Personne ne m’a demandé de le faire. Et pourtant, je l’ai fait. Par curiosité. Par devoir.
Par pur dévouement à la science et au game design et parce que il ne faut pas que @nilhya_ soit seul dans ce combat.
Depuis la Switch originale, Nintendo recouvre ses cartouches d’un agent amer ultra-puissant : le benzoate de dénatonium. Officiellement, c’est pour éviter que les enfants ne les avalent. Officieusement, c’est un test de courage pour les adultes trop curieux.
En 2017, lorsque j'ai léché la première la cartouche de la Nintendo Switch, le goût est immédiat.
Chimique, amer, brutal.
Comme si un pamplemousse en colère m’avait crié dessus.
Effet secondaire : bouche engourdie, fierté endommagée.
Note sensorielle : 2/10.
Sécurité maximale, plaisir gustatif nul.
Alors est-ce que cela change en 2025 pour la Nintendo Switch 2 ?
Surprise !
L’amertume est là, certes, mais… maîtrisée.
Plus subtile, presque élégante.
Un fond métallique, une texture plus propre.
On sent que Nintendo a appris.
Note sensorielle : 5,5/10.
Toujours immangeable, mais avec du panache.
Conclusion :
Nintendo ne fait pas qu’améliorer ses graphismes ou son hardware.
Ils peaufinent aussi l'expérience… gustative.
Peut-être que les tarifs quasi prohibitifs aident à mieux savourer le benzoate, ce qui pourrait être un exploit.
C’est ça, l’innovation.
C’est ça, le goût du jeu vidéo.