🇫🇷 Brets (marque d’Altho) est devenue le leader des chips en France avec 26,7 % de parts de marché en valeur (incluant les MDD qu’elle produit), devançant ainsi les géants internationaux comme Lay’s (PepsiCo).
🥔 Née en 1995 en Bretagne d’une initiative agricole locale, cette entreprise familiale de 559 salariés mise sur une filière ultra-locale de pommes de terre (300 producteurs bretons à moins de 170 km).
🌟 Son succès repose sur l’innovation audacieuse : Brets propose des saveurs originales et insolites (huître, pastis, cacao-piment, etc.), avec 4 à 5 nouveautés par an.
🍫 En avril 2026, Brets a lancé une nouvelle gamme de chips de crêpes sucrées (beurre citron, caramel au beurre salé, fruits rouges…), une diversification dans le snacking sucré qui prolonge l’identité bretonne tout au long de la journée.
📈 Grâce à son ancrage breton, ses arômes naturels, sa transparence et son indépendance familiale, Brets a vu ses ventes bondir de plus de 80 % en trois ans, atteignant ses objectifs 2026 bien en avance.
🏭 Pour soutenir sa croissance, une nouvelle usine ultra-moderne ouvrira en avril 2026 à Pontivy, augmentant la capacité de production de 25 000 tonnes par an.
😉 Quelles sont vos "Brets" préférées ?
🇫🇷 Julie, fleuriste dans l'Eure, dépose ses fleurs invendues sur des tombes oubliées dans les cimetières locaux. Ce geste solidaire apporte du réconfort aux familles et redonne une touche de vie à des sépultures négligées. Une initiative est chaleureusement accueillie par la communauté.💐 (Le Parisien)
📸 Ju’Lys Fleurs
Des chats policiers ! Les commissariats adoptent des animaux. Pourquoi ? Regardez cet adorable chaton prénommé « Menotte » ! Dans « Le Grand J.T. des Territoires » diffusé sur vos chaînes locales #TNT, @TV5MONDE, @20Minutes et en vidéo sur les sites des quotidiens régionaux #PQR.
Ecoutez, j'en ai marre qu'à chaque épisode climatique, tout le monde en profite pour tirer la couette vers son côté. Est-ce qu'on a oublié la nuance ? Remettons un peu d’ordre, point par point : agriculture, urbanisation, climat.
1) OUI : nous sommes face à un événement exceptionnel.
L’indice d’humidité des sols atteint des records absolus à l’échelle régionale et frôle les records nationaux (seuls janvier 2014 et décembre 1983 présentent des valeurs supérieures). Nous sommes objectivement sur un épisode hors norme.
2) À NUANCER : cet épisode n’est pas « causé » par le changement climatique en soi.
En revanche, le changement climatique en accentue l’intensité. Les premières estimations (Climameter) suggèrent environ +10 % de précipitations. Des inondations auraient eu lieu sans réchauffement climatique. Mais les niveaux atteints aujourd’hui sont amplifiés par une atmosphère plus chaude, capable de contenir davantage de vapeur d’eau (mais aussi un océan plus chaud).
3) OUI : l’intensification du cycle de l’eau est parfaitement documentée.
Ce que nous observons correspond aux projections scientifiques : un cycle hydrologique plus accentué DANS LES DEUX SENS (!), sécheresses et pluies extrêmes.
Il ne s’agit pas de « sécheresses interminables », mais d’une variabilité amplifiée. Remettre en cause la parole scientifique au motif qu’il y a des inondations révèle surtout une méconnaissance des rapports qui décrivent précisément ce phénomène depuis des années. L’intensification du cycle de l’eau n’est pas une opinion : c’est un constat ! Lisez les rapports scientifiques avec de raconter n'importe quoi sur les réseaux...
4) NON : dans ce type de crue lente de bassin versant, le rôle du travail du sol ou de l’urbanisation est marginal.
Nous ne sommes pas face à une crue éclair ou à une coulée de boue locale. Il s’agit d’un phénomène à grande échelle (de bassin versant entier) qui dépasse très largement la capacité de rétention des sols, quels que soient les systèmes agricoles. De même l'urbanisation, sur ce type d'inondation, joue un rôle marginal !
Oui, la gestion des sols, la présence de haies, la désimperméabilisation ou des sols plus vivants améliorent l’infiltration et ralentissent les écoulements (mais jusqu’à une certaine limite !!). Cette limite a été largement dépassée ici.
En revanche, l’endiguement des fleuves peut aggraver localement les débordements en aval, notamment dans les zones urbanisées.
5) OUI : les dégâts agricoles seront majeurs.
➡️Arboriculture : anoxie racinaire (asphyxie des racines) pouvant entraîner la mortalité des arbres.
➡️Maraîchage : parfois une seule journée sous l’eau suffit à rendre la production invendable.
➡️Grandes cultures : meilleure tolérance, mais seulement jusqu’à un certain seuil de submersion.
À cela s’ajoutent :
➡️l’inaccessibilité des parcelles,
➡️l’impossibilité de valoriser les apports azotés,
➡️le lessivage des nutriments,
➡️les dépôts de spores pathogènes, avec des conséquences sanitaires différées sur plusieurs mois.
Dans les zones les plus touchées, l’impact économique sera considérable !
6) OUI… mais à nuancer/compléter : le stockage de l’eau fait partie des solutions.
Les bassins de débordement à proximité des cours d’eau ou certaines retenues collinaires peuvent jouer un rôle. Il s’agit ici d’excès d’eau de surface, pas d’exploitation de nappes phréatiques.
Mais le stockage seul ne constitue pas une stratégie. S’il devient l’unique réponse, on parle de maladaptation !
L’adaptation (complète !) repose sur un ensemble cohérent :
➡️évolution génétique des variétés,
➡️diversification vers des espèces moins consommatrices d’eau,
➡️sols plus vivants et plus structurés,
➡️maîtrise des microclimats,
➡️ralentissement des écoulements par les infrastructures végétales.
Je le dis souvent : "Ce n’est jamais une solution unique qui fonctionne. C’est la complémentarité des leviers". Je le rappellerai autant qu'il faudra ! J'aimerai qu'on retrouve de la nuance dans les débats...
Pour la première fois depuis trois ans, le risque d’incendie de forêt atteindra son niveau le plus élevé demain, et probablement lundi dans l’Hérault (niveau noir / exceptionnel).
Je demande à tous les Héraultais et aux touristes présents de respecter strictement quelques règles simples :
- ne pas se rendre dans les massifs forestiers,
-ne pas jeter de mégots sur le bord des routes,
-ne pas faire de barbecue en plein air ou dans les zones sensibles,
-ne pas effectuer de travaux extérieurs.
Je rappelle que plus de 90 % des feux sont d’origine humaine.
J’ai mobilisé l’ensemble des services pour détecter et stopper les feux naissants, ainsi que pour neutraliser les éventuels incendiaires. Je les remercie pour leur mobilisation.
Je n’arrive toujours pas à y croire. Les prévisions de lundi restent unanimes et alarmantes sur l’ensemble des modèles.
Avec des températures brutes de 40 à 44 °C sur de vastes régions, nous dépasserons largement les seuils de tolérance de tous les végétaux et animaux présents.
Il ne s’agirait pas simplement de records mensuels battus, mais de records absolus pulvérisés, non pas de façon isolée… mais par dizaines.
Si ces prévisions se réalisent, c'est un cauchemar absolu pour tous les agriculteurs du sud-ouest de la France.
Alors que le #Feuxdeforet dans l’Aude continue de progresser et que les départements méditerranéens sont eux aussi très à risque, c'est l'occasion de rappeler que 90% des incendies sont d'origine humaine.
Adoptez les bons gestes ➡️ https://t.co/D7MICeXPuu
Paris 2024 comme vous ne l’avez jamais vu 👀
Revivez les coulisses de la cérémonie d'ouverture de #Paris2024, avec notamment des images inédites de la dernière répétition de Céline Dion quelques heures avant le spectacle. ✨
Le documentaire « La Grande Seine » est disponible ici 👉 https://t.co/OcNqHDpVPM
🪄 Un tour de magie ? Eh non, les SFN (solutions fondées sur la nature) profitent des services rendus par les écosystèmes pour répondre aux grands défis sociétaux : alimentation, santé publique, changement climatique… Travailler avec la nature pour créer un meilleur futur !
Récupération des eaux de pluie : pas de nouvelle obligation de déclarer les bacs de +500L.
Tout savoir sur l'usage domestique d'eaux impropres à la consommation : https://t.co/e7enOLXV84
Mise au point ⤵️
🌊 La journée mondiale de l'océan, c'est aujourd'hui !
🔹Il couvre + de 70 % de la planète et produit minimum 50 % de l’oxygène
🔹Il absorbe environ 30 % du dioxyde de carbone produit par l’homme, atténuant ainsi les impacts du réchauffement climatique
➡️ https://t.co/QdqL9hyf2H