31 mai 2025. Dax. Ce soir-là presque toute la ville s'est donnée rendez-vous place de la Fontaine-Chaude pour regarder les derniers instants de la finale de la Ligue des champions.
Parmi tous les supporters, Benoit, un jeune homme de 17 ans. Garçon discret mais attentionné, il termine son CAP en apprentissage. Très proche de sa famille, il vient de quitter son papa avec qui il a regardé la première mi-temps du match.
Mais Benoit n'est pas envahi par la fièvre de la victoire comme tous les gens autour de lui. Non, lui est inquiet.
Il sait que dans quelques instants, il va peut-être devoir se battre. Pour un motif absurde : une casquette à 30€.
Cette casquette lui a été volée quelques jours plus tôt par Selman R., un fumeur de joints déscolarisé âgé de 16 ans. Un de ces petits caïds qui s'imaginent qu'ils ont tous les droits.
Benoit tient à cette casquette. Et on lui a toujours appris à ne jamais se laisser marcher sur les pieds. Alors s'il faut se battre pour la récupérer, il le fera.
Mais Selman R. n'a pas prévu de se battre dans un ring, à la loyale.
Les deux jeunes hommes se retrouvent dans une petite rue à l'écart. Benoit vient seul. Selman R. est entouré par sa bande. Benoit n'est armé que de ses poings et de son courage. Selman R. a un couteau dans la main.
Une vidéo montre l'horreur de la suite : Selman R. se jette sur Benoit et le poignarde en pleine poitrine avant de prendre la fuite.
Benoit s'écroule. Il est emmené à l'hôpital, mais décède de ses blessures.
Les enquêteurs remontent rapidement la piste de l'assassin. Celui-ci aurait disparu en Espagne ! Plusieurs détails laissent supposer que Selman R. avait tout prémédité, y compris sa fuite.
Ce n'était donc pas un simple règlement de compte entre jeunes, mais bien un assassinat.
Finalement interpellé, Selman R. risque 30 ans de prison. Son statut de mineur pourrait lui permettre d'échapper à une peine aussi ferme.
Dans un discours d'hommage, le papa de Benoit, Thierry Vacelet, a exprimé sa rage : « J’ai envie de le tuer de mes propres mains, ce type, je vous le dis franchement. Le tuer et l’enterrer dans un champ comme un animal sauvage. Il ne vaut rien, ce type-là, c’est un lâche. »
Ce dernier se bat pour que l'assassin de son fils soit jugé en tant que majeur.
N'oublions jamais Benoit Vacelet.
Les gens adorent répéter que Bolloré n’a rien changé à Canal alors que c’est totalement faux. À son arrivée, il a fait sauter tous les programmes qui auraient pu le déranger : les Guignols, le Zapping, le Petit Journal de Yann Barthès, le Vrai Journal, les émissions d’enquête comme Spécial Investigation… Et il est même allé jusqu’à faire déprogrammer un documentaire sur le Crédit Mutuel qui révélait les pratiques d’évasion fiscale d’un de ses proches.
Le débat entier sur la menace faciste de Bolloré :
https://t.co/jqhSmYX8eM
🔴🔵✅ Vitinha et le PSG ferme encore la porte au Real Madrid ! Les deux ne voient donc aucune raison d’un départ au Real Madrid.
👏 Le club le considère comme intransférable .
🗞 Bruno Andrade - Maisfutebol 🇵🇹
🚨Le Sacrifice des Petits Poissons pour Sauver les Requins : Réveillez-vous !
Avez-vous capté le manège ? 👀
Chaque fois qu’une affaire pédocriminale explose, énorme, monstrueuse, qui pue la pourriture des élites jusqu’à la nausée, on balance un bouc émissaire sur l’autel médiatique.
Un sacrifice expiatoire.
Un leurre qui saigne pour que les vrais gros poissons nagent tranquilles dans le courant.
Regardez Epstein.
Tout le monde connaît les casseroles de tonton Jack Lang, les rumeurs, les murmures dans les dîners en ville, les regards fuyants.
Pourtant personne ne lève le petit doigt.
Silence radio. 🔇
Et là, soudain, acharnement médiatique sur lui, une diversion bien calibrée.
Les moutons de Panurge regardent ailleurs. 🐑
On leur jette un os, ils mordent.
Adieu les réseaux, adieu les îles, adieu les listes qui brûlent les doigts.
Hier c’était le scandale des animateurs périscolaires à Paris.
Des viols, des attouchements, des gamins livrés en pâture dans les centres aérés, les accueils de loisirs.
Un système qui pue.
Un réseau ?
Peut-être.
Mais hop, on switch.
Focus immédiat sur Patrick Bruel.
Tout le monde le savait, hein ?
Les blagues grasses, les rumeurs qui traînent depuis des lustres, les sourires en coin.
Mais on en parle maintenant, pile quand il faut noyer le poisson plus gros. 🎣
On agite le chiffon rouge, les réseaux s’enflamment, les moutons likent et partagent.
Et pendant ce temps ?
Les vrais intouchables filent entre les mailles.
La chose qu’on ne dit pas, qu’on étouffe, qu’on enterre sous des tonnes de bruit :
les gros, les très gros, ceux qui ont des avocats en bataillon, des comptes offshore et des amis à l’Élysée,
ils continuent de glisser dans le sens du courant.
Intacts.
Puissants. 💼
Adieu Ariane.
Adieu Grégoire.
Mais ne venez pas pleurer quand vous comprendrez que le berger n’est pas celui que vous croyez.🤔
"Vous êtes un enc*lé, je vais trouver dans votre vie personnelle, ça va être terrible pour vous"
Un maire qui menace et insulte son principal opposant le jour des élections municipales.
Cela se passe à Arcachon, où le candidat écologiste, Vital Baude, arrivé deuxième avec 20,45 % des voix, a porté plainte contre le maire LR sortant, Yves Foulon, réélu dès le premier tour (66,51 %).
L'élu dénonce des insultes et des menaces à son encontre, de la part du maire de la ville.
La scène visible dans cette vidéo a eu lieu dimanche 15 mars, lors du premier tour des élections municipales, devant un bureau de vote.
Ces images ont été captées par un réalisateur indépendant qui suit depuis plusieurs semaines le candidat écologiste pour un documentaire sur les coulisses de sa campagne.
Nous décidons de publier ces images édifiantes, qui revêtent un caractère d’information légitime du public.
Contacté, le service communication de la mairie d'Arcachon ainsi que Yves Foulon n'ont pas répondu à nos sollicitations.
⚡️🇫🇷FLASH - 57 voix pour, 14 blancs, 49 nuls. Edgar #Moulin, mis en examen pour viol sur personne se livrant à la prostitution, proxénétisme aggravé, recours habituel à la prostitution de mineurs et détention d’images pédopornographiques, a été réélu maire à Saint-Ellier-les-Bois, dans l’Orne. Sur place, le journaliste du Ouest-France a été insulté par des habitants et poussé vers la sortie à la suite du dépouillement...
HOMMAGE AUX NON-VACCINÉS
De Christian Blanchon général de l'armée Francaise*
Même si j'étais entièrement vacciné, j'admirerais les non-vaccinés pour avoir résisté à la plus grande pression que j'ai jamais vue, y compris de la part de conjoints, de parents, d'enfants, d'amis, de collègues et de médecins.
Les personnes qui ont été capables d'une telle personnalité, d'un tel courage et d'une telle capacité critique incarnent sans aucun doute le meilleur de l'humanité. On en retrouve partout, dans tous les âges, niveaux d'éducation, pays et opinions. Ils sont d'un genre particulier ; ce sont les soldats que toute armée de lumière souhaite avoir dans ses rangs. Ils sont les parents que tout enfant souhaite avoir et les enfants que tout parent rêve d'avoir.
Ce sont des êtres au-dessus de la moyenne de leurs sociétés, ils sont l'essence des peuples qui ont construit toutes les cultures et conquis les horizons. Ils sont là, à vos côtés, ils semblent normaux, mais ce sont des super-héros.
Ils ont fait ce que les autres ne pouvaient pas faire, ils ont été l'arbre qui a résisté à l'ouragan des insultes, de la discrimination et de l'exclusion sociale. Et ils l'ont fait parce qu'ils pensaient être seuls, et croyaient être seuls.
Exclus des tables de Noël de leurs familles, ils n'ont jamais rien vu d'aussi cruel. Ils ont perdu leur emploi, ils ont laissé leur carrière sombrer, ils n'avaient plus d'argent... mais ils s'en fichaient. Ils ont subi d'incommensurables discriminations, dénonciations, trahisons et humiliations... mais ils ont continué.
Jamais auparavant dans l'humanité il n'y a eu un tel "casting", nous savons maintenant qui sont les résistants sur la planète Terre.
Des femmes, des hommes, des vieux, des jeunes, des riches, des pauvres, de toutes races et de toutes religions, des non vaccinés, les élus de l'arche invisible, les seuls qui ont réussi à résister quand tout s'est effondré.
C'est vous, vous avez passé un test inimaginable que beaucoup des marines, commandos, bérets verts, astronautes et génies les plus coriaces n'ont pu surmonter.
Vous êtes fait de l'étoffe des plus grands qui aient jamais vécu, ces héros nés parmi les hommes ordinaires qui brillent dans l'obscurité.
*Christian Blanchon général de l'armée Française*❤️🙏🇫🇷
🇫🇷 Un homme de 22 ans a été condamné à 4 mois de prison ferme pour avoir volé des chips et une canette (montant total : 13,17 €) dans un supermarché du Jura – un acte de récidive motivé par la faim.
Il a été incarcéré immédiatement après le jugement.
🚨 De son côté, le magistrat qui avait proposé en ligne (sur des sites libertins/échangistes) d’avoir des relations sexuelles forcées avec sa propre fille mineure (âgée de 12-13 ans à l’époque) n’a écopé que de sursis probatoire.
Il n'a pas passé une seule journée en cellule.
Alerte rouge au rayon des goûters 🔴
Trop gras, trop sucrés… et surtout bourrés d’additifs à risque. Résultat : des notes très faibles, jusqu’à 0/100 👎
Un constat d’autant plus alarmant que ces produits sont destinés aux goûters de nos enfants.
Vous aussi, ça vous révolte ? Passez à l’action : interpellez les marques directement via l’application Yuka pour demander le retrait des additifs à risque de leurs ingrédients.
🚨 Jean-Luc Arribart : "LE PSG JE SUIS ADMIRATIF DE CE QU'ILS ONT FAIT. C'ÉTAIT UN ORCHESTRE SYMPHONIQUE. UN TEL BONHEUR À REGARDER"
« Le PSG 2024-2025 au-dessus du Manchester City 2022-2023 et sa saison du triplé ? Ce qu’ont fait les Parisiens la saison dernière est très fort. Quand tout le monde fait des efforts, quand tout le monde est intelligent dans le jeu, quand tout le monde est tactiquement bien en place…
Quand tu vois Paris Saint-Germain jouer et coller cinq buts à l’Inter Milan en finale de la Ligue des Champions… 5-0 ! Il n’y a pas eu match. Ils étaient tellement au-dessus et ça paraissait tellement facile.
Quand tous sont physiquement en pleine forme, c’est un orchestre symphonique. C’était un tel bonheur à regarder. Pourtant, je ne suis pas supporter du PSG, mais je suis admiratif de ce qu’ils ont fait. Je les vois au-dessus, malgré mon amour pour la Premier League, le football anglais et certaines de ses équipes. » 🔴🔵
#TeamPSG (@Aliotop_off)
Quand Saddam Hussein a voulu vendre du pétrole hors dollars l'Irak a été attaqué et il est mort...
Quand Mouammar Kadhafi a voulu vendre du pétrole hors dollars il est mort quelques temps après...
L' Ayatollah Khamenei vendait du pétrole hors dollars, l'Iran est attaqué et il meurt...
👉Les Américains, peu importe l'administration en place, se battrons jusqu'au bout pour défendre le Roi Dollar.
Je me disais la même chose jusqu'en 2023 car il n'y avait plus une seule trace d'insecte mais, depuis, les traces reviennent progressivement sur nos pare-brise et carrosseries... Depuis que les insecticides ont été interdits ! !!
Vous avez remarqué ou pas ? 😱
Après un Paris-Biscarrosse je passais une demi heure à tenter de nettoyer les insectes sur le pare brise, les phares et la grille de calandre…. Maintenant quasi plus rien 😕
Ou sont passés les insectes ?
#climat#extinction
🚨💣 Pep Guardiola, à propos des critiques concernant ses propos et le langage qu’il utilise lorsqu’il parle des conflits et des guerres dans le monde :
"Quel langage est-ce que j’utilise ? Honnêtement, je n’ai rien dit de spécial. Pourquoi ne pourrais-je pas exprimer ce que je ressens ? Juste parce que je suis entraîneur ? Je ne suis pas d’accord avec ça, même si je respecte toutes les opinions.
Ce que j’ai dit, c’est simplement qu’il y a aujourd’hui de nombreux conflits partout dans le monde combien exactement ? Je les condamne tous, absolument tous.
Des innocents sont tués ? Je condamne cela, partout. Je ne pense pas qu’un conflit soit plus important qu’un autre, ni qu’un pays soit plus important qu’un autre.
Si vous ne comprenez pas mon message, ce
n’est pas grave. Je ne peux pas dire les choses autrement.
Je devrais me contenter de parler de football ? Vous, journalistes sportifs, vous ne pourriez pas parler d’économie parce que vous n’êtes pas journalistes économiques ?
“Ne parlez pas de ça, ne parlez pas de ceci.”
Le monde reste silencieux. C’est ce que le monde veut, non ? Se taire, ne rien dire. Je pense exactement l’inverse. Mais bon, c’est comme ça."
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Michel Ferron
Mon père m'a tendu deux pinces à linge. "Ceci," dit-il, "est l'histoire de tout."
Dans une main : une pince à linge des années 1960. Bois massif, poli par des décennies d'utilisation. Elle fonctionne encore parfaitement, quelque 60 ans plus tard.
Dans l'autre : une pince à linge de 2025. Bois plus léger, plus pâle, cassant. Le ressort est fin et instable. Commercialisée comme "ultra résistante", mon père a simplement haussé un sourcil.
Au premier coup d'œil, ce ne sont que deux pinces à linge. Mais elles racontent une histoire plus grande — le passage de la durabilité à la jetabilité, de l'artisanat à la réduction des coûts, de la gestion responsable à la consommation constante. C'est l'obsolescence programmée en action.
Les produits sont conçus pour tomber en panne afin que nous devions continuer d'acheter. Lentement, subtilement, ils se cassent. Fils effilochés, charnières fissurées, ressorts fragiles. Non pas parce que nous voulons davantage, mais parce que l'ancien n'a jamais été conçu pour durer.
Les coûts sont partout. Les décharges débordent. Les portefeuilles se vident. Et peut-être plus silencieusement, nos esprits s'habituent à l'impermanence, à l'idée que rien n'est fait pour perdurer.
Et si cette philosophie s'étendait au-delà des objets ? Et si elle façonnait notre façon de traiter les relations, les communautés, les foyers, même la Terre — comme temporaires, remplaçables, jetables ?
Il n'est pas obligatoire qu'il en soit ainsi. Cette pince à linge des années 1960 nous rappelle qu'une autre voie est possible. Que nous fabriquions autrefois des choses pour qu'elles durent, et que nous pouvons le faire à nouveau. Que la qualité, le soin et l'intention comptent. Que nous pouvons concevoir pour la réparation, pour la continuité, pour le sens.
L'histoire dans ma paume concerne bien plus que le linge. Elle parle des choix que nous faisons — et du monde qu'ils créent.
L'idée que nous avons besoin de huit heures de sommeil ininterrompu est, en réalité, une invention du monde moderne, née de l'industrialisation et de la lumière électrique. Avant le 19ème siècle, nos ancêtres pratiquaient un rituel nocturne complètement différent, connu sous le nom de "sommeil biphasique".
Cette méthode impliquait de diviser le repos en deux segments distincts, séparés par une période de veille de minuit.
Selon les recherches historiques, les gens avaient l'habitude de s'endormir peu de temps après le coucher du soleil. Après environ quatre heures de repos, connu sous le nom de "premier sommeil", ils se réveillaient naturellement vers 24h00 ou 01h00. Puis s'en est suivi un intervalle de veille d'une ou deux heures, appelé dans les anciens documents "la montre". Pendant cette période de silence absolu, les gens ne restaient pas simplement au lit. Des documents historiques, у compris des journaux et des textes littéraires de Chaucer à Dickens, mentionnent que ce temps était utilisé pour diverses activités : lecture aux chandelles, prière, écriture, socialisation avec les membres de la famille ou même brèves visites aux voisins. Il était également considéré comme le moment idéal pour la conception car le corps était reposé et l'esprit détendu. Biologiquement, il a été découvert que pendant cet intervalle d'éveil nocturne, le cerveau produit des niveaux élevés de prolactine, une hormone qui induit un état de calme et d'introspection. Après cet
"intermezzo", les gens sont retournés au lit pour un
"deuxième sommeil", qui a duré jusqu'au lever du soleil. La transition vers un sommeil monophasé (l'actuel, en une seule pièce) a commencé avec la révolution industrielle. L'éclairage public au gaz et, par la suite, l'ampoule électrique ont prolongé les activités humaines longtemps après le coucher du soleil, transformant la nuit en temps de travail ou de divertissement. L'efficacité requise dans les usines imposait un horaire strict, comprimant le repos en un seul bloc compact pour maximiser la productivité quotidienne.
Aujourd'hui, de spécialistes du sommeil suggèrent que l'insomnie de minuit, qui tourmente tant de gens, pourrait bien être une manifestation de cet ancien rythme biologique essayant de refaire surface. Ce que nous appelons aujourd'hui trouble du sommeil aurait été, pour nos ancêtres, le moment le plus naturel et créatif de la nuit.
J'avais un ami qui m'appelait souvent à 4 heures du matin pour se plaindre à cause de sa meuf. Je me levais, je l'écoutais se défouler, puis je me rendormais – et ce, plus d'une fois. Une nuit, incapable de dormir, j'ai voulu faire pareille et je l'ai appelé à 4 heures du matin. Il a répondu et m'a dit qu'il dormait et que je devais le rappeler le lendemain. Morale de l'histoire : n'oubliez jamais que l'énergie que vous donnez ne vous sera pas toujours rendue – fixez vos limites, même avec vos « amis ».