Sauvage qui s'engage, pour la 1ère fois dans un groupe : Zemmour 🇫🇷.🗽🇮🇹 Zero vaccino - Non solo 'entre-soi' - Alcuna competizione. MASQUE LES X PUTACLICS.
AVIS DE RECHERCHE - DOSSIER ARPD
Hugo PASQUINELLI, 23 ans, disparu depuis le 4 août 2026 à Lyon (69)
📍 Dernières géo-localisations connues : Échirolles (38), les 13 et 27 août.
Merci de contacter l’A.R.P.D. :
📞 +33 6 25 91 58 12
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#Échirolles#Rhône#ARPD
La petite n'a toujours pas été retrouvée, elle a disparu dans la nuit du 21 au 22 août. Ça commence à devenir inquiétant. Merci de partager à nouveau. Sa maman est toujours sans nouvelle!
🟠 Ils prétendent qu'on ne peut pas baisser les taxes sur les carburants, car l'UE ne le permet pas : c'est FAUX ! ❌
1⃣ L'UE n'impose pas les CEE : c'est un dispositif propre à la France
2⃣ L'UE permet de baisser la TVA à 15% sur les carburants
Sébastien Lecornu annonce 54 milliards d'économies et propose les quelques maigres expédients habituels. Il veut seulement freiner la hausse : nous voulons BAISSER LA DÉPENSE.
Il dit que l'État sera exemplaire, mais il ne supprime pas UN SEUL poste. Nous proposons d'en supprimer 800 000.
Il veut diminuer l'enveloppe des agences. Nous voulons en supprimer. Tout est listé, chiffré, sourcé.
Voici mon plan à 140 milliards d'euros d'économies par an. Les Français ont trop payé. Il est temps de dépenser moins pour taxer moins.
4) Faire remonter les salaires
La hausse des salaires de ceux qui travaillent est un objectif essentiel.
Aujourd’hui le pouvoir d’achat est insuffisant. Le salaire médian (2.190 € nets par mois en 2024) ne permet pas de vivre décemment ou d’épargner.
Il faut aussi rendre plus attractif le passage de l’inactivité à un emploi davantage rémunéré.
Cela bénéficiera à l’ensemble de l’économie en dynamisant la consommation, tout en augmentant les recettes fiscales de l’État.
Enfin, l’augmentation des salaires est un facteur essentiel pour la paix sociale.
Cette hausse des salaires dans notre pays profitera aussi aux personnes immigrées arrivées récemment qui ne peuvent toutes vivre dignement. La réduction de la part des emplois à très bas coût, qui sont essentiellement proposés à une main d’œuvre immigrée et fragile, et pèsent sur les grilles de salaires, jouera en faveur de la croissance des salaires.
Pour renforcer la cohésion sociale et la valeur du travail, la différence entre la rémunération de ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas devra être suffisamment significative.
5) Travailler plus pendant les 3 années du redressement
La situation désastreuse de la France demande un effort particulier et temporaire :
• Augmenter la durée du temps de travail hebdomadaire de 35h à 38h durant les 3 ans de redressement ;
• Passer l’âge du départ à la retraite – comme les principaux pays européens – à 67 ans ou après 44 années de travail.
6) Remettre au travail ceux qui ne travaillent pas assez et en souffrent
Le chômage et l’assistanat ne privent pas seulement d’un revenu : ils entraînent une perte d’estime de soi, une marginalisation sociale, une fragilisation des familles et un sentiment d’inutilité qui minent la dignité. Le travail n’est pas une servitude mais une source d’accomplissement : il permet de contribuer, de créer, de se sentir reconnu et d’accéder à une véritable autonomie. Changer la vision du travail comme contrainte, pour le redécouvrir comme vecteur de liberté et d’épanouissement, est donc essentiel pour renforcer à la fois la vitalité économique et la cohésion sociale. Il faut donc mettre fin à la culture de l’assistanat, notamment en réformant les mécanismes d’aides sociales qui rendent moins avantageux le retour à l’emploi que le maintien en situation de chômage.
7) Fournir l’eau et l’énergie à des coûts compétitifs
Dans le domaine de l’énergie, il est nécessaire de fournir l’électricité et l’eau aux Français au prix de revient bas qu’autorisait le système construit par nos prédécesseurs (nucléaire, barrages, infrastructures…). Sur la question de l’électricité, cela suppose de s’affranchir du marché européen de l’énergie et de lancer un moratoire sur les énergies renouvelables subventionnées. L’énergie nucléaire est la seule qui puisse à la fois répondre aux besoins croissants du pays (voiture électrique, data centers), réduire l’utilisation des énergies fossiles émettrices de CO2, et garantir la souveraineté énergétique de la France.
À suivre
Les donateurs de Fondation Bardot sont-ils ravis d'apprendre que, avec l'argent qu'ils versent, la directrice @FBB_World paye avocats et huissiers pour faire des procès et des histoires aux vrais amis de BB ? Cet argent, le leur, serait + utile aux animaux
Monsieur le Président de la République, @fhollande,
Vous présentez le succès de mon livre, Le Casse du Siècle, comme l'effet d'un matraquage publicitaire. Tout serait dû au groupe Bolloré, aux enseignes Relay ou aux médias du groupe.
C'est montrer bien peu de respect aux innombrables Français qui ont acheté Le Casse du Siècle en conscience, parce qu'ils veulent y découvrir la vérité et la comprendre pleinement.
C'est surtout passer bien vite sur votre propre situation. Vous êtes publié par Robert Laffont, maison du groupe Editis, l'un des deux géants de l'édition française, propriété du milliardaire Daniel Kretinsky. Editis possède sa propre force de diffusion et de distribution, Interforum, qui place vos livres dans toutes les librairies de France. Quant à monsieur Kretinsky, il détient aussi Marianne, Franc-Tireur et une partie de Libération. En matière de moyens de diffusion comme de médiatisation, vous n'avez donc rien à envier à personne.
Alors, monsieur le Président, j'aimerais vous poser une question simple : pourquoi les ventes de votre livre sont-elles si faibles, si maigres, si désespérément tristes ?
Le mauvais temps s’acharne-t-il une nouvelle fois sur vous ? Avez-vous été censuré ? Aucunement. Muselé par le pouvoir ? Pas davantage. Vous avez été dûment et abondamment invité par les télévisions, le service public, les radios, les quotidiens, les magazines, et commenté par tous les rubricards de France et de Navarre.
Pourtant, le résultat est là, et il est sans appel. En deux semaines, 2 600 Français se sont intéressés à votre essai. 120 000 ont déjà rejoint mon enquête. Les journalistes comparent nos ventes, mais je ne vous ferai pas l'insulte de comparer le fond de nos livres. On peut me trouver parfois insolente, mais jamais cruelle.
Sarah Knafo
Redonner aux Français du pouvoir d’achat
Le pouvoir d’achat est une lourde préoccupation pour les Français.
L’Institut de l’Espérance place ce sujet en tête de ses priorités, parce que la possibilité pour chaque citoyen de jouir décemment du juste fruit de son travail est une question de principe fondamentale : « Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine », énonce l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
La précarisation de l’emploi, la baisse des rémunérations pour les emplois non qualifiés (souvent confiés à des travailleurs arrivés en France dans des conditions indignes ou tragiques), la paupérisation de secteurs entiers de la population active (comme les agriculteurs), ne permettent plus de répondre aux exigences qui figurent en tête des textes fondamentaux de la République française.
Pour redresser le cap et ramener les Français sur la voie de la prospérité, l’Institut de l’Espérance a dégagé plusieurs priorités :
1) Ramener l’État à sa juste place
Il faut un État puissant, donc non dispersé, et concentré sur les besoins essentiels. L’omniprésence de l’État en France étouffe l’initiative et la responsabilité. En intervenant dans tous les domaines, il complexifie les règles, alourdit les charges et freine la compétitivité. Au lieu de garantir un cadre clair et efficace, il se substitue aux acteurs économiques et sociaux, limitant leur liberté d’action. Cette dépendance structurelle crée inertie, inefficacité et découragement, au détriment de l’innovation, de la croissance et de la confiance, ce qui pèse en particulier sur l’emploi et les salaires.
Dès lors, l’Institut propose que la dépense publique revienne de plus de 57% du PIB à la moyenne européenne soit 49%. Cette réduction des dépenses qui représente 250 milliards d’euros permettra un remboursement progressif de la dette et donc la diminution des intérêts financiers qui pèsent de plus en plus dramatiquement.
2) Améliorer l’efficacité de l’État
« Plus d’actifs, moins de contrôleurs ».
Alléger les normes et les contrôles étatiques, c’est redonner de la compétitivité aux entreprises et accélérer la création de richesse.
Parmi les axes de travail prioritaires de l’Institut de l’Espérance :
• Dans les services de santé : plus de soignants mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans l’éducation nationale : plus de professeurs mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans la police : plus de policiers de terrain mieux rémunérés et moins d’administratifs.
3) Réduire le millefeuille administratif
Cette réduction sera permise par la suppression de deux échelons sur les cinq existants : État, région, département, communauté de communes, commune (sans compter l’Europe en 6e échelon). Le retour à la situation des années avant 1982 (État, département, commune) peut être envisagé.
En plus de cette réduction, les missions de chaque type de collectivité doivent être clarifiées et spécifiées pour éviter les redondances de compétences et tous les emplois publics qui en sont la conséquence.
À suivre