Je refuse de croire que le déclin de la France soit une fatalité.
Je vois un pays qui travaille, qui entreprend, qui crée, mais qui étouffe sous les normes, les impôts, l’insécurité et les renoncements.
La France n’est pas à reconstruire parce qu’elle est faible.
Elle est à relever parce qu’elle est empêchée.
Comme le dit David Lisnard : « La France n’est pas condamnée au déclin. Elle attend simplement qu’on la relève. »
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#DavidLisnard #France2027 @Nouv_Energie #présidentielles2027
Très bonne réunion hier à Montpellier dans le cadre du Tour de France @Nouv_Energie, pour évoquer le projet pour la France de @davidlisnard.
De riches échanges, en présence de nombreux adhérents et sympathisants, et de notre remarquable candidat aux sénatoriales @HamadacheMalik.
On ne défend pas les intérêts de la France avec des déclarations. On les défend avec de la puissance.
Puissance économique. Puissance militaire. Puissance diplomatique.
Pour être respectée à l’extérieur, la France doit d’abord se réformer à l’intérieur.
« Son espace est étroit. »
J'ai entendu ça toute ma vie.
Dans le commerce où la concurrence est la réalité (si exigeante et stimulante) quotidienne, quand je me suis porté candidat à la mairie de Cannes, face au mépris (perdant) des appareils.
Quand nous avons commencé à réduire la dette de Cannes, on me disait la même chose.
- 81,7 millions de dette depuis 2014. Des services améliorés. Des impôts locaux stables et même diminués, des investissements records.
La liberté n'a pas besoin d'un grand cortège pour avoir raison et gagner.
Elle a besoin de terrain, de chiffres, et de cohérence. De travail et de souffle.
#Onlefera
La meute est lâchée contre Boualem Sansal, " La bêtise insiste " comme l'écrivait Albert Camus. Comme si cette journaliste était l'arbitre de la bonne et de la mauvaise littérature. Sa compétence immédiatement perceptible : la mauvaise foi prétentieuse .
Il y a des dimanches où la réflexion s’impose. Pas comme un luxe intellectuel, mais comme une nécessité presque civique.
Ce matin, en faisant ma revue de presse, une évidence m’a frappé : notre pays ne traverse pas seulement une crise politique. Il traverse une crise démocratique. Une crise civique.
Depuis plus de 30 ans que je m’intéresse à la politique les visages changent peu (pas), les méthodes encore moins.
Toujours les mêmes noms, toujours les mêmes logiques, toujours les mêmes réflexes d’appareil.
Et quand ce ne sont pas les figures historiques, ce sont leurs prolongements : les héritiers d’un système qui s’auto-alimente, se recycle, se protège… à gauche comme à droite…
Un système entretenu, parfois complaisamment, par une partie des médias, qui préfèrent orchestrer la cacophonie des ambitions plutôt que d’éclairer le débat de fond.
Alors on assiste, impuissants, à ce bal des prétendants.
Déclarations, sous-entendus, ego, petites phrases…
Avant même que le peuple n’ait été consulté.
Et pendant ce temps-là, la France réelle avance.
Elle travaille. Elle doute. Elle s’inquiète.
En trois jours, j’aurai porté trois uniformes : celui de pompier volontaire, celui de réserviste de la Police nationale et celui d’hospitalier.
Trois engagements.
Trois réalités.
Une même conclusion : le décalage est devenu abyssal.
Le peuple français; celui qui se lève tôt, qui élève ses enfants, qui paie ses impôts, qui essaie de construire quelque chose; n’en peut plus.
Il n’en peut plus des manœuvres d’avant-match, des stratégies d’appareil, des candidatures hors-sol.
Il voit bien que tout s’accélère… mais dans le mauvais sens : les dépenses publiques, les prélèvements obligatoires, le déclassement éducatif,
le déclin démographique, l’insécurité.
Et face à cela ?
Une offre politique éclatée, illisible, saturée d’ego.
Non, la multiplication des candidatures n’est pas un signe de vitalité démocratique.
C’est souvent le symptôme d’un système incapable de se remettre en cause.
Qui peut prétendre aujourd’hui incarner le peuple français ? Et, a fortiori, le peuple de droite.
Comment croire qu’un appareil, aussi structuré soit-il, peut à lui seul porter une espérance nationale ?
C’est une illusion. Et une erreur grave.
Cette surdité des élites (politiques, médiatiques et des cabinets et autres « conseillers ») est devenue dangereuse.
Parce qu’elle fabrique de la défiance.
Parce qu’elle nourrit l’abstention.
Parce qu’elle pousse, mécaniquement, vers les extrêmes.
Et pourtant, une voie existe.
Elle est simple. Elle est exigeante. Elle est démocratique.
Organiser une #primaire ouverte, large, digne.
Une vraie confrontation des idées.
Un processus clair pour désigner un candidat unique à droite.
C’est le sens de l’engagement de @davidlisnard , qui appelle depuis longtemps à cette clarification. Nécessaire. Impérieuse.
Faire émerger un projet solide.
Faire le tri avant que les Français ne décrochent définitivement.
Permettre enfin un débat de fond, lisible, audible.
Car si, à l’approche de l’échéance, nous nous retrouvons encore avec 10, 12 ou 14 candidatures… alors il ne faudra pas s’étonner du résultat : ce sera l’abstention ou les extrêmes.
Rien d’autre.
Je ne parle pas ici en professionnel de la politique. Je parle en homme issu de la société civile.
Engagé, oui.
Lucide, surtout.
Et je le dis avec gravité : il y a urgence.
Urgence à regarder la France telle qu’elle est.
Urgence à l’écouter.
Urgence à sortir des logiques de caste.
Mesdames et Messieurs les prétendants, vous dites aimer la France ?
Alors regardez-la.
Écoutez-la.
Vraiment.
#EnFinir
https://t.co/rZXs7hHQYV
Cher @quatremer, quel honneur de recevoir vos conseils, n’hésitez jamais, avec des éléments factuels et des arguments si possible. Je m’attache pour ma part à travailler sur le fonctionnement des institutions européennes.
De jure, les États sont "les maîtres de l’Europe".
De facto, ils ont progressivement cédé leurs prérogatives à une architecture institutionnelle dominée par une Commission non élue, qui use de ses compétences de manière maximaliste, contre l’esprit originel de la construction européenne : maîtrise exclusive de l’agenda législatif via son monopole d’initiative, application provisoire du Mercosur décidée avec le Conseil en court-circuitant le vote du Parlement européen, enquête sur les aides d’État au nucléaire d’EDF instrumentalisée contre un choix énergétique souverain, obligations réglementaires du Green Deal qui imposent indirectement les ZFE, ou empiètement sur l’organisation des médias nationaux via le Media Freedom Act.
Pour ne citer que quelques exemples...
C’est cette dépossession démocratique et cette Europe de la régulation bureaucratique plutôt que de l’ambition politique que je refuse.
Bonne soirée et à bientôt.
Limoges et Besançon ont ce soir un maire Nouvelle Énergie ! 😎
Il y en avait 200 dès le premier tour (en attendant la suite).
Maintenant, cap sur 2027 ! Amplifions la construction de l’alternative pour notre pays, par une proposition forte, libérale, sécuritaire, indépendante de tous les vieux partis, une proposition gagnante. Une Nouvelle Énergie pour la France !
J’ai eu la chance de rencontrer @davidlisnard dans le cadre de mes diverses fonctions, et ce qui m’a directement frappé, c’est qu’au-delà des partis, il a toujours placé l’intérêt supérieur de ses administrés au-dessus de tout dogmatisme. En outre, il n’a jamais trahi les valeurs qu’il porte.
Il a eu aussi, très tôt, le courage de soutenir les réformes infirmières, car il trouvait ce combat juste pour l’accès aux soins, mais aussi pour la reconnaissance nécessaire d’une profession qui a été si souvent délaissée.
Dernier point, trop souvent rare à droite : il mène un vrai combat pour la cause animale.
Pragmatisme, cohérence, fidélité à ses valeurs et humanisme, voilà, au final, ce qu’il incarne.
@Nouv_Energie Bravo à ces 200 maires qui ne sont pas à la Une des médias aujourd'hui mais qui ont fait un excellent travail de terrain pour obtenir ce brillant résultat, première pierre de taille d'un maillage du pays par @Nouv_Energie dans 71 départements!