui ose faire les réformes et réparer ce que les autres ont détruit.
Je soutiens @EmmanuelMacron.
♦️ Quand j’ai lancé l’idée de créer l’association Tous Avec Emmanuel Macron (#TAEM), le Président de la République était au plus bas dans les sondages. Deux de ses anciens Premiers ministres le régnaient, le Macron bashing battait son plein, certains appelaient même à sa démission, et de nombreux followers ricanaient de mon initiative, parfois avec des propos sarcastiques, me cataloguant comme le dernier des Mohicans, et pas seulement dans le camp adverse.
J’ai tenu, je n’ai rien lâché, et vous avez été des centaines à me rejoindre. Aujourd’hui, d’anciens ministres nous regardent, des personnalités nous observent et, partout sur ce réseau, nous occupons le terrain.
Aujourd’hui, notre mouvement citoyen ressemble à une petite armée qui ne se laisse plus conter, qui s’organise, invente une nouvelle forme de communication sur ce réseau, combat les extrêmes, apporte des faits, lutte contre les fake news et revendique haut et fort son soutien au Président de la République jusqu’à la fin de son mandat.
Aujourd’hui, le chef de l’État atteint 32 % de bonnes opinions dans le baromètre @IfopOpinion x @ParisMatch, en hausse de 2 points par rapport à avril, mais surtout de 10 points par rapport à octobre 2025 (22 %).
Alors soyons encore plus nombreux et rejoignez-moi dans cette formidable aventure. Soyez En Marche avec #TAEM.
Voici le lien 👇
https://t.co/EgnBjsINNn
♦️Rejoignez la communauté TAEM. C’est le moment : nous vous attendons, comme @frenchieinlimbo, comme @MACRONNARDE2031, comme @JoelMerere, comme @VercoustreV, comme @ghisou36300, @veroniqueDAUVE1, @BLuccioni44107, @breizh56920, comme @LaetitiaBesnier, comme @jfgino, et comme des milliers d’autres qui ont déjà fait le choix de nous rejoindre.
TAEM est un mouvement citoyen né d’un constat simple : nous ne supportions plus le bashing anti-Macron permanent. Il rassemble des militants, des sympathisants, mais aussi des personnes non encartées politiquement, qui soutiennent le Président de la République.
Tous étaient auparavant éparpillés sur différents réseaux sociaux. Avec quelques-uns, j’ai décidé de fédérer ces énergies venues des quatre coins de France, et même au-delà de l’Hexagone, afin d’être plus forts, plus efficaces et plus réactifs. C’est ainsi qu’est née une véritable communauté de citoyens engagés pour défendre @EmmanuelMacron et son bilan.
Nous avons également créé une association, car nous croyons que la première démarche du Président a été de bâtir une structure nouvelle, différente, profondément citoyenne, rassemblant des femmes et des hommes du centre, de la droite républicaine et de la gauche de gouvernement. Nous pensons qu’aujourd’hui encore, il est essentiel de nous fédérer à nouveau et de nous remettre En Marche.
Le risque de voir l’extrême droite accéder au pouvoir, de remettre en cause notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, et de nous enfermer dans des logiques de repli — économiques, sociales, morales, nationalistes ou complotistes — est inacceptable.
À quelques mois d’une échéance probablement décisive pour l’avenir de la France et de l’Union européenne, il est temps de vous engager et de nous rejoindre.
Alors soyons tous des #TAEM
Voici le lien pour adhérer à l’association TAEM👇
https://t.co/EgnBjsINNn
♦️ Ma tribune « Guerre de l’extrême-droite »
À ceux qui ont eu ce geste stupide d’enlever le drapeau de l’UE des frontons des mairies qu’ils ont gagnées dimanche dernier, à celle qui prône un retour à la chimère de la Société des Nations des années soixante, une sortie de l’UE, un retour au contrôle physique des frontières, un retour au vieux franc, qu’ils méditent sur ce retour aux vieilles lubies du localisme cher à Pétain
Les mêmes qui veulent arrêter les énergies renouvelables, les mêmes qui veulent revenir sur l’objectif de zéro véhicule à énergie fossile d’ici 2035, les mêmes qui s’opposent aux accords de libre-échange, les mêmes qui préfèrent conclure un accord de coopération militaire avec la Russie, les mêmes qui soutiennent le mafieux Orban, les mêmes qui s’agenouillent devant #Trump
À ceux-là, je veux dire que rien ne sera plus jamais comme avant. Et pas pour quelques mois, mais pour des années
Le monde que nous pensions stabilisé a basculé une nouvelle fois. À peine sortions-nous des séquelles de la pandémie et de la guerre en Ukraine qu’un nouveau conflit majeur est venu percuter l’équilibre déjà fragile de l’économie mondiale
Les frappes qui ont touché l’Iran et, plus largement, plusieurs infrastructures dans la région du Golfe ne sont pas seulement un épisode militaire. Elles marquent une rupture stratégique, industrielle et économique
Car ce qui est visé, ce ne sont pas seulement des positions militaires. Ce sont des nœuds critiques : énergie, logistique, industrie lourde, routes maritimes. Autrement dit, les fondations mêmes de la mondialisation
Cette guerre, sans objectif, sans stratégie, sans finalité, permet à l’Iran, et à d’autres pays, de renforcer leur volonté de se doter de la puissance nucléaire, avec pour conséquence une instabilité mondiale accrue
Cette guerre du Golfe frappe là où se concentrent des éléments stratégiques de production mondiale :
👉 production et exportation d’hydrocarbures
👉 transformation pétrochimique
👉 transport maritime via le détroit d’Ormuz
👉 production de métaux essentiels
👉 approvisionnement en engrais et produits chimiques
Toucher cette région, c’est créer une onde de choc globale
Les premières conséquences sont déjà visibles : tensions sur les prix de l’énergie, incertitudes logistiques, volatilité des matières premières
Lorsque plusieurs infrastructures critiques sont simultanément dégradées, ce n’est plus une crise sectorielle. C’est une désorganisation profonde du système
Et cette désorganisation ne se corrige pas rapidement
Une raffinerie, un terminal gazier ou un site industriel complexe ne se reconstruisent pas en quelques semaines. Les délais sont longs, les équipements rares, les chaînes de production saturées
Une reconstruction lente, un monde plus dur, où les accords de libre-échange redeviendront une nécessité impérieuse si nos sociétés veulent progresser
Le monde qui s’ouvre devant nous sera plus lent, plus cher, plus incertain.
Plus lent, parce que les capacités industrielles mettront du temps à être restaurées.
Plus cher, parce que chaque tension se traduira par des hausses de coûts.
Plus incertain, parce que le risque géopolitique devient central
Ce conflit agit comme un accélérateur d’un phénomène déjà à l’œuvre : la fragmentation du monde.
L’UE est le seul continent encore solide pour résister à ce choc mondial
Mais plus encore, l’UE n’est plus un choix politique. Elle est devenue une nécessité vitale :
pour amortir le choc économique,
pour sécuriser nos approvisionnements énergétiques,
pour défendre notre monnaie,
pour peser face aux blocs qui s’affrontent
Aucun État européen, seul, n’a la capacité de résister à un choc systémique de cette ampleur.
Seule l’UE, unie, peut encore protéger, stabiliser et projeter
Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas seulement une guerre de plus.
C’est une transformation du cadre dans lequel nos économies fonctionnent
l’UE n’est pas une option. Elle est notre condition de survie
#TAEM
♦️ Le chemin d’une vie : un regard suspendu entre le passé, le présent et l’avenir, peut-être celui d’une chimère. Le temps s’écoule en silence, déposant ses strates invisibles ; quelque chose se forme dans l’ombre, une existence façonnée par l’épreuve, où les blessures s’incrustent sans jamais se dire.
Il y a, dès l’origine, une faille. Une absence qui ne quitte pas, qui traverse les années sans jamais se refermer, et qui apprend à vivre autrement, avec le manque, avec la retenue, avec cette dignité qui ne s’explique pas.
L’humanisme y résonne comme une musique douce, presque trompeuse, qui dissimule l’ampleur des souffrances. Non pas une icône, mais une présence, un battement intérieur, obstiné. Quelque chose frappe dans la tête, s’entrechoque aux parois de la boîte crânienne, un rythme sourd, persistant, qui accompagne chaque instant et rappelle, inlassablement, le passage du temps.
Et puis vient le moment de dire.
Non pour se libérer, mais pour déposer. Comme si une vie entière cherchait enfin un témoin.
Ce pourrait être une vie. Ce pourrait être n’importe quelle vie.
Celle de Marianne, ses souffrances, mon humanisme, son regard, ses pensées, ou tout simplement, ma vie.
Marianne, mon premier roman
https://t.co/IzfXNi7RQ9…
♦️ Bonjour,
Vous êtes désormais plus de 33 000 à me suivre, et je tenais à vous remercier : sans vous, je ne serais pas là.
Vous appréciez mes tribunes, Nestor (qui n’a jamais tort) ou Églantine, parce que c’est votre meilleure copine…
Et désormais, vous pouvez aussi me retrouver sur Facebook, Instagram et YouTube. Bref, les horizons s’ouvrent.
Comme vous le savez, j’ai créé, avec de nombreux amis, la communauté TAEM.
Vous êtes déjà plus de 1 500 membres. Les adhésions viennent à peine de commencer, et vous êtes déjà très nombreux à avoir répondu positivement à notre message.
Au moment où j’ai lancé ce mouvement, le Président était au plus bas dans les sondages. Certains usaient de sarcasmes à mon égard et contre ce mouvement.
Aujourd’hui, ces mêmes personnes s’amusent beaucoup moins, alors qu’Emmanuel Macron est à plus de
25 %.
Je pense que c’est le bon moment pour nous rejoindre, car nous serons, sans aucun doute, le socle du prochain Président de la République.
Alors abonnez-vous à mon compte. Suivez-moi.
Soyons des milliers à construire l’avenir, comme notre marraine @SabrinaRoubache aujourd’hui ministre, @ClaraChappaz ancienne ministre, ou @SylvainMaillard député de Paris, ainsi que des centaines d’autres militants, sympathisants et élus qui ont choisi de soutenir Emmanuel Macron.
Parce que l’avenir ne se construit pas avec des regrets, mais avec des projets.
À Paris, à Lyon, à Nice, à Toulouse, à Bordeaux ; partout où nous devons assurer l’avenir de notre démocratie avec l’ensemble des républicains de ce pays.
Notre combat commun est clair : faire reculer les extrêmes.
Ni #LFI, ni #RN, ni les satellites qui gravitent autour de ces deux plaies de la démocratie.
C’est ce combat que nous devons gagner.
#TAEM 😎
https://t.co/Li39lZEc5y
♦️ Il est sur tous les fronts, connaît ses dossiers sur le bout des doigts, infatigable. Emmanuel Macron n’est pas seulement le président de la République : il est le chef de l’État. Et cette dimension disqualifie tous les candidats potentiels à l’élection présidentielle, car il ne suffit pas d’être (même élu), il faut beaucoup plus. Et lui a ce que les autres n’auront jamais : l’incarnation même de la fonction.
#TAEM
♦️ Natacha Polony, fidèle à son habitude, déforme les faits pour alimenter son opposition viscérale à Emmanuel Macron.
Voici ce qu’elle raconte :
“Emmanuel Macron a fermé Fessenheim et mis fin en 2019 au projet Astrid de recyclage du plutonium et de l’uranium appauvri pour diminuer la dépendance de la France. Aujourd’hui, virage à 180 degrés. Entre-temps, combien de milliards envolés ? Combien de chercheurs recrutés à l’étranger ? Gouverner, c’est prévoir…”
Ce qu’elle omet soigneusement de préciser :
La fermeture de Fessenheim a été actée sous François Hollande en 2012 et sa mise à l’arrêt en 2020 était une condition imposée par les écologistes pour permettre la mise en service de l’EPR de Flamanville. Macron n’a fait qu’appliquer une décision prise avant lui.
Cette centrale ne représentait que quelques pourcents de la production annuelle d’électricité nucléaire en France et sa fermeture n’a jamais provoqué de pénurie énergétique.
•La centrale était construite sur une faille sismique et son vieillissement rendait son exploitation de plus en plus risquée.
Un démantèlement stratégique et une opportunité économique :
Le démantèlement de Fessenheim n’a pas été une perte sèche pour EDF. Au contraire, il a permis à EDF de développer un savoir-faire unique en matière de démantèlement de centrales nucléaires, ce qui ouvre des opportunités commerciales à l’international pour vendre cette expertise.
Ce démantèlement a aussi créé de l’emploi et de la richesse en mobilisant des compétences spécifiques, tout en garantissant une transition énergétique maîtrisée.
Le projet Astrid ? Une décision rationnelle et adaptée aux réalités énergétiques :
Le projet Astrid a été abandonné par le CEA lui-même, qui le jugeait trop coûteux et technologiquement incertain. À l’époque, la priorité était donnée aux réacteurs de troisième génération.
Aujourd’hui, le contexte a changé, et la stratégie énergétique de la France évolue en conséquence avec la relance du nucléaire et la construction de six nouveaux EPR.
Comme toujours, @NPolony préfère la caricature aux faits. Elle évoque un prétendu “virage à 180°”, alors qu’il s’agit d’une adaptation aux réalités énergétiques et géopolitiques actuelles. Gouverner, c’est prévoir, oui, mais c’est aussi savoir ajuster une stratégie en fonction des circonstances – ce que Macron fait aujourd’hui avec une relance nucléaire ambitieuse et structurée.
Encore faudrait-il que vous preniez en compte ces éléments Madame Polony, avant d’asséner des contre-vérités destinées à flatter les anti-Macron primaires.
♦️ Ils veulent à tout prix la paix.
Quoi de plus normal que de penser d’abord à la paix ? Mais pas n’importe quelle paix.
Il y a un pays agressé : l’Ukraine.
Il y a un pays agresseur : la Russie.
Deux camps s’opposent sur la définition de cette paix.
Le premier camp
Ceux qui estiment, à juste titre, que c’est à la Russie de reconnaître son erreur d’avoir agressé l’Ukraine.
•Elle doit se retirer des territoires illégalement occupés et les restituer à l’Ukraine.
•Elle doit cesser immédiatement et unilatéralement toute hostilité envers l’Ukraine.
•Elle doit retirer sans condition toutes ses troupes, armes, mines et arsenaux du territoire ukrainien.
•Elle doit libérer immédiatement tous les prisonniers de guerre, sous le contrôle de la Croix-Rouge et des Nations unies.
•Elle doit restituer sans délai tous les enfants ukrainiens enlevés et déportés en Russie.
•Elle devra assumer le paiement de la dette de guerre, réparer les dégâts humains et matériels infligés au peuple ukrainien.
•Elle devra rembourser les dépenses engagées directement ou indirectement par les alliés qui ont soutenu l’Ukraine.
L’autre camp
Celui qui, comme Trump et en général l’extrême droite, réclame aussi la paix.
Mais cette demande est vide de substance :
•Aucune explication sur comment instaurer cette paix.
•Aucune prévision sur la manière de l’obtenir.
•Aucune démarche concrète.
Toute la nuance de ce camp réside dans son absence totale d’éléments factuels sur le processus de paix.
Sauf si l’on comprend que, derrière leurs discours, ce qu’ils veulent réellement, c’est :
•Empêcher l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN.
•Interdire l’Ukraine d’intégrer l’UE.
•Désarmer l’Ukraine.
•L’obliger à accepter la perte des territoires occupés par la Russie.
•Lui imposer de nouvelles élections présidentielles sous influence.
•L’obliger à céder ses ressources en terres rares.
•La forcer à rembourser les milliards prêtés par les États-Unis.
Deux camps, deux visions de la paix
L’un respecte le droit international, qui garantit à chaque nation libre sa souveraineté.
L’autre, au nom du rapport de force, veut imposer une paix soumise à la puissance du belligérant.
Ce dernier camp, en défendant cette logique, prône indirectement la dissolution des ONG, le démantèlement du droit international, et remet en cause le droit des peuples à être et demeurer souverains.