En Allemagne, le viol présumé d'une fillette de 7 ans par deux frères irakiens et l'agression au couteau d'une enfant handicapée de 11 ans par un Afghan passent presque sous silence médiatique. Cette prudence sélective n'est plus de la retenue : c'est une censure de fait qui protège le narratif migratoire au détriment de la sécurité des plus vulnérables. 🔥
Comment une démocratie peut-elle accepter que la protection des victimes serve d'alibi à l'opacité sur les défaillances de l'intégration et de la souveraineté nationale ?